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  • Reconquête N° 295

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    Reconquête

  • « Cher Jean-Marc... »

    Hallucinant. Quand j’ai écrit que c’était le gouvernement qui avait imposé au CESE de rejeter la pétition sur le « mariage » homosexuel, j’étais encore en dessous de la vérité. La vérité, c’est que c’est le président du CESE, Jean-Paul Delevoye, qui, terrorisé par cette catastrophe inouïe de 700.000 citoyens qui faisaient appel à ses services, a demandé au Premier ministre ce qu’il devait faire !!!

    Et il l’a fait par écrit !!! Par une lettre qui commence par « Monsieur le Premier ministre, cher Jean-Marc ».

    Ancien sénateur RPR, ancien ministre UMP du gouvernement Raffarin, Delevoye donne du « cher Jean-Marc » au Premier ministre socialiste…

    Lequel, puisqu’on l’interpelle, répond par ce principe, qu’il invente pour l’occasion, que lui seul peut saisir le CESE sur un projet de loi…

    Tel est donc l’état de la République française.

  • La Pologne et l’euro

    Le gouvernement polonais s’est réuni hier sous la présidence du président de la République Bronislaw Komorowski pour examiner les perspectives d’adhésion du pays à l’euro.

    A la suite de cette réunion, Bronislaw Komorowski a annoncé qu’il n’y aurait pas de décision avant les élections de 2015.

    Selon le dernier sondage, 60% des Polonais sont hostiles à la monnaie unique.

  • Comme ça les pauvres iront à vélo

    Selon une étude de l’université technique d’Aix la Chapelle, les exigences qu’imposent les objectifs de l’UE en matière de lutte contre le réchauffement climatique vont augmenter jusqu’à 3.600 € le prix des voitures.

  • Les clowns ne sont pas toujours ceux qu’on croit

    Forcément, les eurocrates et leurs larbins sont furieux du résultat des élections italiennes, et très vexés de voir que leur employé Monti a été proprement viré du paysage électoral.

    Mais la résistance des peuples à leur rouleau compresseur n’a pas fini de les faire souffrir.

    Peer Steinbrück, le candidat social-démocrate à la chancellerie allemande, s’est dit « consterné par la victoire de deux clowns. »

    Il faisait allusion à la une du quotidien Bild :

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    Le titre dit : « Les clowns politiques italiens vont-ils tuer l’euro ? »

    Tiens, pourquoi pas ?

    Mais l’éditorialiste est grave, et fait la leçon, avec toute sa morgue euro-allemande : « Après ces élections il est clair que l’avenir de notre continent ne sera pas décidé à Bruxelles ou à Berlin (sic) mais dans des Etats membres qui ont déjà été déclarés morts. Si les électeurs n’y votent pas intelligemment mais plutôt sur un coup de tête, alors aucun renflouement ne pourra les aider. »

    Dans un autre journal, le président de la fédération allemande des exportateurs, Anton Börner, déclare : « La stabilité monétaire ne peut pas être négociée et nous devons envoyer un message clair au sud : Pour nous il y a une vie après l’euro. »

    Mais oui, Herr Börner. Pas seulement pour vous. Pour tout le monde il y aura une vie après l’euro…

  • C’est un évêque qui écrit cela…

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    Cette lettre est la « réponse » de Mgr Bernard Housset , évêque de La Rochelle et Saintes, accompagnateur du CCFD, à Jean-Pierre Moreau, expert de la subversion du CCFD depuis 30 ans (son livre L’Eglise et la subversion, le CCFD, sous le pseudonyme de Guillaume Maury, en 1985, lorsqu’il était au Figaro Magazine, avait été l’un des éléments essentiels du dévoilement de ce qu’était réellement le CCFD, après l’enquête menée par Pierre Debray dans sa lettre confidentielle, relayée par Présent, sans oublier les articles de Jean Bourdarias dans Le Figaro).

    On lira ici la lettre ouverte de Jean-Pierre Moreau à Mgr Housset, qui comporte les preuves de ce qu’il avance.

    En bref, le CCFD continue de subventionner, avec l’argent qu’il collecte pendant le carême, et avec la bénédiction de l’épiscopat, des organisations anticatholiques, marxistes, et contribuant à la culture de mort.

    (via Perepsicopus)

  • La une de Charlie Hebdo sur le conclave

    Un pays qui permet ça a perdu toute dignité et tout honneur.

  • Mercredi de la deuxième semaine de carême

    Au Saint-Sacrifice, nous voyons aujourd’hui le Sauveur « monter vers Jérusalem « pour souffrir ; de nouveau « il donne sa vie en rançon pour plusieurs », il nous offre son « calice » de la Passion et de l’Eucharistie.

    L’Église souligne fortement, aujourd’hui, le thème de la Passion. Nous le voyons encore dans les antiennes du lever et du coucher du soleil : « Voici que nous montons à Jérusalem et le Fils de l’Homme sera livré pour être crucifié » (antienne du Benedictus). « Il sera livré aux païens pour être insulté, flagellé et crucifié » (antienne du Magnificat).

    C’est donc le désir de l’Église que, pendant toute la journée, nous montions avec le Seigneur à Jérusalem, pour la Passion. Remarquons qu’en nous inspirant cette pensée de la Passion, l’Église ne mentionne pas la Résurrection.

    Dom Pius Parsch