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  • L’école libre en Suède

    L’IREF publie une étude intéressante sur l’école libre en Suède, qui est encore minoritaire mais ne cesse de progresser. Dans ce pays a été instaurée en 1991 une réelle liberté scolaire, par le moyen de ce que nous avons appelé en France le « bon scolaire » et que l’on appelle aujourd’hui plus souvent « chèque éducation » : l’Etat donne à l’école que choisissent les parents le chèque correspondant à ce que coûte l’enfant dans cette école. Réforme considérée comme irréalisable et contraire aux principes de l’enseignement comme aux valeurs de la République par TOUS les partis politiques français. La Suède montre non seulement que c’est réalisable, mais que cette liberté scolaire (qui est vraiment totale puisque les écoles privées peuvent même embaucher des professeurs qui n’ont pas de diplômes d’enseignement) aboutit à une élévation du niveau de l’enseignement. Quant aux principes républicains, le royaume de Suède fait bien de les ignorer. Car l’école privée, plus performante que l’école publique, revient moins cher. Et donc l’Etat, aussi, y gagne. Or, en outre, dans ce pays où il y a peu d’écoles confessionnelles, les deux tiers des écoles privées sont gérées par des entreprises privées, qui font des bénéfices…

  • Vos soi-disant travailleurs et votre syndicat fou

    Le 11 février, Arnaud Montebourg annonçait sobrement que Titan international ne reviendrait pas à la table de négociation à Goodyear Amiens, après le clash de la mi-2012 quand la CGT avait violemment combattu l’offre du géant américain du pneu.

    Le quotidien Les Echos a obtenu la lettre envoyée par le PDG de Titan à Arnaud Montebourg. Elle est beaucoup moins sobre…

    Maurice Taylor y est conforme à sa réputation de « grizzly », mais sous les outrances il y a hélas quelques vérités.

    On trouvera la copie de la lettre en anglais et sa traduction française ici.

  • L’exode des riches

    Chaque mois, 10 contribuables ayant un patrimoine supérieur à 1,3 million d’euros d’actions quittent la France. C’est ce que révèlent les données de l’« exit tax » que doit acquitter tout Français qui déménage à l’étranger et qui a un tel portefeuille, et qui a été instaurée en mars 2011. Depuis cette date, Bercy a reçu 250 déclarations de Français qui partaient en Belgique (72), en Suisse (55), en Angleterre ou aux Etats-Unis.

    Il ne s’agit que d’une partie des exilés fiscaux, puisque bien entendu on peut vouloir échapper au matraquage sans avoir 1,3 million d’euros d’actions.

    Et non, ce n’est pas bon pour la France.

  • Faites un geste pour l’emploi

    Le Salon Beige nous apprend que l’Elysée croule sous le courrier, notamment à cause du projet de loi sur le mariage, et qu’il a fallu y affecter du personnel supplémentaire.

    Continuons donc assidûment à écrire à notre président, c’est gratuit et ça peut créer des emplois.

    (Monsieur le Président de la République, Palais de l'Elysée, 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris.)

  • Pétition pour la dissolution des Femen

    Logo+Agrif.pngLancée par l’Agrif.

    S’associe à la pétition de l’AGRIF exigeant la dissolution du groupe raciste antichrétien appelé Femen.

    Par courriel, ici.

    Ou par courrier adressé à l’Agrif, 70 boulevard Saint-Germain, 75005 Paris, comportant nom, prénom, adresse, et le même message.

  • Sic transit gloria postconciliaris

    Les obsèques de Mgr Vilnet ont eu lieu à Saint-Dié, où il avait d’abord été évêque. Perepiscopus nous apprend qu’il y a eu ensuite à la cathédrale de Lille, le 26 janvier, une messe à la mémoire de celui qui fut l’évêque du diocèse entre 1983 et 1998 et président de la Conférence des évêques de France de 1981 à 1987. Il y avait là trois évêques, 24 prêtres, et… 67 laïques, en comptant les officiels, dont le maire (Martine Aubry) et le préfet.

  • Un catholique vice-préfet en Indonésie

    Un catholique, Budi Setiawan, connu comme médecin des communautés isolées et militant du parti nationaliste de la fille de Sukarno, a été élu vice-préfet du département (kabupaten) de Banyumas, dans le centre de Java.

    C’est la deuxième fois qu’un candidat musulman à un poste politique fait un « ticket » avec un catholique. En septembre dernier, c’est le nouveau gouverneur de la capitale du pays, Jakarta, qui avait imposé un catholique comme vice-gouverneur, lors d’une élection marquée par une virulente campagne antichrétienne, mais aussi raciste (le candidat chrétien étant d’origine chinoise).

    Cette fois encore, les islamistes ont multiplié les attaques contre le candidat catholique et le musulman qui l’avait choisi.

    Mais ils ont été élus, et le phénomène pourrait se reproduire et se répandre. Car la présence d’un chrétien est, pour les électeurs indonésiens (très majoritairement musulmans) une garantie de probité et de dévouement au bien commun, dans un pays où les hommes politiques sont réputés poursuivre leur seul intérêt personnel.

    L’évêque, Mgr Sunarka, avait ouvertement soutenu la candidature de Budi Setiawan et béni son équipe de campagne.

  • Un chrétien assassiné pour sa foi au Pakistan

    Roshan Masih, un chrétien de 45 ans, a été tué à coups de fusil par un musulman à Lahore, capitale du Pendjab, après une discussion portant sur des questions religieuses.

    Pour le musulman Sohail Akhtar, les propos de Roshan Masih étaient blasphématoires. Il est donc allé prendre son fusil et a tiré sur le chrétien, en pleine rue, en plein jour, devant le magasin d’un autre chrétien.

  • Mercredi des quatre temps de carême

    Nous voyons devant nous, aujourd’hui, quatre prédicateurs de carême ; le Christ, la Sainte Vierge, Moïse et Élie. Ils nous disent comment nous devons observer le Carême. Dimanche dernier, nous avons vu comment le Christ jeûna pendant quarante jours et fut ensuite tenté par le diable. Le jeûne et la tentation sont en étroite relation. Le jeûne fut la préparation au combat contre le prince de ce monde. Aujourd’hui, le Seigneur nous parle de l’entrée du diable dans la demeure de l’âme. Le Christ nous enseigne l’importance du jeûne dans le combat contre le démon, dans le combat contre notre nature inférieure. « Par le jeûne corporel, tu réprimes les vices, » dit la Préface du Carême. Il faut sans cesse répéter que c’est là le travail principal du carême. Tous les autres exercices seront sans valeur si nous ne triomphons pas du diable. Marie, qui est le coryphée dans le sacrifice d’aujourd’hui, nous prêche la soumission à la volonté de Dieu. L’Évangile nous présente Marie dans une situation subordonnée. Le Christ laisse de côté sa Mère ; son regard embrasse ses disciples, il les appelle sa mère et ses frères, s’ils « accomplissent la volonté de son Père céleste. » C’est Marie qui nous précède, à l’Offertoire, et qui chante ces paroles : « Je veux méditer sur tes commandements, je les aime extrêmement. » — Moïse nous apprend à utiliser le jeûne de quarante jours comme un temps d’union avec Dieu et de prière. La prière et le jeûne se complètent mutuellement. Si nous voulons nous entretenir avec Dieu, il faut imposer silence à la chair, au monde, à la nature. Le Christ ne nous dit-il pas : « Cette espèce (de mauvais Esprits) ne peut être chassée que par la prière et le jeûne » — Élie jeûne dans son voyage à travers le désert et, fortifié par la nourriture céleste, il marche, pendant quarante jours, jusqu’au mont Horeb, la montagne de Dieu. — Ainsi, chacun des quatre prédicateurs de Carême nous fait voir ce temps de grâces sous un aspect différent : le jeûne dans le combat contre le diable, le jeûne dans l’accomplissement des commandements, le jeûne et la prière, le jeûne sur le rude chemin de la vie.

    Considérons encore que la messe d’aujourd’hui est le point de jonction qui relie les trois premiers dimanches de Carême. Le premier dimanche, nous voyons le Christ jeûner pendant quarante jours ; aujourd’hui, on nous raconte la même chose de Moïse et d’Élie. Le dimanche suivant, nous voyons le Christ, Moïse et Élie réunis au moment de la Transfiguration. La liturgie veut nous dire par là : la Loi, les Prophètes et l’Évangile nous enseignent cette grande vérité : La voie qui mène à la Transfiguration (à la fête de Pâques) passe par les quarante jours de jeûne.

    Dom Pius Parsch