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  • Une décision brutale

    Contrairement à ce que voudraient nous faire croire ceux qui prétendent que la démission de Benoît XVI n’est pas une surprise (comme l’inénarrable évêque de Lille), il est manifeste que cette décision a été prise très brutalement, ces derniers jours.

    Car le pape avait proclamé une année de la foi, qu’il ne pourra donc pas clôturer. Au cours de cette année il devait publier sa troisième encyclique, sur la foi, complétant ainsi une trilogie sur les vertus théologales. Or on apprend que cette encyclique n’est pas prête et ne sera donc pas publiée. Or un universitaire-théologien comme Joseph Ratzinger ne peut pas accepter de gaieté de cœur de renoncer à terminer le travail commencé et planifié. En outre, il venait de commencer, lors de ses audiences du mercredi, une catéchèse sur le Credo. Une catéchèse de longue haleine, commentant chaque mot du Credo. Il va de soi qu’il n’aurait pas commencé cette catéchèse s’il avait déjà décidé de démissionner.

  • L’AGRIF porte plainte contre les Femen et demande leur dissolution

    Communiqué de l’Agrif

    Ce jour à Notre-Dame de Paris, les « femhaines » se sont livrées à une nouvelle abjecte provocation antichrétienne. Pourquoi se gêneraient-elles ? Les pouvoirs publics ne s’opposent évidemment pas à leurs débordements de pauvres filles déjantées, peut-être hystériquement fanatiques pour certaines, mais plus vraisemblablement très grassement payées pour d’autres. Et on a même vu que ce sont ceux qu’elles assaillent qui sont dénoncés comme provocateurs. Ces « femhaines » ne sont en fait, puisqu’il n’y a plus désormais de sexe qui vaille,  que les hommes de main des milliardaires pervers du lobby LGBT. Elles sont sans cesse approuvées, encouragées, excitées par Caroline Fourest, la grande diva des médias homocratiques heureusement bien moins dévêtue qu’elles pour sa santé et l’esthétique du spectacle.

    L’AGRIF, dont les dirigeants chrétiens ne confondent pas l’esprit de paix et de tolérance avec l’acceptation passive des pires injures faites, a chargé ses avocats au Barreau de Paris de diligenter la procédure qui s’impose contre ces auteurs de la haine antichrétienne. Au demeurant on n’ose imaginer ce qui se produirait si des mêmes salopes fourestiquement encouragées allaient se produire pareillement dévêtues dans une mosquée, une synagogue ou un temple hindou voire même une loge maçonnique. On finira bien par s’apercevoir que la patience des chrétiens a aussi ses limites. Ne lit-on pas dans l’Évangile : « Malheur à ceux par qui le scandale arrive ».

    L’AGRIF exige également du gouvernement que soit dissoute cette organisation propagatrice d’une haine incitatrice à la guerre civile rappelant les heures les plus noires des hystéries anti-religieuses.

  • 329 députés disent non au réel

    Le projet de loi qui nie le mariage a été adopté en première lecture par 329 députés, contre 229 et 10 abstentions.

    A lire : « L’attentat absolu », par Bernard Antony.

  • Le “troisième genre” officiellement reconnu au Népal

    Les citoyens népalais peuvent désormais se faire enregistrer dans les bureaux du ministère de l’Intérieur comme « troisième genre », ce qui figurera sur leur carte d’identité. C’est la conséquence d’une décision de la Cour suprême qui avait ordonné, en 2007, la promulgation de lois garantissant les droits des citoyens transsexuels, homosexuels et bisexuels.

    Le Père Pius Perumana, Pro-Vicaire apostolique du Népal, ne voit rien à redire. L’Eglise, comme les autres communautés religieuses, n’ont pas pesé sur cette décision parce qu’elles se préoccupent de ce qui est important : la pauvreté, la corruption, etc. On croirait entendre Mgr Paglia, Marine Le Pen et Jean-François Copé réunis.

  • Deux prêtres enlevés en Syrie

    Le P. Michel Kayyal, arménien catholique, et le P. Maher Mahfouz, grec-orthodoxe, étaient samedi dernier dans un autobus, avec de nombreuses autres personnes. Eux se rendaient à la maison salésienne de Kafrun. A 30 km de Dams, des rebelles ont arrêté l’autobus et emmené les deux prêtres. Et ils n’ont donné aucune nouvelle depuis lors.

  • Le coup de tonnerre

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    Photo prise hier au Vatican par Alessandro Di Meo, de l’agence Ansa. (Cliquer pour agrandir.)

    N.B. Qu'on ne compte pas sur moi pour commenter les déluges de conneries qu'on lit et qu'on entend sur la démission du pape. Rien que pour éviter ça il n'aurait pas dû démissionner. Surtout que tout le monde en parle comme s'il était mort... C'est trop leur demander que d'attendre le 28 pour "'faire le bilan" et raconter n'importe quoi sur le pape suivant ?

  • Les Sept Saints Fondateurs de l’ordre des Servites

    Bella dum late fúrerent, et urbes
    Cæde fratérna gémerent cruéntæ,
    Adfuit Virgo, nova semper edens
    Múnera matris.

    Tandis que la guerre étendait ses ravages, et que les villes ensanglantées déploraient des massacres fratricides, la Vierge apparut, elle qui nous offre toujours de nouveaux bienfaits maternels.

    En vocat septem fámulos, fidéles
    Ut sibi in luctu récolant dolóres,
    Quos tulit Iesus, tulit ipsa consors
    Sub cruce Nati.

    Voilà qu’elle se choisit sept serviteurs, afin que, lui étant fidèles dans l’affliction, ils honorent et méditent les douleurs qu’embrassa Jésus, et qu’elle-même, associée à son Fils, souffrit au pied de la croix.

    Illico parent Dóminæ vocánti :
    Spléndidis tectis opibúsque spretis,
    Urbe secédunt procul in Senári
    Abdita montis.

    Aussitôt ils obéissent à la Souveraine qui les appelle : méprisant leurs demeures splendides et leurs richesses, ils se retirent loin de la ville sur le Sénar, dans les retraites cachées de la montagne.

    Córpora hic pœnis crúciant acérbis,
    Sóntium labes hóminum piántes ;
    Hic prece avértunt lacrimísque fusis
    Núminis iram.

    Ils crucifient leur corps par les rigueurs de la pénitence, expiant ainsi les péchés des hommes coupables ; par les prières et les larmes qu’ils répandent, ils détournent la colère divine.

    Pérdolens Mater fovet, atque amíctum
    Ipsa lugúbrem monet induéndum :
    Agminis sancti pia cœpta surgunt,
    Mira patéscunt.

    La Mère de douleurs, les protège et les avertit elle-même de revêtir un vêtement de deuil : cette sainte troupe commence à grandir, et l’éclat des miracles l’environne.

    Palmes in bruma víridans honóres
    Núntiat patrum : próprios Maríæ
    Ore lacténti vócitant puélli
    Nómine Servos.

    Une vigne qui reverdit au milieu des frimas annonce la gloire de ces saints fondateurs ; la voix d’enfants à la mamelle les acclame sous le nom de Serviteurs de Marie.

    Sit decus Patri, genitǽque Proli,
    Et tibi, compar utriúsque virtus
    Spíritus semper, Deus unus omni
    Témporis ævo. Amen.

    Honneur soit toujours au Père et au Fils qu’il engendre, et à l’Esprit égal à l’un et à l’autre, honneur au seul Dieu dans tous les siècles Amen.

    (ancienne hymne des matines)