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  • Une nouvelle attaque de l’UE contre les pêcheurs

    Vote du rapport Rodust : vers la mise à mort du secteur de la pêche




    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    En aggravant considérablement les contraintes environnementales sur la pêche, le Parlement européen vient de proposer la mise à mort de ce secteur.



    La Commission européenne avait déjà proposé un projet de réforme irréaliste et inadapté, le Parlement européen, sous la pression des lobbies écologistes, l’a conforté par son vote du 6 février.



    Sous couvert de bonnes intentions tel le « zéro rejet », le Parlement européen a cédé à la démagogie et montré sa méconnaissance totale des réalités de ce métier et des contraintes qu’il subit.



    Les professionnels de la pêche avaient présenté des solutions alternatives qui étaient respectueuses de l’environnement et assuraient l’avenir de leur secteur, ils n’ont pas été entendus.

    

La pêche artisanale sera bien sûr la première à en faire les frais. C’est notre sécurité alimentaire qui est en jeu, le maintien de l’emploi et des économies de nos zones côtières.



    Pour ce secteur en crise depuis longtemps et qui essaie de survivre, cette nouvelle réforme radicale et idéologique est une preuve, s’il en fallait encore une, que l’Europe n’aime pas les pêcheurs.

  • Vers l’interdiction des blagues de potache

    Dans le cadre du totalitarisme qui s’installe, la fausse affaire des étudiants de Sciences Po Bordeaux est exemplaire : il s’agit de blagues de potaches sur Facebook qui sont considérées quasiment comme des crimes et qui risquent de valoir à leurs auteurs le renvoi de Sciences Po, voire une condamnation pénale. Et l’opprobre médiatique générale : ça c’est déjà fait.

    Une dizaine d’étudiants avaient créé une page Facebook « Osez le masculinisme », sur le modèle d’« Osez le féminisme ». Mais si celui-ci est dans le sens de l’histoire, celui-là est intolérable. Surtout si c’est pour se moquer du féminisme… Là c’est du « sexisme », et l’on n’a pas à chercher loin pour trouver aussi des « propos homophobes », comme « les féministes sont des lesbiennes »…

    Ce qui est ahurissant (de mauvaise foi idéologique) est que des journaux ont pris les blagues (par principe de mauvais goût) au premier degré : « Une page Facebook créé par des étudiants de l’école incite aux agressions sexuelles... », affirmait 20 minutes. Parce qu’il y avait des « sondages » pour ou contre le viol collectif, pour ou contre l’excision, qu’on y appelait à une « érection-débat » dans un amphi pour « pratiquer une mise en scène d’agression sexuelle collective »… Il y avait aussi la soirée « plombiers VS chaudières », qui invitait au « décrassage de la soupape de sécurité d’une vieille chaudière ».

    C’en était trop pour les austères militantes féministes du cru, qui ont créé un « collectif féministe bordelais contre les violences sexistes dans l’enseignement supérieur » pour dénoncer les ignominies de ces jeunes gens. Et pour faire bonne mesure, le collectif dénonçait aussi le Bureau des sports de Sciences Po Bordeaux qui réduit « les femmes à des objets de désirs misogynes ». Le collectif ne sait donc pas que si l’équipe féminine de rugby s’appelle « Mi-putes mi-soumises », ce sont les filles elles-mêmes qui ont choisi ce nom, comme les garçons ont appelé leur équipe de volley les « Violleyeurs », sur le modèle de ce qui se fait dans toutes les grandes écoles. Le « collectif » ne sait donc pas que l’équipe féminine de handball de Sciences Po Paris s’appelle « APLP » (pas besoin d’être initié pour savoir que ça veut dire « A poil les putes »).

    La direction de Sciences Po Bordeaux affirme ne pas avoir attendu la dénonciation du collectif pour agir. Dix étudiants, qui avaient bêtement laissé leurs vrais noms sur la page en participant aux blagues, vont être traduits devant le conseil de discipline. La direction leur donne deux semaines pour préparer leur défense. Mais d’autre part la direction va porter plainte contre X pour diffamation. Une plainte qui vise le collectif, mais aussi les étudiants…

  • Ce petit “r” qui (ne) fait (pas) la différence

    Dans le projet de budget de la ville de Brest, qui doit être voté mardi prochain, il y a une subvention de 160.000 € pour un « édifice cultuel musulman ». Une élue d’opposition s’en est émue et a dénoncé cette évidente violation de la loi de 1905. L’affaire ayant fait un tonnerre de Brest, la municipalité a dû répondre. Elle a répondu que c’était une erreur, une « erreur technique », qui sera corrigée par une décision modificative budgétaire. En effet, il s’agit d’une subvention à un édifice « culturel » musulman…

    On voit ici très clairement (une fois de plus) la façon dont la loi de 1905 est détournée quand il s’agit de l’islam. Il suffit d’ajouter un petit “r” pour que la subvention illégale devienne une subvention légale. Pour les mêmes bénéficiaires, pour le même édifice : pour la même mosquée. Puisque l’islam totalisant ne fait pas de distinction entre le cultuel et le culturel, que toute mosquée a donc forcément une partie « culturelle », et que les associations islamiques des mosquées sont doubles : association cultuelle selon la loi de 1905, et association culturelle selon la loi de 1901…

    (Via Novopress)

  • URGENT

    Quand je l’ai signée je ne croyais pas qu’il y eût une chance d’atteindre les 500.000 signatures. Or nous y sommes presque. La pétition pour saisir le Conseil économique et social sur le projet de loi de destruction du mariage avait reçu hier 435.000 signatures. Il en faut 500.000 (la semaine prochaine) pour que le Conseil économique et social soit obligé d’en débattre. Ce serait une grande première, et un signe fort de la mobilisation contre ce projet de loi.

    Texte de la pétition, à signer (avec son adresse COMPLETE) et à renvoyer.

  • Saint Cyrille d’Alexandrie

    Cyrille d’Alexandrie, dont l’éloge n’est pas seulement appuyé sur le témoignage de quelques-uns, mais dont les louanges sont même célébrées dans les actes des conciles d’Éphèse et de Chalcédoine, naquit de parents illustres ; ii était neveu de Théophile, Évêque d’Alexandrie. Dès son adolescence, il donna des marques évidentes de son esprit supérieur. Parfaitement instruit des lettres et des sciences, il se rendit auprès de Jean, Évêque de Jérusalem, pour se perfectionner dans la foi chrétienne. Comme il revenait à Alexandrie, Théophile étant mort, il fut élevé à son siège. Dans l’exercice de cette charge, il eut toujours devant lui le type du pasteur accompli, tracé par l’Apôtre, en sorte qu’il acquit à bon droit la réputation glorieuse d’un très saint Prélat.

    En flammé de zèle pour le salut des âmes, il mit tous ses soins à maintenir dans la foi et l’intégrité des mœurs, le troupeau qui lui était confié, et à le détourner des pâturages empoisonnés des infidèles et des hérétiques, il s’efforça d’expulser de la ville les sectateurs de Novat, et de punir conformément aux lois les Juifs qui, dans leur frénésie, avaient conspiré le massacre des Chrétiens. Mais le zèle de Cyrille pour l’intégrité de la foi catholique se déploya surtout contre Nestorius, Évêque de Constantinople, lequel prétendait que Jésus-Christ, né de la Vierge Marie, était homme seulement et non Dieu, et que la divinité lui avait été accordée à cause de ses mérites. Ayant vainement tenté d’obtenir l’amendement de l’hérésiarque, il le dénonça au souverain Pontife saint Célestin.

    Par délégation de Célestin, Cyrille présida au concile d’Éphèse ; l’hérésie nestorienne y fut entièrement proscrite, et Nestorius condamné et déposé de son siège. Le dogme catholique d’une seule et divine personne dans le Christ et de la divine maternité de la glorieuse Vierge Marie y fut affirmé aux applaudissements du peuple entier qui, manifestant une joie indicible, reconduisit les Évêques dans leurs demeures en portant des torches allumées. Ayant eu à subir, à cause de cela des calomnies, des injures et de nombreuses persécutions de la part de Nestorius et de ses partisans, Cyrille les supporta avec la plus grande patience ; soucieux des seuls intérêts de la foi, il comptait pour rien tout ce que les hérétiques disaient et entreprenaient contre lui. Enfin, ayant accompli les plus grands travaux pour l’Église de Dieu, publié plusieurs écrits, soit pour réfuter les païens et les hérétiques, soit pour expliquer les saintes Écritures et les dogmes catholiques, il entra dans l’éternel repos par une sainte mort, en l’année 444, la trente-deuxième de son épiscopat.

    (Bréviaire. Ce texte date de 1882, quand Léon XIII institua la fête de saint Cyrille et le proclama docteur de l'Eglise : c'était une main tendue aux coptes  - et aux arméniens -, dont le "monophysisme" - plus précisément le miaphysisme - est notamment fondé sur les écrits de saint Cyrille. En 1895, Léon XIII rétablira un patriarcat catholique copte.)