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  • « Racisme anti-blanc »

    Par une de ces subites illuminations qui frappent les anciens membres du pouvoir rejetés dans l’opposition, Jean-François Copé découvre le racisme anti-blanc.

    Les réactions sont significatives. On ne cherche pas à savoir si ce que dit Copé est vrai ou non, on l’accuse de reprendre le discours du Front national. Et comme le Front national ne dit que des horreurs, parler de racisme anti-blanc est une horreur.

    Il y a eu pourtant, même dans Le Monde, des reportages qui ne laissaient aucun doute sur la réalité du fait, et qui soulignaient explicitement l’existence du racisme anti-blanc. Mais il y a des tabous politiques qui restent tabous même si pour tout le monde c’est une évidence.

    C’est ainsi que la description d’un fait devient, dans le langage politicien, un gros mot…

  • Beurk

    Le Parlement européen a publié la liste des cinq nommés de cette année pour le « Prix Sakharov pour la liberté de l'esprit ». Parmi eux, les trois jeunes femmes des Pussy Riot condamnées à deux ans de prison pour leur intrusion sacrilège dans la cathédrale orthodoxe de Moscou.

    Les nommés l’ont été hier au cours d’une réunion conjointe des commissions des Affaires étrangères, du développement, et des droits de l’homme.

    Le Vert allemand Werner Schultz a fait l’éloge de ces jeunes femmes qui ont « mis en lumière et protesté contre un système autocratique, avec courage, créativité et force intérieure » (sic). Il a ajouté qu’elles avaient réussi à « attirer l’attention internationale sur un Etat qui s’éloigne de plus en plus des valeurs occidentales ».

    Les valeurs occidentales, c’est donc l’antichristianisme virulent et l’anarchie.

  • Madonna dans le texte

    Dans la vidéo d'un concert mise en ligne mardi :

    « Aujourd'hui c'est si surprenant et incroyable de penser que nous avons un Afro-Américain à la Maison Blanche… Est-ce que je suis avec vous ? Est-ce que vous êtes avec moi ? … Donc vous feriez mieux d'aller voter pour... Obama, hein ? … Pour le meilleur ou pour le pire, d'accord, on a un musulman noir à la Maison Blanche. C'est quand même pas rien ! Ça veut dire qu’il y a de l’espoir dans ce pays ! Obama défend les droits des homosexuels, alors soutenez-le ! »

    Interrogée sur ces propos, elle explique qu'elle voulait faire de l'humour en désignant Obama comme un « musulman noir ». Et « défenseur des homosexuels », c’est de l’humour aussi ?

    A ce propos, on ironise sur ces Américains demeurés qui sont paraît-il de plus en plus nombreux à penser que leur président est musulman alors que, nous affirme-t-on, tous les gens sensés savent qu’il est « de confession chrétienne ».

    Ce que l’on peut voir, de façon strictement objective, est que le prénom « Barack Hussein » est un prénom musulman. Et que lorsqu’un musulman se convertit au christianisme, il change de prénom pour prendre un prénom chrétien, ou il ajoute un prénom chrétien à son prénom musulman pour montrer qu’il a changé de religion. Il est certain qu’on ne peut pas être baptisé sous le nom de Hussein, petit-fils de Mahomet. (Quant à Barack, c’est un diminutif de Moubarak : béni, et ce mot arabe dans un pays non arabophone est forcément musulman. Sinon ce serait Benedict.)

  • Suisse : l’antiracisme islamophile en échec

    Au moment de la campagne pour la votation contre les minarets, la Fondation contre le racisme et l'antisémitisme avait reproduit sur son site, sous le titre « Racisme verbal », des propos de Benjamin Kasper, président des Jeunes UDC de Thurgovie. Celui-ci avait déclaré dans un discours qu' « il était temps de mettre fin à l'extension de l'islam ». Il avait affirmé que « la culture suisse, dont le fondement est le christianisme, ne devrait pas se laisser supplanter par d'autres cultures », et qu’un signe symbolique comme l'interdiction des minarets constituait un moyen d'affirmer sa propre identité.

    Benjamin Kasper avait porté plainte. Le tribunal cantonal de Thurgovie lui avait donné raison. Le lobby antiraciste avait fait appel devant le Tribunal fédéral. Celui-ci a confirmé le jugement cantonal.

    « Celui qui se prononce, sans jugement de valeur, contre l'extension de l'islam en Suisse n'est pas raciste. (…) La seule mise en évidence d'une différence entre deux individus ou groupes ne constitue pas encore du racisme. Il n'y a racisme que lorsque la différence est utilisée en même temps pour dénigrer la victime et que la mise en exergue de la différence n'est en définitive qu'un moyen pour présenter la victime de manière négative et violer sa dignité. »

    Benjamin Kasper, poursuit le Tribunal fédéral, avait opposé le christianisme à l'islam, expliquant que sa religion était digne d'être protégée et défendue. Il n'en ressort ni une dévalorisation des disciples de l'islam, ni un rabaissement général des musulmans.

    En revanche, en qualifiant ces propos de « racisme verbal », la Fondation contre le racisme et l'antisémitisme a porté une atteinte civile illicite à l'honneur de Benjamin Kasper.

    (NB - On trouvera le texte de l'arrêt sur le site du Tribunal fédéral, mais seulement en allemand.)

  • « Je suis citoyen français »

    Abdallah Zekri,  président de l’Observatoire des actes islamophobes, dans l’émission Mots Croisés du 24 septembre sur France 2 :

    « Je suis citoyen français, mais je suis également algérien parce que j’aime mon pays. »

    « Je suis citoyen français (…) vous avez occupé l’Algérie pendant 132 ans. »

    (via FDesouche)

  • « Tous pour le mariage »

    Pour répondre au soi-disant « mariage pour tous », une pétition parrainée notamment par quatre évêques.

  • Conforta me Rex, Sanctorum principatum tenens

    ℟. Conforta me Rex, Sanctorum principatum tenens: * Et da sermonem rectum, et bene sonantem in os meum.
    ℣. Domine Rex universae potestatis converte consilium eorum super eos.
    ℟. Et da sermonem rectum, et bene sonantem in os meum.

    Conforte-moi, Roi, qui règnes sur les saints, et donne à ma bouche une parole droite, et qui sonne bien. Seigneur Roi de toute puissance, retourne leurs desseins sur eux-mêmes. Et donne à ma bouche une parole droite, et qui sonne bien.

    Les formules de ce répons viennent sans doute de la prière d’Esther, au chapitre 14 du livre d’Esther selon la Vulgate (où l’on trouve l’expression du verset « converte consilium eorum super eos »), au chapitre 4 selon la Septante. Dans une ancienne version latine qui serait différente à la fois de la Septante et de la Vulgate…

    On peut constater que la formule du répons proprement dit se retrouve dans le rite mozarabe et dans le rite lyonnais, comme début de la prière que dit le célébrant à voix basse avant de proclamer l’évangile : « Conforta me Rex, Sanctorum summum tenens principatum, et da sermonem rectum, et bene sonantem in os meum, ut placeam tibi et omnibus circumstantibus. Dominus sit in corde meo… »