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  • L'opposition syrienne

    Au moins 20 membres du CNS (Conseil national syrien), dont plusieurs figures de proue de l’opposition syrienne, ont quitté cette organisation pour constituer le Groupe patriotique syrien, dirigé par l’avocat et ancien juge Haitham al Maleh.

    D’autre part, EUobserver remarque que le "Comité national de coordination pour le changement démocratique" a boycotté la réunion de Tunis pour protester contre le traitement de faveur dont bénéficie le CNS tant de la part des Occidentaux que de l’Arabie saoudite et du Qatar.

    A cette réunion des « Amis de la Syrie », Alain Juppé a déclaré que la France reconnaissait le CNS « comme l’interlocuteur légitime »…

    On constate que ce grand article d’EUobserver parle avec insistance de la « guerre confessionnelle » qui se déroule en Syrie.

  • Oh le gros mensonge !

    Nicolas Sarkozy exclut d’organiser un référendum sur le traité du pacte budgétaire s’il est réélu, parce qu’un référendum suppose une question claire, or, « s'agissant d'un traité avec 200 articles ou 250 articles, je ne vois pas la question claire qu'il y aurait ».

    Ce traité comporte 16 articles.

    Et il n’a rien de compliqué :

    - Le déficit des budgets nationaux ne doit pas excéder 0,5% du PIB. Si un État membre s'écarte de cette règle, un mécanisme de correction automatique sera déclenché.

    - Les États membres devront intégrer cette "règle d'équilibre budgétaire" dans leur ordre juridique interne, de préférence au niveau constitutionnel.

    - La procédure concernant les déficits excessifs aura un caractère plus automatique. Les États membres de la zone euro s'engagent à appuyer les propositions de la Commission, à moins qu'une majorité qualifiée d'entre eux soit opposée à la décision.

  • Mort cérébrale et don d’organes

    Jeanne Smits organise une conférence du Dr Paul Byrne, néonatalogue et directeur du service de pédiatrie du “St-Charles Mercy Hospital” d’Oregon, Ohio, professeur de pédiatrie à la faculté de médecine de l’université de Toledo, Ohio, ancien président de la “Catholic Medical Association” des Etats-Unis, sur le thème :
    “Mort cérébrale et don d’organes : la “mort cérébrale” est-elle vraiment la mort ?”
    C’est au Centre Charlier, 70 boulevard Saint-Germain, 75005 Paris, mercredi 29 février à 20 heures.

  • « Avortement post-natal » : on y vient

    Deux chercheurs en bioéthique, Francesca Minerva de l'Université de Melbourne et Alberto Giubilini, de l'Université de Milan, viennent de cosigner un article dans le Journal of Medical Ethics où ils plaident pour le droit de supprimer des nouveau-nés de la même manière que l'on peut supprimer des enfants avant leur naissance.

  • Tunisie : interdire les accusations de blasphème ?

    Face à l’avalanche d’accusations de mécréance et de blasphème lancées tous azimuts par les islamistes, le président tunisien Moncef Marzouki demande au président de l’Assemblée nationale Mustapha Ben Jaafar de « trancher la question à travers l'adoption d'une loi qui incrimine les accusations de blasphème, fait encourir à leurs auteurs des poursuites pénales et préserve la cohabitation, la fraternité et la solidarité entre les Tunisiens ».

    Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jaafar sont tous deux de grands médecins libéraux. Nul doute qu’ils s’entendent sur le sujet. Maintenant on va voir la suite… Car ce sont les islamistes qui ont la majorité.

  • Au Nigéria

    Un homme au volant d’une voiture piégée est entré dimanche matin dans la plus grande église de « l’Eglise du Christ au Nigéria » (COCIN) à Jos, dans le centre du Nigeria. L’explosion a tué 3 personnes et en a blessé 38 autres. Si la voiture avait pu entrer plus avant, il y aurait eu de très nombreux morts, car il y avait plus de 700 personnes. L’attentat a été revendiqué par la secte islamiste Boko Haram.

  • L’Eglise catholique « éthiopienne » a un nouveau diocèse

    Le 24 février, le pape Benoît XVI a érigé un nouveau diocèse en Erythrée, pour l’Eglise catholique de rite ge’ez : l’éparchie de Segheneyti. Le premier évêque est Mgr Fikremariam Hagos Tsalim, qui était jusqu’ici vicaire général d’Asmara.

    C’est la quatrième éparchie de l’Eglise catholique de rite ge’ez en Erythrée (qu'on appelle "Eglise catholique éthiopienne" en Ethiopie). Celle d’Asmara fut créée en 1930. Jean-Paul II en avait créé deux autres après l’indépendance du pays (1993).

    Il y a à peu près 5% de catholiques en Erythrée. Ils sont 35.557 dans le nouveau diocèse, regroupés sur 33 paroisses et 14 centres pastoraux, desservis par 30 prêtres, 22 religieux et 70 religieuses.

  • Deux d’un coup !

    L’évêque de Coire, Mgr Vitus Hunder a établi, le 22 février 2012, deux paroisses personnelles dans son diocèse, toutes deux destinées à la « forme extraordinaire ». Il s’agit des paroisses de Marie Immaculée à Oberarth en Suisse centrale, et de Saint Maximilien Kolbe à Thalwil, dans le canton de Zurich. (On remarquera que celle-ci porte le nom d’un saint qui ne figure pas dans le calendrier de la forme extraordinaire…)

  • Ce qui est une menace pour le progrès scientifique

    Benoît XVI au participants aux participants à l'assemblée annuelle de l'Académie pontificale pour la vie, dont le thème était : Diagnostic et thérapie de l'infertilité :

    « Ne cédez jamais à la tentation de vous occuper du bien de la personne en le réduisant à un simple problème technique ! L’indifférence de la conscience par rapport au vrai et au bien constitue une dangereuse menace pour un authentique progrès scientifique.

     

  • Lundi de la première semaine de carême

    Au début de chaque nouvelle période, l’Église nous donne une messe du Bon Pasteur (cf. le deuxième dimanche après Pâques, le mardi de la Pentecôte, le troisième dimanche après la Pentecôte). Dans chaque temps liturgique, le Christ se manifeste comme Bon Pasteur et il le fait toujours d’une manière différente. L’image du Bon Pasteur est une image qu’aimait l’Église primitive ; des murs des catacombes ou de la couronne d’abside des basiliques, elle s’inclinait doucement vers les fidèles.

    L’office d’aujourd’hui est l’ouverture du cours d’instruction des catéchumènes (je comparerais volontiers cet office à la messe du Saint-Esprit, à la rentrée des classes). Les candidats au baptême paraissent, pour la première fois, devant le Seigneur. Quels grands yeux ils doivent ouvrir et comme ils doivent regarder l’image du Bon Pasteur qui les reçoit aujourd’hui dans sa bergerie ! Ils ne peuvent encore se dire ses brebis, mais, avec la timidité des esclaves, ils lèvent les yeux vers le Christ, leur protecteur (Introït et Graduel). Comme nous comprenons l’oraison quand elle demande : « Convertis-nous et remplis notre cœur des enseignements célestes. »

    Dom Pius Parsch