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  • Moody’s, en quelques mots

    On peut avoir toutes les préventions et tous les ressentiments contre les agences de notation, mais il faut avouer que Moody’s, en quelques mots, a dit très précisément ce que l’on doit retenir de l’accord conclu à Bruxelles :

    "L'absence de mesures pour stabiliser les marchés sur le court terme signifie que la zone euro, et l'Union européenne plus largement, restent sujettes à de nouveaux chocs, et la cohésion de la zone euro sous une menace persistante."

  • Tunisie : les islamistes s’installent

    Les députés tunisiens ont adopté une mini-Constitution provisoire permettant la tenue des élections et la désignation d’un président qui désignera un Premier ministre. Le président de la République devra être « exclusivement tunisien, de religion musulmane, descendant de parents tunisiens et âgé de 35 ans minimum ». Ce qui exclut les binationaux qui sont très nombreux, et les non-musulmans qui sont rarissimes. C’est l’alliance de l’islamisme et du nationalisme, comme en Turquie.

    Les « révolutionnaires » ne sont pas contents et ils manifestent. Pas tellement pour l’article sur le président, mais pour ceux qui donnent l’essentiel du pouvoir au Premier ministre. Lequel sera le numéro 2 d’Ennahda, selon les accords conclus entre les partis.

    Les « révolutionnaires » vont peut-être finir par comprendre qu’ils n’ont été que les idiots utiles de la révolution islamiste.

  • CQFD

    A propos des manifestations contre Golgota Picnic, le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand souligne qu’« on est dans un pays laïque » et que « la liberté de conscience et la laïcité de l'Etat doivent être protégées quoi qu'il en coûte ».

    Ce « quoi qu’il en coûte » est savoureux : on voit tout de suite Frédéric Mitterrand en martyr de la laïcité.

    Mais, plus sérieusement, qu’est-ce donc qu’il en coûte ?

    L’Etat laïque ne subventionne aucune religion. S’il était vraiment laïque il ne devrait pas non plus subventionner les atteintes à la religion.

    Or il le fait, et il continuera de le faire.

    Comme il le faisait déjà il y a un peu plus d’un siècle, quand il persécutait lui-même les catholiques.

    Ah oui, c’est vrai, c’est cela, la laïcité à la française. Merci de nous le rappeler.

  • Le 15 décembre, pour les chrétiens persécutés

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    Le 15 décembre a son blog. On peut y voir notamment des vidéos avec  Jean Maher, militant franco-égyptien des Droits de l'Homme, et Geneviève Thibault responsable de la "Fondation France Egypte".

  • Au hasard ?

    Mgr Dubost, évêque d’Evry, invite les catholiques de l’Essonne à « une journée pour les chrétiens d’Orient » « un jour de prière plus intense, de jeûne et de rencontres fraternelles pour demander à Dieu la réconciliation, la justice et la paix, là où existent haines et conflits ».

    Il propose que ce soit le vendredi 16 décembre.

    Sans doute se souvient-il qu’autrefois ce jour était un jour de jeûne pour tous les catholiques latins, puisque c’était le vendredi des quatre temps de décembre. (Et ce l'est toujours, normalement, pour ceux qui suivent la forme extraordinaire du rite latin, comme saint Léon le Grand l'a solennellement rappelé aux matines de dimanche.)

    Mais bien sûr c’est plus créatif de faire semblant d’inventer un jour de jeûne…

  • Au Pakistan, les catholiques ne baissent pas les bras

    Quelques jours après l’inauguration de l’église Saint-Pierre de Karachi, qui devient la plus grande église du Pakistan, a été inaugurée une petite église, le 23 novembre, dans un quartier défavorisé de Faisalabad, et c’est tout aussi émouvant. Le terrain a été donné par un couple de catholiques âgés, et la construction a été financée par les fidèles. Il  y avait 600 personnes à la première messe, célébrée par des dominicains.

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  • La vraie joie

    Extraits de l’Angélus de Benoît XVI, hier :

    La vraie joie n’est pas le fruit du divertissement, entendu dans le sens étymologique du verbe di-vertir, c’est-à-dire sortir des engagements de sa vie et de ses responsabilités. La vraie joie est liée à quelque chose de plus profond. Certes, dans les rythmes quotidiens, souvent frénétiques, il est important d’avoir des espaces, des moments, pour nous reposer, nous détendre, mais la vraie joie est liée à la relation qui nous unit à Dieu. Qui a rencontré le Christ dans sa vie, éprouve dans son cœur une sérénité et une joie que ni personne ni aucune situation ne saurait enlever.

    La vraie joie n’est pas un simple état d’âme passager, ni quelque chose que l’on atteint de ses propres forces, mais elle est un don, elle naît de la rencontre avec la personne vivante de Jésus, de l’espace que nous lui faisons en nous, de l’accueil que nous réservons à l’Esprit Saint qui guide notre vie.

     

  • Bethlehem civitas Dei summi

    ℟.  Bethlehem civitas Dei summi, ex te exiet Dominator Israël, et egressus ejus sicut a principio dierum æternitatis, et magnificabitur in medio universae terræ: Et pax erit in terra nostra, dum venerit.
    ℣. Loquetur pacem in gentibus, et potestas ejus a mari usque ad mare.
    ℟. Et pax erit in terra nostra, dum venerit.

    Bethléem, cité du Dieu très-haut, de toi sortira le Maître d’Israël, et sa sortie sera comme du principe des jours de l’éternité, et il sera magnifié au milieu de toute la terre. Et ce sera la paix sur notre terre, quand il sera venu. Il dira la paix aux peuples, et son empire (s'étendra) de la mer à la mer.