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  • Le doute démocratique du chancelier autrichien

    Le chancelier autrichien Werner Faymann, dans une interview au Spiegel :

    « Le fait que nous ayons fait ratifier la Constitution européenne, puis le traité de Lisbonne, par notre seul Parlement, n'est pas précisément la preuve éclatante que nous avions confiance dans l'approbation du peuple... Et maintenant, si on nous demande de voter une troisième fois, parce que les Irlandais vont peut-être voter non de nouveau, alors nous ne pouvons pas prétendre que c'est ce qu'un Parlement est habilité à faire. »

  • Obama au service de l’islam turc

    On sait aujourd'hui que lorsque Barack Hussein Obama a rencontré (brièvement) le patriarche Bartholomée de Constantinople, ce ne fut pas pour apporter un quelconque soutien aux chrétiens de Turquie, mais pour lui signifier l'ignoble marchandage que le gouvernement turc lui a dicté.

    Obama a dit au patriarche que le gouvernement turc ne permettrait la réouverture du séminaire orthodoxe de Halki que si le gouvernement grec entreprenait une démarche analogue avec les musulmans de Thrace. Autrement dit, si le séminaire de Halki doit former des prêtres dans un pays musulman, le pays chrétien voisin doit ouvrir une école d'imams en Thrace. Et en prime les musulmans de Thrace doivent pouvoir choisir leur mufti (qui est nommé par le gouvernement grec).

    En fait, la même conversation avait déjà eu lieu entre Hillary Clinton et l'archevêque orthodoxe grec des Etats-Unis Dimitrios. À l'époque, l'ambassadeur américain à Athènes, Daniel Speckhard, avait voulu minimiser les propos de Clinton en précisant qu'elle ne faisait que répéter les demandes turques. Mais il s'agit bien de cela en effet. A ceci près que les demandes turques sont désormais officiellement celles des Etats-Unis.

    (source)

  • Les pêcheurs victimes de Sarkozy et de l’Europe

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Les marins pêcheurs de la Côte d'Opale sont des victimes, parmi tant d'autres, à la fois des fausses promesses de Nicolas Sarkozy, et de la dictature européenne.

    Nicolas Sarkozy avait prétendu régler le problème des marins pêcheurs lors de sa visite impromptue au Guilvinec le 6 novembre 2007. Michel Barnier avait alors élaboré un plan qui était un miroir aux alouettes, comme on en a aujourd'hui la confirmation.

    Le 18 janvier 2008, Nicolas Sarkozy déclarait à Boulogne-sur-Mer qu'il fallait « sortir des quotas » et qu'il s'engageait à le faire au cours de la présidence française de l'UE. Il n'en fit rien, parce que la pêche est du domaine communautaire et qu'il n'avait même pas la possibilité de mettre la question sur la table.

    Et, pendant que les pêcheurs français sont interdits de pêche, les Norvégiens, qui se sont bien gardé d'intégrer l'Union européenne, pêchent le cabillaud et en inondent le marché français.

    On constate aussi qu'aujourd'hui même la Commission européenne raccourcit encore de 15 jours la campagne de pêche au thon rouge en Méditerranée, et les quotas de près de 3.000 tonnes. L'Europe ajoute la provocation à la dictature.

  • Belgique: le chantage des immigrés

    103 étrangers en situation irrégulière, issus d'une douzaine de pays africains, font la « grève de la faim » depuis le 16 février dans un parking souterrain de l'université flamande de Bruxelles pour obtenir un droit de séjour, et se disent prêts à continuer jusqu'à la mort.

    280 autres immigrés, installés dans un gymnase de l'Université libre de Bruxelles font la « grève de la faim » depuis 44 jours, et 230 autres, qui occupent une église, font de même depuis le début du mois.

    Pour l'heure, le gouvernement reste ferme. "Il n'y a pas d'autre issue que d'arrêter la grève. Leurs demandes ne peuvent pas être acceptées par le pouvoir", a indiqué à l'AFP le porte-parole du ministrère de l'Immigration. "Nous avons environ 500 grévistes de la faim. Si on cède, on en aura 5.000 demain et 50.000 après-demain."

  • Le déni de réalité

    Un mineur a été tué et deux autres jeunes ont été grièvement blessés mardi peu avant 04H00 au cours d'une rixe entre deux groupes de jeunes issus principalement de Seine-Saint-Denis et de l'Essonne aux abords de la gare de Lyon à Paris.

    On s'empresse de nous dire qu'il ne s'agit pas d'un "affrontement organisé" entre "bandes" mais "d'une rencontre fortuite" entre deux "groupes". Puis on souligne que ces "groupes" ne sont pas des "bandes".

    Les assaillants venaient d'Athis-Mons. Ils sont connus des services de police pour vols, dégradations et violences.
    "Nous n'avons pas de phénomène de bandes dans notre commune", a déclaré le maire d'Athis-Mons, François Garcia.

    Puisqu'on vous le dit.

    Le syndicat de police Alliance a réclamé la mise en place "d'une cellule opérationnelle" dans la recherche "des bandes, dans l'identification des individus et leur surveillance", "même si nous (n'avons pas affaire à) un phénomène de bandes"...

  • Le quatrième jour

    Voici que nous célébrons, Seigneur, à la lueur des flambeaux, l'office du soir de ce quatrième jour, dans lequel, établissant au firmament du ciel ses flambeaux lumineux, vous avez daigné nous donner la figure des quatre Evangélistes, dont l'accord est une lumière pour nos cœurs, et qui s'encadrent si parfaitement dans la solidité de la loi ancienne. Ils s'unissent pour annoncer aux quatre parties du monde que vous avez souffert pour nous la mort, et que vous êtes ressuscité du tombeau. Daignez donc, nous vous en supplions, nous éclairer tellement par la grâce de votre résurrection, dans l'obscurité de cette vie, que, nous qui devons ressusciter aussi, nous méritions d'arriver à la couronne.

    (capitula de la liturgie mozarabe)