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  • Ils l’ont fait

    Le député des Pays-Bas (Union européenne) Geert Wilders a été arrêté à son arrivée à l’aéroport de Londres (Royaume-Uni, Union européenne), et va être renvoyé dans son pays : pire qu’un immigré clandestin, qui a des tas de recours.

    « Toute personne qui se voit refuser l'entrée au Royaume-Uni est détenue puis renvoyée » dans son pays d'origine, a déclaré, sans rire, un porte-parole du ministère britannique de l’Intérieur.

    La colonisation islamique du Royaume-Uni (y compris par les clandestins, qui pullulent) doit se poursuivre, sans qu’un trouble-fête puisse venir dire ce qu’il en est de l’islam.

    Laissez-nous nous suicider sans nous donner mauvaise conscience.

     

    Addendum

    Les Pays-Bas ont immédiatement réagi: "Les Pays-Bas regrettent cette décision. Les Pays-Bas estiment que tout parlementaire néerlandais doit pouvoir circuler librement dans l'Union européenne. Le Royaume-Uni a le droit, tout comme les Pays-Bas, de refuser l'entrée à des gens pour des raisons de sécurité. Nous acceptons cela mais nous n'acceptons pas la manière dont cela se passe dans ce cas."

    Peu après, Geert Wilders était mis dans un avion à destination des Pays-Bas.

  • Norvège : le hijab des femmes policiers remis en cause

    Le gouvernement norvégien revient sur sa décision d'autoriser le port du hijab par ses fonctionnaires de police musulmans féminins.

    "Eu égard aux débats qui ont émergé (...), notamment aux réactions du Politiets Fellesforbund (le principal syndicat de policiers), j'estime nécessaire de reprendre le processus à zéro", a déclaré le ministre de la Justice Knut Storberget, annonçant de « nouvelles consultations ».

  • Il est vraiment urgent de se référer au concile…

    Famille chrétienne interroge Mgr Fellay et Gérard Leclerc.

    L’une des questions est celle-ci :

    « A propos du judaïsme, acceptez-vous la formule issue du Concile qui présente les Juifs comme "nos frères ainés" ? »

    Mgr Fellay répond que l’expression est ambiguë parce qu’elle peut être prise de deux manières (ce qui est vrai).

    Gérard Leclerc répond ceci :

    « Avec Nostra Aetate, le Concile a voulu reposer nos relations avec le judaïsme en reprenant l'enseignement de saint Paul dans l'épître aux Romains, ce qui a remis le judaïsme dans une perspective "eschatologique". Cela a un sens précis : nos relations avec nos frères aînés sont hic et nunc inscrites dans l’histoire du salut. »

    Alors, pour la énième fois, puisque j’ai toujours peur de me tromper et que je ne fais jamais confiance à ma mémoire, j’ai relu le paragraphe de Nostra Aetate sur les juifs. Pour constater une nouvelle fois que l’expression « frères aînés » ne s’y trouve pas, et que l’idée contenue dans cette expression n’y figure pas davantage.

    Est-ce qu’un jour on va parler des textes de Vatican II, au lieu de les inventer ?

  • Benoît XVI évoque saint Jean Climaque

    Après 20 catéchèses sur saint Paul, Benoît XVI reprend le cours de ses catéchèses sur les pères de l’Eglise et les grands auteurs ecclésiastiques. Hier, il a évoqué saint Jean Climaque, ainsi nommé d’après son livre, L’Echelle, qui est la lecture par excellence des orientaux pendant le carême (le 4e dimanche de carême est la fête de saint Jean Climaque). Extrait :

    La deuxième phase du chemin est constituée par le combat spirituel contre les passions. Chaque marche de l'échelle est liée à une passion principale, qui est définie et diagnostiquée, avec l'indication de la thérapie et avec la proposition de la vertu correspondante. L'ensemble de ces marches constitue sans aucun doute le plus important traité de stratégie spirituelle que nous possédons. La lutte contre les passions revêt cependant un caractère positif - elle ne reste pas une chose négative - grâce à l'image du « feu » de l'Esprit Saint : « Que tous ceux qui entreprennent cette belle lutte (cf. 1 Tm 6, 12), dure et ardue [...], sachent qu'ils sont venus se jeter dans un feu, si vraiment ils désirent que le feu immatériel habite en eux ». Le feu de l'Esprit Saint qui est feu de l'amour et de la vérité. Seule la force de l'Esprit Saint assure la victoire. Mais selon Jean Climaque, il est important de prendre conscience que les passions ne sont pas mauvaises en soi ; elles le deviennent en raison du mauvais usage qu'en fait la liberté de l'homme. Si elles sont purifiées, les passions ouvrent à l'homme la voie vers Dieu avec des énergies unifiées par l'ascèse et par la grâce et, « si celles-ci ont reçu du Créateur un ordre et un début..., la limite de la vertu est sans fin ».

    On retrouvera cette doctrine, remarquablement appliquée au monde contemporain et dans une fidélité absolue au texte de saint Jean Climaque, dans le livre du P. Georges Habra, Du discernement spirituel, tome 2, Editions du Jubilé, 2008.

  • Daoudal Hebdo N° 22

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    Dans ce numéro

    Page 2
    L’affaire Eluana Englaro
    De quoi est-elle morte ?

    Page 3
    Sarkozy, la « Tchéquie » et les voitures

    Pages 4-5
    Le « féminisme » du Parlement européen et la résistance tchèque
    Vaclav Klaus et les discriminations

    Page 6
    On installe le wahhabisme…
    La protection judiciaire de l’islam

    Page 7
    « L’édifice cultuel de Saint-Louis »

    Page 8
    Benoît XVI et le sens de la souffrance
    Dimanche prochain…

  • Les 7 fondateurs des Servites

    Lorsque, au XIII° siècle, le schisme funeste excité par Frédéric II et de sanglantes factions divisaient les peuples les plus policés d'Italie, la prévoyante miséricorde de Dieu, entre d'autres personnages illustres par leur sainteté,suscita sept nobles Florentins dont l'union dans la charité allait faire un mémorable exemple d'amour fraternel. C'étaient Bonfils Monaldi, Buonagiunta Manetti,Manetto de l'Antella, Amédée des Amidei, Uguccione des Uguccioni, Sostène des Sostegni et Alexis Falconieri. Comme en l'année trente-trois de ce siècle, au jour de l'Assomption de la bienheureuse Vierge, ils priaient avec ferveur dans le lieu de réunion de la pieuse confrérie dite des Laudesi, la Mère de Dieu apparut à chacun d'eux, les exhortant à embrasser un genre de vie plus saint et plus parfait. En ayant donc conféré d'abord avec l’évêque de Florence, ces sept hommes eurent bientôt fait de dire adieu à leur noblesse et à leurs richesses ; ils n'eurent plus pour vêtements que des habits vils et usés recouvrant un cilice; le huit septembre, ils s'établissaient dans une humble retraite en dehors de la ville, voulant placer les débuts de leur nouvelle existence sous les auspices du jour où la Mère de Dieu, naissant parmi les humains, avait elle-même commencé sa vie très sainte.

    Dieu montra par un miracle combien leur résolution lui était agréable. Comme en effet, peu après, tous les sept traversaient Florence en y mendiant de porte en porte, il arriva que soudain la voix des enfants, parmi lesquels saint Philippe Benizi âgé de cinq mois à peine, les acclama comme Serviteurs de la Bienheureuse Vierge Marie ; c'était le nom qu'ils devaient garder désormais. A la suite de ce prodige , l'amour qu'ils avaient pour la solitude les portant à éviter le concours du peuple, ils choisirent pour retraite le mont Senario. Là, s'adonnant à une vie toute céleste, ils séjournaient dans les cavernes, se contentaient d'eau et d'herbes pour nourriture, brisaient leur corps par les veilles et d'autres macérations. La passion du Christ et les douleurs de sa très affligée Mère étaient l'objet de leurs continuelles méditations. Un jour de Vendredi saint qu'ils s'absorbaient avec une ferveur plus grande en ces considérations, la Bienheureuse Vierge, apparaissant à tous en personne une seconde fois, leur montra l'habit de deuil qu'ils devaient revêtir, et leur dit qu'il lui serait très agréable de les voir fonder dans l'Église un nouvel Ordre régulier, dont la mission serait de pratiquer et de promouvoir sans cesse le culte des douleurs endurées par elle au pied de la croix du Seigneur. Dans l'établissement de cet Ordre sous le titre de Servites de la Bienheureuse Vierge, ils eurent pour conseil saint Pierre Martyr, l'illustre Frère Prêcheur , devenu l'intime de ces saints personnages, et qu'une vision particulière de la Mère de Dieu avait instruit de ses volontés L'Ordre fut ensuite approuvé par le Souverain Pontife Innocent IV.

    Nos saints s'étant donc adjoint des compagnons, se mirent à parcourir les villes et les bourgs de l'Italie, spécialement en Toscane, prêchant partout le Christ crucifié, apaisant les discordes civiles, et ramenant au sentier de la vertu un nombre presque infini d'égarés. Ce ne fut pas seulement au reste l'Italie,mais aussi la France, l'Allemagne et la Pologne qui profitèrent de leurs évangéliques labeurs. Enfin, après avoir répandu au loin la bonne odeur du Christ et s'être vus illustrés par la gloire des miracles, ils passèrent au Seigneur. Un même amour de la vraie fraternité et de la religion les avait unis dans la vie. un même tombeau couvrit leurs corps, une même vénération du peuple les suivit dans la mort. C'est pourquoi les Souverains Pontifes Clément XI et Benoît XIII confirmèrent le culte indivis qui leur était rendu depuis plusieurs siècles ; et Léon XIII, ayant premièrement approuvé la valeur en la cause, puis reconnu la vérité des miracles opérés par Dieu sur leur invocation collective, les éleva en l'année cinquantième de son sacerdoce aux honneurs suprêmes des Saints, établissant que leur mémoire serait célébrée tous les ans par l'Office et la Messe dans toute l'Église.

    (bréviaire)