En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Communiqué de Bernard Antony, président de l'Institut du Pays libre
Le sabotage d’une caténaire, ce samedi 1° novembre, bloquant pendant des heures une grande partie du trafic TGV, ne donne qu’un petit aperçu de ce que serait la France après une offensive terroriste décidée, coordonnée et n’exigeant, somme toute, que peu de moyens humains et matériels.
Le Parlement irakien, dans sa grande bonté et en toute tolérance islamique, a adopté une résolution qui réserve… trois sièges aux chrétiens dans les conseils provinciaux : un à Bagdad, un à Ninive, un à Bassorah (aucun dans les 15 autres provinces). 3 sur 440 : c’est moins de 0,7%…
Le projet de loi électorale prévoyait la représentation des minorités. Lors du vote, le 24 septembre, les députés avaient rejeté cette partie du texte.
La présidence de la République avait alors demandé de compléter la loi par un article assurant la représentation des minorités. Sur pression de l’ONU qui suggérait que l’on réserve 7 sièges aux chrétiens (3 à Bagdad, 3 à Ninive, 1 à Bassorah). Cela faisait 1,6%. C’était beaucoup trop…
Le PDG de Skyrock, Pierre Bellanger, a été condamné à quatre ans d'emprisonnement dont trois ans avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris.
Une peine d'un an avec sursis avait été requise. Le tribunal a jugé que cette affaire du harem du président de la radio des jeunes, avec sévices et pratiques sectaires à la clef, était donc nettement plus grave que ce que l’on en disait.
Les avocats de Pierre Bellanger ont immédiatement annoncé à l'AFP leur intention de faire appel, jugeant la condamnation « ahurissante ».
Dans son dernier livre, France chrétienne, France laïque, Emile Poulat écrit :
« Dieu a cessé d‘être un personnage de l’histoire comme il pouvait l‘être pour Bossuet et encore pour Dom Guéranger.... D’ailleurs on ne peut plus essayer de présenter en Sorbonne une thèse où il apparaîtrait comme tel. »
Il y a pourtant au moins une exception : Nicolas Mulot, avec sa thèse, en Sorbonne, précisément, qui a obtenu une mention très honorable avec félicitations du jury, à l’unanimité.
Pas d’exception en revanche en ce qui concerne l’édition. L’essai que Nicolas Mulot a tiré de sa thèse a été refusé par le Cerf, et par Desclée, l’éditeur de Poulat…
Les hommes et les femmes de notre époque désirent-ils encore la vie éternelle ? Ou peut-être l'existence terrestre est-elle devenue leur unique horizon ? En réalité, comme Saint Augustin l'observait déjà, nous voulons tous « une vie heureuse », le bonheur. Nous ne savons pas bien ce que c'est ni comment c'est, mais nous nous sentons attirés vers lui. C'est là l'espérance universelle, commune aux hommes de tous les temps et de tous lieux. L'expression « vie éternelle » voudrait donner un nom à cette attente qu'on ne peut supprimer : non pas une succession sans fin, mais une immersion dans l'océan de l'Amour infini, dans lequel le temps, avant et après n'existe plus. Une plénitude de vie et de joie : c'est cela que nous espérons et attendons par la foi, par notre être avec le Christ.
La commémoration de tous les fidèles défunts se fait normalement le 2 novembre, lendemain de la Toussaint. Mais, lorsque le 2 novembre tombe un dimanche, elle est reportée au 3.
Cela pour deux raisons.
La première est que le dimanche est une fête du Seigneur, la fête de la résurrection du Seigneur. Seule une grande fête de la Vierge ou d’un saint particulièrement éminent peut primer le dimanche. Ce principe, qui avait subi de plus en plus nombreuses exceptions au fil des siècles, fut réaffirmé par saint Pie X, puis, de façon quelque peu excessive, par Jean XXIII.
La seconde raison est que la commémoration de tous les fidèles défunts… n’est pas une fête. C’est une messe de Requiem, de funérailles, et l’on ne célèbre pas de funérailles le dimanche.
Le principe de la prééminence du dimanche a été réaffirmé par la « réforme » liturgique, mais la commémoration de tous les fidèles défunts prime néanmoins le dimanche, ce qui auparavant était inimaginable.
Il est vrai qu’on a supprimé le Requiem. Parmi les messes des défunts, il en est une qui garde l’introït Requiem aeternam, mais ce n’est plus qu’une référence à un passé révolu.
On se plaint de ce que les jeunes générations soient devenues incapables de comprendre les œuvres du passé, mais l’on a supprimé le Requiem, qui a été le support de toute une série de chefs-d’œuvre de la musique occidentale. Sans parler de la prégnance de la mélodie de plaint chant de Dies irae, dies illa dans l’histoire de la musique, notamment dans l’œuvre de Liszt, etc., et jusque dans nombre de musique de films.
Comprenne qui pourra.
Le dernier en date de ces chefs-d’œuvre est le Requiem polonais de Krzysztof Penderecki. Si toutes ses œuvres utilisant la liturgie romaine sont en latin, il n’a jamais, à ma connaissance, critiqué la « réforme » liturgique. Il n’en demeure pas moins que lorsqu’il a composé son Requiem, entre 1980 et 1984, il a pris les textes du Requiem traditionnel… En voici le début.