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  • Et maintenant la récession…

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le PIB a été en recul au deuxième trimestre, et les économistes, qui ne croient pas aux bonnes paroles de Mme Lagarde, mais voient les chiffres et les tendances, s’attendent à une véritable récession au cours des prochains mois.

    Comme un malheur n’arrive jamais seul, le PIB de la zone euro a été également en recul, pour la première fois de son histoire. Ce qui n’est pas une consolation, mais une preuve que la zone euro est une mauvaise invention.

    « Ensemble, tout devient possible », disait le slogan de M. Sarkozy.

    En effet, même la récession.

    Ce n’est sans doute pas dans ce sens-là que l’imaginaient ses électeurs…

  • On ne dit pas Yahweh

    La Congrégation pour le Culte divin a envoyé une lettre, le 29 juin, aux conférences épiscopales, pour leur rappeler qu’on ne doit pas appeler Dieu « Yaweh » et que toute trace de ce nom doit être effacée dans la liturgie. Cette lettre est explicitement présentée comme une directive du Souverain Pontife.

    On a appris l’existence de cette lettre par celle qu’a envoyée le 8 août à ses pairs Mgr Arthur J. Serratelli, président du Comité pour le culte divin de la conférence épiscopale des Etats-Unis. Mgr Serratelli demande qu’on en tire les conséquences et que le nom de « Yaweh » soit supprimé des hymnes et des diverses prières d’intercession au cours de la messe ou des autres sacrements.
    Naturellement, le principal éditeur de chants d’Eglise, OCP (Oregon Catholic Press) répond que les livres d’hymnes pour 2009 sont déjà imprimés et qu’ensuite il faudra du temps pour que les gens s’habituent à chanter sur d’autres textes…
    L’autre grand éditeur, GIA, rappelle quant à lui qu’il n’utilise plus le nom de « Yaweh » depuis 1986, non pas pour obéir au Vatican, mais par sensibilité aux préoccupations des juifs concernant la prononciation du nom de Dieu…

    La Congrégation pour le culte divin rappelle que le tétragramme YHWH a toujours été tenu pour imprononçable, afin d’exprimer l’infinie grandeur et majesté de Dieu, et a toujours été remplacé, dans la lecture de l’Ecriture sainte, par un autre nom : en hébreu Adonaï, en grec Kyrios, en latin Dominus, qui tous signifient Seigneur.

    « Eviter de prononcer le tétragramme du nom de Dieu, de la part de l’Eglise, a donc des motifs propres. En dehors d’une raison d’ordre purement philologique, il y a aussi celle qui consiste à rester fidèle à la tradition de l’Eglise, qui est, depuis le début, que le tétragramme sacré n’a jamais été prononcé dans le contexte du christianisme, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles la Bible a été traduite. »

    La Congrégation rappelle son document Liturgiam Authenticam, de 2001, sur les traductions liturgiques, où il était stipulé que « le nom du Dieu tout-puissant exprimé par le tétragramme hébreu et rendu en latin par le mot Dominus doit être rendu dans les langues vernaculaires par un mot de sens équivalent ». Et elle dénonce le fait que malgré une norme aussi claire, la pratique s’est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d’Israël », de le vocaliser dans la lecture des textes bibliques repris dans les lectionnaires ainsi que dans les hymnes et les prières, sous diverses formes comme Yahweh, Jahweh ou Yehovah.

    On constate que cette lettre de la Congrégation pour le culte divin est passée sous silence en France. Mais peut-être n’entend-on jamais dire « Yaweh » dans nos églises…

  • Dutreil à New York

    Renaud Dutreil, qui a perdu les municipales de Reims (arrivant derrière Catherine Vautrin alors que c’est lui qui avait l’investiture UMP), a annoncé qu’il abandonnait la vie politique. Il part présider à New York la filiale américaine du leader mondial du luxe LVMH.

    Comme quoi ça sert, d’avoir été ministre du commerce…

  • Liban : une petite bonne nouvelle

    La situation au Liban n’est pas bonne, c’est le moins qu’on puisse dire. Toutefois il faut noter la petite bonne nouvelle d’hier : lors de la rencontre à Damas entre les présidents Bachar al-Assad et Michel Sleimane (qui a été reçu avec tapis rouge et garde d'honneur), la Syrie et le Liban ont décidé de nouer des relations diplomatiques et d'échanger des ambassadeurs.

    Cela avait été annoncé le mois dernier, mais désormais le processus est enclenché. Les deux chefs d'Etat « ont chargé leurs ministres des Affaires étrangères de prendre les mesures nécessaires à cet égard conformément aux lois des deux pays », selon la déclaration officielle… Le régime syrien est tellement retors qu'on ne peut accueillir la nouvelle qu'avec circonspection, mais il s'agira d'un acte fort sur le plan du droit international.

    Aujourd’hui, les deux présidents doivent poursuivre leurs discussions sur la question des frontières, qui n’est toujours pas réglée (et pas seulement dans le secteur des fermes de Chebaa), et la question des disparus.

  • Le Congrès missionnaire de Quito

    Le 3e Congrès missionnaire américain (Cam3) et le 8ème Congrès missionnaire latino-américain (Comla8) ont commencé mardi et se poursuivent jusqu’à dimanche. Hier, au cours de la messe d'ouverture du Congrès Missionnaire Américain, a été lu le message de Benoît XVI adressé au Cardinal Antonio Jose González Zumárraga, Archevêque émérite de Quito, Président de la Commission Centrale du Congrès.

    Ce Congrès est « le cadre du début solennel d'une mission continentale », a rappelé le pape, exhortant les missionnaires à annoncer l'Évangile « à tous ceux qui ont soif de justice, paix et vérité et qui sont opprimés par l'asphyxie du péché ou immergés dans l'obscurité de la violence ».

    Benoît XVI a défini le Cam3-Comla8 comme « une occasion providentielle pour recommencer, avec sincérité, le cœur purifié et fidèle, à écouter le Christ nous rappeler que nous ne sommes pas des serviteurs mais ses amis. Nous semons sa parole. De cette manière, tout au long de notre vie, dans la joie de nous savoir aimés par Jésus, que nous pouvons appeler frère, nous serons de bons instruments pour qu'Il continue à accueillir des fidèles dans la miséricorde qui émerge de sa Croix. »

  • Vigile de l’Assomption

    Deus, qui virginalem aulam beatæ Mariæ in qua habitares eligere dignatus es, da quæsumus ut, sua nos defensione munitos, jucundos facias suæ interesse festivitati.

    Dieu, qui avez daigné choisir pour demeure le palais virginal de Marie, faites que, à l’abri de sa protection, nous prenions part à sa fête dans la joie.