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  • Bientôt : “Daoudal Hebdo” (3)

    Début septembre paraîtra le premier numéro de “Daoudal Hebdo”.

    Voici le numéro zéro.

    Je présenterai cette initiative ce mercredi sur Radio Courtoisie, dans le « Libre Journal de la Réplique » de Bernard Antony (18h-21h).

    Réponse à Roland : oui, j’ai l’intention d’installer un paiement en ligne. Ce sera fait aussi tôt que possible.

    Réponse à P.P. : je m’engage dans cette aventure sans a priori. Pour l’heure, je serai le seul rédacteur, car il s’agit d’une lettre personnelle, non d’un hebdomadaire comme National Hebdo. (Il est toutefois probable que mon ami Hervé Pennven vienne parfois y parler de musique, mais il se trouve providentiellement que je suis d’accord aussi à 100% avec tout ce que dit Hervé Pennven…) Mais je n’exclus aucune évolution de ma formule.

  • Les militants homo tels qu’ils sont

    A lire sur e-deo, le témoignage d’une personne qui se dit « homophile » mais refuse d’avoir des rapports homosexuels. Persécuté par la « communauté homosexuelle », il a trouvé réconfort auprès d’un prêtre. Un témoignage significatif de la dictature homo.

  • Un plan de paix pour rien

    Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

    Le plan de paix négocié à Moscou et à Tbilissi par Nicolas Sarkozy n’est qu’un retour au statu quo ante. Même la simple mention d’un « statut futur » de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie a été retirée.

    Ces deux territoires, sous influence russe quoique appartenant à la Géorgie, sont aujourd’hui la frontière entre la zone d’influence américaine et la Russie, laquelle n’admet pas l’extension provocatrice de l’empire américain à ses portes.

    C’est pourquoi ce conflit constitue un danger majeur pour la paix mondiale. Nicolas Sarkozy a donc eu raison de s’investir dans la recherche d’un plan de paix, au nom de l’Union européenne, mais force est de constater qu’absolument rien n’est réglé.

  • Sainte Radegonde

    Qu’est devenue la fête de sainte Radegonde ? En ce jour, dom Guéranger, dans son Année liturgique, a des accents particulièrement lyriques pour chanter la grande sainte de Poitiers. Souvenons-nous de cette reine devenue moniale qui tient une place éminente dans l’histoire chrétienne du royaume de France, avec ce bon résumé de sa vie trouvé sur le site du diocèse de Poitiers. Il y manque seulement le miracle des avoines : un jour que les envoyés du roi étaient une fois de plus à sa poursuite, Radegonde traversa un champ où des paysans étaient en train de semer de l’avoine. L’avoine poussa tout à coup, ce qui permit à Radegonde de s’enfuir. Et les paysans purent dire sans mentir aux envoyés du roi qu’ils n’avaient vu personne depuis que l’avoine avait poussé…

    Radegonde née vers 518, fille du roi de Thuringe, Berthaire, sa famille fut massacrée en 531 par un fils de Clovis, Clotaire, qui la fit prisonnière, alors qu'elle n'avait guère plus de 12 ans. Elle fut emmenée comme captive à la villa royale d'Athies, où elle reçut une bonne éducation. En 538, Clotaire devenu veuf décide d'épouser Radegonde à Vitry en Artois. Elle s'enfuit, mais rattrapée, le mariage a lieu à Soissons.

    Très pieuse, elle se consacra à accueillir les pauvres, soigner les malades, consoler les affligés, elle fut une reine aimée de ses sujets. Radegonde avait un frère plus jeune qui partageait sa captivité. Il fut assassiné sur l'ordre de Clotaire, pour haute trahison, il était soupçonné d'entretenir des relations trop étroites avec Constantinople. A partir de ce moment la reine Radegonde refusa la vie commune avec Clotaire.

    Depuis longtemps attirée par une vie de prière et d'austérité, elle rechercha refuge auprès de Saint Médard, évêque de Noyon, et lui demande de lui donner l'habit religieux ; devant son hésitation elle le menace : " Si tu tardes à me consacrer et que tu craignes un homme plus que Dieu, le Pasteur te demandera compte de l'âme de ta brebis ". Elle obtint de se retirer à Poitiers où elle fonda, entre 552 et 557, un monastère qui allait prendre, plus tard, le nom de Sainte-Croix, lorsqu'elle recevra de l'empereur de Byzance une relique de la vraie Croix ; c'est à l'occasion de l'arrivée de cette relique de la Croix que le poète Saint Fortunat compose le Vexilla Regis et le Pange Lingua. Par humilité, elle refusa d'assumer officiellement la direction du monastère. Sur sa proposition, la communauté élit comme Abbesse Agnès, et Radegonde se soumit à son autorité.

    Craignant pour le devenir du monastère, elle va chercher à Arles la Règle rédigée par saint Césaire (qui restera en vigueur dans les abbayes de femmes pendant deux siècles, jusqu'à ce que celle de saint Benoît la supplante), elle obtient également la signature de sept évêques, dont Germain de Paris, pour garantir ce que l'on appellera plus tard l'exemption de son monastère.

    Bien qu'ayant renoncé à toutes les richesses, à toutes les facilités de la vie et à son titre de reine pour ne s'attacher qu'au Christ, elle continuait à intervenir, de l'intérieur du monastère, auprès des princes qui se déchiraient, pour arrêter ou éviter les conflits. Même retirée du monde, Radegonde garda une grande autorité dans tout le royaume jusqu'à la fin de sa vie. Elle meurt en 587 à Poitiers, l'église Sainte Radegonde abrite son tombeau.