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  • Vaclav Klaus toujours là

    Le président tchèque sortant Vaclav Klaus a été réélu hier pour un second mandat de cinq ans. Il a obtenu au troisième tour 141 voix parmi les 279 députés et sénateurs présents. Son rival, Jan Svejnar, tchéco-américain, venu des Etats-Unis pour participer au scrutin…, a obtenu 111 voix.

    Vaclav Klaus a au moins deux grandes qualités, et il est le seul chef d’Etat européen à les avoir : il est ouvertement eurosceptique et climat-sceptique. Si le président tchèque n’a que peu de pouvoirs, il a au moins celui de parler sur la scène internationale pour pourfendre la pieuvre européenne et l’idéologie du changement climatique anthropique.

    Lors de son allocution, il a déclaré : « J'ai toujours oeuvré pour notre liberté et notre cohésion nationale. Je n'aurai de cesse de soutenir l'existence de la monnaie tchèque tant que cela sera avantageux pour les citoyens tchèques… Je refuse de me soumettre passivement aux fonctionnaires de telle ou telle institution internationale. »

  • Un aperçu sur « l’islam de France »

    Le Courrier de Mantes, cette semaine, fait l’essentiel de sa une sur la messe à Rolleboise. Gros titre : « C’est le retour de la messe en latin ! ». Je savais déjà qu’il y avait désormais la messe de saint Pie V à Rolleboise, célébrée quotidiennement par l’abbé Aulagnier, mais je voulais voir ce qu’en disait l’hebdomadaire local. L’article est plutôt sympathique, mais n’apprend rien.

    En revanche, quelques pages plus loin il y a un article qui m’apprend beaucoup. Sur l’islam « de France ».

    Le titre attire l’attention ; « Ali Berka et Pierre Bédier apportent leur pierre aux constructions de mosquées ».

    Il y est question d’une réunion qui a eu lieu le 30 janvier à la mosquée de Mantes-la-Jolie, entre des représentants du ministère de l’Intérieur, le président du conseil gnéral et député de Mantes-la-Jolie Pierre Bédier, le recteur de la mosquée Ali Berka, et des représentants des associations musulmanes d’Ecquevilly, des Mureaux, de Trappes, de Chanteloup et de Poissy. Il s’agissait de « discuter des œuvres de l’islam dans le département ».

    C’est-à-dire de la façon de développer l’islam, alors que la Fondation pour les œuvres de l’islam, nous dit-on, ne fonctionne pas.

    Pour en savoir plus, le journal a contacté Ali Berka, « recteur de la mosquée de Mantes, et directeur [pour la France] de la Ligue islamique mondiale (officine saoudienne) dont le siège est à Mantes-la-Jolie. Rappelons que la Ligue islamique mondiale est aujourd’hui propriétaire de la mosquée de Mantes. »

    Ali Berka explique qu’avant les attentats du 11 septembre 2001 les « fonds étrangers » arrivaient plus facilement que maintenant, et qu’ils ont permis de construire « entre autres les mosquées de Lyon ou d’Evry ». Mais « aujourd’hui l’argent ne vient plus ». « Mon but est de faire revenir cet argent en France et que les transferts soient plus transparents. »

    Ça urge, parce qu’il y a un projet de mosquée à Limay, un projet de mosquée « cathédrale » à Trappes, un autre près de la gare Chantiers de Versailles, sans parler bien sûr de l’agrandissement de la mosquée de Mantes. De son côté, Pierre Bédier déplore : « On se retrouve souvent avec des friches, des chantiers interrompus. »

    Mais pourquoi l’Arabie saoudite ne donne-t-elle plus d’argent, alors qu’Ali Berka est le responsable pour la France d’une organisation saoudienne ?

    Le Courrier de Mantes a reçu les confidences d’un « observateur très bien informé du fonctionnement du culte dans le département des Yvelines » : « Aujourd’hui les caisses saoudiennes remplies par la zarkat, l’aumône légale, sont pleines à craquer, mais il n’y a plus de bénéficiaires. Et de nombreux projets de mosquées sont en souffrance dans les Yvelines. Sans l’accord de l’Etat français, ces fonds disponibles sont impossibles à débloquer Le problème est qu’à l’heure actuelle l’Arabie saoudite ne veut pas entendre parler de la Fondation de Dominique de Villepin. Et elle n’a donc pas ouvert les robinets. »

    Le principal obstacle, ajoute le journal, c’est la présence à la tête de la Fondation de Dalil Boubakeur, le recteur de la Mosquée de Paris : « Ce dernier, jugé trop modéré ou trop “assimilé” à la République, n’est pas vraiment en odeur de sainteté à Riyad. »

    Et le journal insiste : « L’Arabie saoudite est toujours en attente d’un interlocuteur de confiance à la tête de cette Fondation des œuvres de l’islam. » Non sans ajouter : « Ali Berka, proche des Saoudiens en tant que directeur du BOLIM, le bureau officiel de la Ligue islamique mondiale délocalisé à Mantes-la-Jolie depuis 2001, pourrait être la personne toute trouvée. La Fondation, ainsi directement chapeautée par un homme lige de la Ligue islamique mondiale, serait à nouveau créditée de substantielles aumônes, et pourrait distribuer alors des financements à toutes les associations qui présentent un projet de construction de lieu de culte. »

    Mais qu’est donc allé faire Sarkozy à Riyad s’il n’a pas résolu ce problème ? Il sait maintenant ce qu'il lui reste à faire…

    En tout cas, quand le journal s’appellera Al Rissalat al Mantes (avec la subtile insinuation que si rissalat veut dire courrier et messager, avec une autre vocalisation ce mot devient Rassoul, le messager d'Allah: le Prophète), le journaliste qui signe cet article y aura toujours toute sa place, et sera promu. Car il est bien méritant, ce dhimmi qui en appelle à nommer carrément un représentant de l’Arabie saoudite à la tête de la Fondation des œuvres de l’islam, sans faire la moindre allusion au fait qu’en Arabie saoudite non seulement toute église, mais toute prière chrétienne est interdite.

  • Une découverte du Figaro Magazine

    C’est dans les pages politiques. Rubrique : Condidentiel…

    « Bruno Gollnisch a donné un nouvel exemple de son goût pour les références historiques lors de la manifestation organisée par le FN devant l’Assemblée nationale pour protester contre la ratification du traité de Lisbonne. Emporté par son élan, le vice-président du parti frontiste a vu dans les souverainistes hostiles à cet accord européen les descendants des patriotes qui, au début du XVe siècle, « n’ont pas accepté le honteux traité de Troyes livrant la France à l’étranger en pleine guerre de Cent Ans ».

    Les spécialistes de la politique française au Figaro Magazine n’ont jamais vu que la référence au traité de Troyes est un leitmotiv du Front national. C’était notamment dans les discours de Le Pen contre le traité de Maastricht, puis contre le traité d’Amsterdam, et surtout c’est dans tous ses discours du 1er mai. Puisque c’est en relation directe avec Jeanne d’Arc.

    Une référence qui permet d’espérer. Car si la France se livra à l’Angleterre par le traité de Troyes en 1420, et si le roi d’Angleterre devint de ce fait roi de France en 1422, il se leva une Pucelle qui fit sacrer le roi à Reims, lequel dénonça le traité.

  • Venons applaudir

    6e ode de l’Acathiste à la Mère de Dieu

    Venons, sous une inspiration divine, applaudir des mains et célébrer cette divine et glorieuse fête de la Mère de Dieu, et glorifions Dieu qui est né d’elle.

    Très sainte Mère de Dieu, sauvez-nous.

    Salut, ô toute Immaculée, chambre nuptiale sans souillure du Verbe, cause de la divinisation de tous, écho de la prédication des prophètes et ornement des apôtres.

    Très sainte Mère de Dieu, sauvez-nous.

    C’est de vous, ô Vierge, que fut distillée la rosée qui a éteint la flamme du polythéisme. Aussi nous vous crions : Salut, toison couverte de rosée que Gédéon contempla par avance.

    Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit.

    Voici que nous vous crions : Salut, soyez un port et un refuge, pour nous qui fendons les flots d’une mer de tribulations et de toutes sortes d’embûches suscitées par notre ennemi.

    Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Cause de joie, remplissez nos esprits de grâce afin de vous acclamer : Salut, buisson ardent qui ne vous consumez pas, et nuée lumineuse qui ombragez sans cesse les croyants.