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  • Le rabbin et sa femme pasteur…

    Un rabbin, Yonathan Lévy, qui officiait à Montpellier et Strasbourg, a été démis de ses fonctions par la Fédération du judaïsme libéral de France après avoir épousé une femme protestante pasteur de Sainte-Affrique, Catherine Stoerkel.

    « Du côté de ma mère toute la famille est juive et la branche paternelle du côté de mon père l'est également. Ils ont traversé la guerre de 40 en cachant leur identité. Je suis donc une juive messianique et je n'ai pas besoin de me convertir au judaïsme. Je reste pasteur avec ma foi en Jésus », dit Catherine Stoerkel.

    Le mariage a donc été célébré sans problème, à Jérusalem, en juillet. L’Eglise réformée de France n’a pas émis d’objections. « Juive messianique ? » Pas de problème…

    Mais la fédération du judaïsme pourtant libéral n’a pas apprécié, et a viré le rabbin…

  • Piqûre de rappel

    Lors d’une messe célébrée à l'occasion du 60e anniversaire de l’assassinat par les communistes d'un curé d’Istrie, Miroslav Bulesic, le cardinal Josip Bozanic a rappelé que l’antifascisme vise à la dissimulation des crimes communistes :

    « Ce qu'on appelle antifascisme, ici en Istrie et ailleurs en Croatie, n'est rien d'autre que la dissimulation des crimes » commis par les partisans communistes, a-t-il déclaré. « Les crimes commis par des fascistes et des nazis ne pouvaient pas justifier les crimes des partisans dont personne n'a jamais été tenu responsable. »
    Plus de 300 prêtres ont été tués en Croatie pendant et après la guerre par les partisans communistes.

    Le rappel de Mgr Bozanic est justifié par le fait que dans les pays de l’ex-Yougoslavie la mythologie antifasciste, malgré la chute du communisme, imprègne toujours les mentalités de nombreuses personnes. Pas seulement dans ces pays, hélas… Preuve en est, s’il en était besoin, que l’AFP ne rapporte ces propos que pour les dénoncer, s’étonnant que « les autorités de l'Etat n'ont pas réagi aux déclarations du cardinal alors que fin juin encore, un concert à Zagreb d'un célèbre chanteur pop local, connu pour ses sympathies pour le régime pro-nazi oustachi croate de la Seconde guerre mondiale, avait scandalisé la communauté juive et les intellectuels du pays », et soulignant que « des centaines de milliers de Serbes, de Juifs, de Tziganes et de Croates antifascistes sont morts dans les camps de concentration du régime pro-nazi croate pendant la Seconde guerre mondiale ». Comme si les crimes des uns justifiaient les crimes des autres. C’est exactement ce que dit le cardinal. En outre le chiffre de « centaines de milliers » de victimes était celui de la propagande communiste yougoslave… établi par « antifascisme », et aussi comme base de demandes de réparations à l’Allemagne… car le régime oustachi était sous la coupe des nazis.

    L’intérêt du propos est que Josip Bozanic, créé cardinal par Jean-Paul II, est archevêque de Zagreb, primat de Croatie, président de la conférence épiscopale croate, et vice-président de la Commission des conférences des évêques de la Communauté européenne (COMECE).

  • Nouvelles profanations à Toulouse

    Des inscriptions sataniques en anglais (« Damned the Christ ») et des croix gammées ont été découvertes vendredi sur une dizaine de caveaux d'un cimetière de Toulouse.

    « Ces actions ne visaient pas les secteurs juif ou musulman du cimetière », précise l’AFP.
    Malgré les croix gammées, il ne s’agit donc pas d’actes racistes ou antisémites. Ouf, on respire.

    (Au début du mois, une vingtaine de croix de ce cimetière avaient été renversées. Fin juin, 46 tombes avaient été saccagées dans un autre cimetière de Toulouse. Ce n’était pas non plus raciste ou antisémite ou xénophobe. Donc ça ne pouvait pas faire la une des journaux.)

  • Raymond Barre, un honnête homme

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Raymond Barre, mondialiste et européiste, incarnait, sur ces plans-là, le contraire de ce que défend le Front National.

    Mais nous ne pouvons pas oublier qu’il fut l’une des très rares personnalités de la classe politique à ne pas participer à la diabolisation du Front National.

    Il a toujours montré une grande indépendance d’esprit vis-à-vis du microcosme politiquement correct, n’hésitant pas notamment à rappeler les valeurs du travail, de la famille et de la patrie, à dire ouvertement ce qu’était le vrai fondement du procès Papon, ou à souligner à Lyon le bien qu’il pensait de Bruno Gollnisch, en sachant qu’il serait vilipendé pour tout cela.

    Raymond Barre était un honnête homme, et ceux qui aujourd’hui font semblant de lui rendre hommage feraient bien de s’inspirer de son exemple.

    (N.B. Lorsqu'il était Premier ministre, Raymond Barre avait osé recevoir Jean-Marie Le Pen.)

  • Saint Louis

    Extrait du sermon de Bourdaloue pour la fête de saint Louis roi de France

    Je sais que saint Louis, au milieu de ses glorieux succès, a eu des disgrâces et des adversités à essuyer, puisqu'il fut fait prisonnier dans le premier de ses voyages, et qu'il mourut dans le second. Mais c'est justement dans ses adversités et ses disgrâces qu'il me paraît encore plus  grand  et  plus supérieur à lui-même. Car je ne m'étonne pas que, malgré les prodiges de sa valeur, un prince aussi généreux que lui soit tombé, dans la chaleur du combat, entre les mains de ses ennemis : c'a été le  sort des plus grands  capitaines.  Mais qu'ayant été pris dans le combat, il eût soutenu sa captivité aussi dignement et aussi héroïquement qu'il la soutint; mais que dans sa prison, ces infidèles mêmes l'aient honoré jusqu'à vouloir se soumettre à lui, et jusqu'à vouloir le choisir pour leur souverain; mais qu'en recouvrant sa liberté, il ait recouvré en même temps toute sa puissance, comme nous l'apprenons de son histoire; mais qu'avant de quitter la Terre-Sainte il ait rétabli et mis en état de défense toutes les places qu'il y avait conquises; mais qu'au lit même de la mort, il ait obligé le roi de Tunis à acheter la paix à des conditions aussi glorieuses pour la France qu'elles lui étaient avantageuses et utiles, c'est ce qui pourrait vous surprendre aussi bien que moi, si je n'ajoutais que ce furent là les merveilleux effets de la piété de saint Louis et de son éminente vertu : car, ce que je vous prie de bien remarquer, si les Sarrasins délibérèrent, tout prisonnier qu'il était, d'en faire leur roi, ce ne fut, dit Joinville, que parce qu'en traitant avec lui, ils ne purent se défendre d'avoir pour lui une vénération secrète ; que parce qu'en l'observant de près, il leur parut un homme divin ; que parce qu'ils se sentirent touchés, ou, pour mieux dire, charmés de la sainteté de sa vie. Voulez-vous encore bien connaître quelle impression son édifiante et magnanime sainteté fit dans les esprits et dans les cœurs de ces barbares? écoutez-le parler dans les conférences qu'il eut avec eux : il est en leur puissance, et il s'explique devant eux avec autant de liberté que s'il était leur maître. Ils le tiennent captif, et c'est lui qui leur fait la loi; ils lui demandent sa rançon, et il leur répond qu'il n'y a point de rançon pour les rois; qu'il ne refuse pas de payer celle de ses soldats, mais que sa personne sacrée ne doit être mise à nul prix. Le sultan est frappé de cette grandeur d'âme, et en passe par où il veut. Avant que de l'élargir, on demande qu'il s'oblige, par un serment solennel, à renoncer à sa religion, s'il manque à sa parole ; et il déclare qu'un roi chrétien ne connaît point d'autre serment que sa parole même, et qu'il ne sait ce que c'est que de mettre sa religion en compromis, sous quelque condition que ce puisse être. Sur cela sa parole seule est acceptée. On lui rapporte, avec effroi, que les propres sujets du sultan viennent de l'assassiner, et que dans une pareille conjoncture tout est à craindre pour lui ; mais il demeure ferme et intrépide. Celui des conjurés qui a fait le coup, lui demande une récompense pour l'avoir délivré de son ennemi ; mais Louis, imitant la piété de David, et sans se mettre en peine du danger où il s'expose, reproche à ce parricide sa perfidie. Or, il n'y avait que la sainteté qui pût le soutenir de la sorte, et lui inspirer ces sentiments d'une droiture et d'une générosité toute royale. D'autres auraient au moins dissimulé : mais lui, jusque dans ses fers, il est libre; et l'esprit de Dieu, qui le possède, l'élève au-dessus de toutes les considérations et de tous les ménagements humains.