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  • Exit Nikonoff

    Le président d’Attac, Jacques Nikonoff, qui avait été contraint de démissionner après sa réélection contestée en juin dernier, annonce qu'il ne se représentera pas aux nouvelles élections du conseil d'administration en décembre. La commission d'enquête interne a indiqué que « la preuve matérielle d'une fraude en faveur de la tendance favorable à la présidence sortante est établie » : pas moins de 96 bulletins favorables à la direction sortante avaient « visiblement été remplis de la même main, reconnaissables au premier coup d'œil ». Une plainte contre X a été déposée. Dès le résultat du vote, Jacques Nikonoff en personne avait été accusé de fraude par l’opposition, qui reprochait en outre à cet ancien cadre du PC son autoritarisme.

    Oui, Attac, ce sont ces altermondialistes mondains qui font la morale à la terre entière.

  • L’art du raccomodage

    L’agence Zenit publie chaque semaine l’homélie dominicale du père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale. Elles sont généralement tout à fait remarquables, tant sur le plan spirituel que « pratique ». Voici par exemple quelques extraits de ce qu’il dit du mariage, qui est le thème de la liturgie de demain selon le nouveau calendrier. Je n’en garde que le côté « pratique », qui l’est d’autant plus que le P. Cantalamessa (quel joli nom) en traite toujours avec un langage familier qui le rend compréhensible par tous. Pour le côté plus proprement spirituel, on se reportera à l’intégralité de son texte (qui est toujours bref et concis, ce qui est une autre qualité).

    « Le mariage souffre des conséquences de la mentalité actuelle du « jetable ». Si un appareil ou un outil est endommagé ou légèrement éraflé, on ne pense pas à le réparer (ceux qui faisaient ces métiers n’existent plus désormais), on ne pense qu’à le remplacer. Appliquée au mariage, cette mentalité fait des ravages.

    « Que peut-on faire pour endiguer cette dérive, cause de tant de mal pour la société et de tant de tristesse pour les enfants ? J’aurais bien une suggestion à faire : redécouvrir l’art du raccommodage ! Remplacer la mentalité du « jetable » par celle du « raccommodage ». Désormais presque plus personne ne pratique le raccommodage. Mais même s’il ne se pratique plus sur les vêtements, il faut pratiquer cet art du raccommodage sur le mariage. Repriser les accrocs, et les repriser tout de suite. »

    « Ce qu’il est important de comprendre, c’est qu’à travers ce processus d’accrocs et de raccommodages, de crises et de dépassements de crise, le mariage ne se fane pas mais s’affine et s’améliore. »

    « Si avec de la bonne volonté, et l’aide d’une autre personne, on arrive à surmonter ces crises, on se rend compte que l’élan, l’enthousiasme des premiers jours étaient vraiment peu de chose comparé à l’amour stable et la communion qui ont mûri au fil des années. Si au début les époux s’aimaient pour la satisfaction que cela leur procurait, aujourd’hui ils s’aiment peut-être un peu plus d’un amour de tendresse, libéré de l’égoïsme et capable de compassion ; ils s’aiment pour ce qu’ils ont réalisé et souffert ensemble. »

  • Le blog de Bernard Antony

    Mon ami Bernard Antony a enfin créé son blog. Il est .

  • Viderunt eam filiæ Sion

    Viderunt eam filiæ Sion vernantem in floribus rosarum, et beatissimam prædicaverunt.

    Ceci est l’une des plus belles antiennes de la fête du Rosaire. Elle est un témoignage parmi d’autres que la liturgie latine (comme la grecque, d’ailleurs) est intraduisible, et que le « vernaculaire » est un terrible appauvrissement.

    Il peut suffire d’un seul mot, comme c’est le cas ici.

    Vernantem est le participe présent du verbe vernare, qui veut dire « être au printemps », dans un sens actif : ce verbe évoque le retour du printemps dans toute son activité de vie retrouvée, de boutons qui éclosent, de plantes qui poussent et qui couvrent la terre de verdure, de feuilles, de fleurs. Et il est souvent utilisé dans un sens figuré (qui rend la traduction encore plus impossible).

    On ne peut guère que traduire ainsi, comme le fait le missel de Dom Lefebvre : « Les filles de Sion l’ont vue s’épanouir, semblable aux fleurs du rosier, et elles l’ont proclamée bienheureuse ».

    Signalons au passage que prædicaverunt veut dire aussi : l’ont célébrée.

    Quant à « s’épanouir », on voit bien que si c’est loin d’être faux, c’est loin aussi de l’image que produit « vernantem ».

    « Semblable » n’est pas dans le texte. Les images de la Bible et de la liturgie sont souvent données telles quelles, comme des images, précisément, et non comme des comparaisons. L’antienne dit que Marie est le printemps qui chassant l’hiver, apportant la vie et renouvelant la terre, s’épanouit en fleurs de roses.

    Elle est elle-même la triple couronne de roses. Elle est le Rosaire, actif, qui produit la grâce.

  • Fête du Rosaire

    O Dieu, votre Fils unique, par sa vie, sa mort et sa résurrection, nous a mérité la grâce du salut éternel. Faites qu'en méditant ces mystères au moyen du Rosaire de la bienheureuse Vierge Marie, nous imitions ce qu'ils contiennent et obtenions ce qu'ils promettent.