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Villiers

  • Très étranges propos de Philippe de Villiers

    Dans Le Figaro de ce jour, Philippe de Villiers reparle du trimaran :

    « En créant le comité de liaison de la majorité, Nicolas Sarkozy a caréné un trimaran composé de l'UMP, du Nouveau centre et du mouvement que je préside, le Mouvement pour la France (MPF). Ce trimaran permet à la majorité d'affronter l'échéance des régionales dans de bien meilleures conditions. J'ai appris à apprécier ceux qui tiennent le gouvernail du comité de liaison, comme Xavier Bertrand. »

    Mais lorsqu'il avait évoqué ce trimaran, il y a cinq ans, il parlait de l'UMP flanquée de l'UDF et du MPF. Le comité de liaison de la majorité est formé de 8 mouvements politiques, ce qui ne pourrait constituer qu'un multicoques. Philippe de Villiers a donc jeté à la mer la Gauche moderne, CPNT, les Progressistes, le Parti chrétien-démocrate et le parti radical...

    Autre propos :

    « Jacques Bompard est un ami. Il a une fermeté de convictions alliée à une vraie réussite locale. Mais je soutiens la liste de la majorité présidentielle en Provence-Alpes-Côte d'Azur et sa tête de liste, Thierry Mariani. »

    Jacques Bompard est un ami du président du MPF. Il est président de la fédération du Vaucluse du MPF et coordinateur régional PACA Corse du MPF. Mais le président du MPF soutient la liste UMP...

    Le 29 septembre, on lisait sur une dépêche AFP :

    « Le maire d'Orange Jacques Bompard, responsable du Mouvement pour la France (MPF) en Provence Alpes Côte d'Azur, conduira sa propre liste aux élections régionales, intitulée "Ligue du Sud" (...).Cette liste de "rassemblement populaire" sera "évidemment soutenue par le MPF", a précisé à l'AFP André-Yves Beck, directeur de la communication de la mairie d'Orange (...). Selon M. Beck, M. Bompard avait "depuis plus d'un an" le feu vert du MPF pour conduire une liste en Paca et il était "clair depuis le début" que cela se ferait en-dehors de l'UMP.

    C'est clair comme de la bouillabaisse...

     

    Addendum 29 janvier

    Jacques Bompard quitte le MPF.

  • Petite cuisine provençale

    Avant d'annoncer sa décision de rejoindre le comité de liaison de la majorité présidentielle, Philippe de Villiers a eu plusieurs entretiens pour « vérifier sa compatibilité avec les autres dirigeants de la majorité », comme dit Le Figaro, notamment avec Jean-Claude Gaudin, qui « pilote » le dit comité.

    Le Figaro (d'hier) raconte :

    Sa conversation avec le maire de Marseille l'a apparemment satisfait : Gaudin n'a pas soulevé d'objection de principe quand il lui a exposé que la Paca était à son avis l'une des rares Régions où une liste MPF autonome au premier tour pourrait s'avérer utile pour concurrencer le Front national.

    On savait que la seule fonction du MPF était de faire pièce au Front national pour le compte de l'UMP. Mais c'est la première fois que l'aveu est explicite.

  • Non-événement

    Logo_comite_majorite_presidentielle.jpgPhilippe de Villiers a annoncé le 4 août que le MPF intégrait le Comité de la majorité présidentielle, créé le 30 juin.

    Il avait naguère qualifié son mouvement de « flotteur droit du trimaran de la majorité », avant de prendre ses distances et prétendre auprès de qui voulait l'entendre qu'il avait définitivement rompu avec l'UMP et avec Sarkozy dont il disait pis que pendre.

    Aujourd'hui il fait de son mouvement un des sept mini-flotteurs qui ornent virtuellement le parti unique.
    Ceux qui hurlent à la trahison sont, disons-le clairement, de parfaits imbéciles.

    N.B. Le 1er août, on lisait ceci dans Libération : « Le 7 juillet, la direction de son parti a décidé officiellement de rejoindre ce comité de liaison. "Philippe de Villiers participera en son nom propre à ses travaux. Pas en tant que président du MPF. Notre formation garde son entière liberté de parole. Il n'est pas question de s'aligner sur l'UMP", prend soin de préciser Roger Foinels, chargé de l'organisation des fédérations villiéristes. » Sic.

  • La visite mystérieuse

    Le service de presse de Philippe de Villiers confirme une information du Monde selon laquelle l’élu vendéen a été reçu, lundi dernier, par Nicolas Sarkozy.

    L'Elysée a indiqué à l’AFP que cet entretien ne faisait pas partie de l'agenda officiel du président.

    Le service de presse de Philippe de Villiers a précisé que l'entretien avait porté sur différents sujets nationaux et internationaux, et pas spécifiquement sur les élections européennes de juin 2009, pour lesquelles l'UMP, et Nicolas Sarkozy, redoutent la concurrence du MPF, selon Le Monde.

  • Philippe de Villiers, citoyen du 8-5

    Philippe de Villiers, président du conseil général de Vendée, part en guerre contre la nouvelle plaque minéralogique, qui à partir du 1er janvier 2009 ne comportera plus le numéro du département.

    En octobre, le conseil général avait voté une motion contre la nouvelle plaque. Philippe de Villiers a écrit au président de la République pour lui demander de « revenir sur cette mesure ». Et il annonce que le conseil général va distribuer des autocollants 85 qui seront distribués aux Vendéens.

    « C’est une mesure d’uniformisation absurde, dit-il. On mutile toutes les racines, tous les repères. » Le numéro du département est « un repère historique, affectif, sur la route ». « Les départements sont un échelon d’identité... Les identités départementales sont une grande richesse de la France.. . »

    Les départements ont été dessinés arbitrairement par la Révolution française de façon à supprimer les repères provinciaux, les historiques identités provinciales de la France traditionnelle.

    Quoi qu’il en soit de l’affaire des plaques, je ne suis pas finistérien. Je suis breton et cornouaillais.

    Je ne suis pas originaire du 2-9. Je laisse à Philippe de Villiers son identité de 8-5 comme d’autres ont le 9-3.

  • Le petit chien est rentré à la niche

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Les candidats du MPF de Philippe de Villiers aux législatives se réclameront de la « majorité de droite », et ceux de Vendée se réclameront même de la « majorité présidentielle », sans mentionner le MPF.

    Les voilà donc bien oubliés, les grands discours de rupture avec l’UMP, les vibrants engagements de lutte contre le système.

    Après avoir poussé quelques glapissements de diversion, le petit chien est rentré à la niche.

    [Guillaume Peltier a précisé que les élus MPF « voteront les textes de la majorité quand ils seront cohérents avec une politique de droite » et que le MPF entend incarner « la droite patriotique de gouvernement ». C’est le flotteur droit du catamaran qui est de retour, alors que Philippe de Villiers avait juré ses grands dieux que c’en était fini pour toujours.]

  • Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, bien sûr

    Philippe de Villiers, dimanche 22 avril :

    « Je ne suis pas propriétaire de mes voix, les Français sont libres et je m'en tiendrai à cette déclaration. »

    Philippe de Villiers, mercredi 25 avril :

    « J'invite les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy. »

  • Sans rapport avec l’enjeu ?

    Interrogé sur le propos de Brice Hortefeux laissant entendre qu’on pourrait instiller une dose de proportionnelle dans les élections législatives, Philippe de Villiers a répondu que c’était « sans intérêt » et sans rapport avec « l’enjeu » de la présidentielle, et qu’il voulait quant à lui mener « une campagne de bien commun jusqu’au bout ».

    La profonde crise de la démocratie, qui se manifeste notamment par le fait que 40% des votants ne soient pas représentés à l’Assemblée nationale, c’est sans intérêt et sans rapport avec l’enjeu de la présidentielle ? C’est sans rapport avec le bien commun ? Il s’agit au contraire d’une grave question politique qui est spécifiquement du domaine du président de la République, garant du bon fonctionnement des institutions.

    Philippe de Villiers s’inscrit donc dans le camp de ceux qui méprisent les électeurs. Du moins ceux qui ne votent pas UMP ou PS... Ils sont sans intérêt...

    La politique selon lui consiste à défendre le « bien commun » UMPS. C’est assez révélateur.

  • Ils n’ont pas honte

    Sarkozy à propos de la surenchère sur l’identité nationale : « Je suis heureux d’avoir montré le chemin. »

    Villiers : « Je me sens rejoint... mais c’est celui qui le premier a mis au cœur de sa campagne le patriotisme, la fierté d’être français, qui au bout du compte va être considéré comme la référence »... Car les électeurs « préfèreront le modèle à la contrefaçon »...

  • Parrainages et piratage

    Selon une source judiciaire contactée par l’AFP, la police a effectué un examen technique sur le matériel informatique du Paquebot et constaté que la partie du système concernant les parrainages avait été piratée... de l’intérieur du siège du Front national. Un salarié du FN a été interpellé et mis en garde à vue, puis relâché et mis hors de cause.

  • Les manœuvres contre Le Pen

    Jean-Marie Le Pen a tenu ce matin une conférence de presse pour attirer l’attention de l’opinion publique sur les manœuvres dont il est victime dans la collecte des parrainages, et pour lancer un nouvel appel solennel aux maires, afin qu’ils aient le courage d’accomplir la mission qui leur est confiée.

    Alors qu’il avait obtenu, au prix d’un « travail harassant », environ 500 promesses de parrainages, il lui manque une centaine de signatures réelles.

    Outre le fait que des maires qui avaient promis leur signature par écrit « ne se sentent pas obligés d’honorer leur engagement », la collecte est affectée par une « manœuvre de grande envergure », constatée notamment dans les régions où les parrainages sont les plus nombreux : Bourgogne, Franche-Comté, Picardie.

    Le mode opératoire est toujours le même : de faux journalistes, se réclamant de tel ou tel organe local ou régional, téléphonent aux maires en leur disant qu’ils savent que celui-ci a l’intention de signer pour Jean-Marie Le Pen. Ils lui demandent s’il n’a pas peur des représailles, comment ses concitoyens vont réagir, affirment qu’ils vont écrire un article sur lui, voire même lui demandent s’il compte s’investir auprès de Le Pen, témoigner en sa faveur lors de ses prochains procès… Et si le maire demande au faux journaliste comment il sait qu’il a promis sa signature à Jean-Marie Le Pen, il répond que c’est le Front national qui le lui a dit. Naturellement, le maire s’estime trahi.

    Les journaux en cause ont commencé à s’émouvoir de ce procédé, comme en témoigne un article de l’Union de Reims d’hier.

    En France Comté, il a été constaté qu’après le coup de téléphone du faux journaliste, le maire reçoit un nouvel appel, d’un secrétaire qui lui propose de parler avec Philippe de Villiers. Si le maire refuse, il reçoit ensuite de nouveaux appels.

    Enfin, le Front national s’est procuré une lettre que Jacques Bompard, vice-président du MPF, envoie aux maires pour les dissuader d’accorder leur parrainage à Jean-Marie Le Pen.

    Ces procédés étant évidemment contraires à la loi, Jean-Marie Le Pen a déposé 14 plaintes contre X, et entend déposer une plainte personnelle contre Philippe de Villiers, qui a poussé l’indécence jusqu’à déclarer à la télévision que Jean-Marie Le Pen avait ses 500 parrainages et faisait « son numéro habituel de victimisation », ce qui est aussi une façon de faire pression sur les maires.

    Jean-Marie Le Pen a lancé un nouvel appel solennel aux maires, afin qu’ils « passent outre aux manœuvres, aux chantages et aux menaces », et qu’ils fassent preuve de civisme, de courage et d’indépendance d’esprit, en remplissant la « mission démocratique » de « gardiens du pluralisme politique » qui leur a été confiée par le législateur.

    Les 500 parrainages doivent être déposés au Conseil constitutionnel avant le 18 mars à 18 h.

  • Le Pen saisit la justice

    Louis Aliot, secrétaire général du Front national, a indiqué sur France 2 que Jean-Marie Le Pen devait adresser ce jour au Conseil constitutionnel un courrier dénonçant, témoignages à l’appui, les pressions exercées dans 14 départements par Philippe de Villiers sur les maires pour dissuader ceux-ci d’accorder leur parrainage à Jean-Marie Le Pen.

    Des maires, a affirmé Louis Aliot, « ont au téléphone M. de Villiers, qui leur donne un certain nombre d’arguments quelquefois diffamatoires, spécieux, qui laissent à penser que M. de Villiers espère beaucoup l’absence de Jean-Marie Le Pen pour faire un score à la présidentielle ».

    « Jean-Marie Le Pen aujourd’hui saisit la justice, fait une lettre au président du Conseil constitutionnel et même au garde des Sceaux, en lui donnant des éléments de preuve d’un certain nombre de choses », dont des témoignages de maires, a-t-il précisé.

  • Le trimaran retrouve son flotteur droit

    C’en est fini de la tonitruante dissidence de Philippe de Villiers. Les récentes déclarations de Guillaume Peltier montrent que le MPF est redevenu le « flotteur droit » du trimaran de l’UMP. Lire l’excellente analyse d’Alex Corvus sur Vox Galliae.

  • L’appel de Mégret à Villiers

    Lors de ses vœux, prononcés en présence de Carl Lang, Bruno Mégret a appelé au rassemblement autour de la candidature de Jean-Marie Le Pen, « l’homme du vrai changement ». « Je m’adresse particulièrement à Philippe de Villiers, dont la candidature marginale n’a plus de sens », a-t-il ajouté, affirmant que le président du MPF avait « toute sa place » dans l’union patriotique.

    Ce matin, Marine Le Pen a également lancé un appel à Philippe de Villiers, sur Canal Plus : « Nous faisons l’union patriotique et M. de Villiers dit exactement la même chose que le FN à peu de choses près ». Villiers plafonne à 2% dans les sondages, a-t-elle remarqué : « Il faut que lui et les gens qui le suivent se rendent compte que la seule chance de faire appliquer nos idées dans ce pays, c’est de se ranger derrière la candidature de Jean-Marie Le Pen et de faire une grande union patriotique. »