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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2748

  • Le Pen à Lyon : le combat de la civilisation contre les barbares

    Extrait du discours de Jean-Marie Le Pen à Lyon :

    Le Progrès, la Modernité interdiraient de s'inspirer, de défendre, d'évoquer même les valeurs qui firent notre Histoire, notre destin et notre grandeur ! Ces valeurs fondatrices de toute nation civilisée, de toute société humaine !

    Eh bien, je vous affirme que malgré ce qu'on vous dit, nous sommes les gardiens des valeurs qui font le monde civilisé, et ce combat que vous menez, que nous menons, c'est le combat immémorial de la Civilisation contre les Barbares.

    C'est clair, nos ennemis sont ceux qui depuis des millénaires sous des formes diverses glorifient les instincts plus que l'effort, la veulerie plus que l'énergie, la soumission plus que la résistance. Ceux qui refusent les contraintes et les responsabilités. Ceux qui exigent des droits et refusent les devoirs. Ceux qui ne croient à rien et n'ont pas de Patrie charnelle !

    Nous croyons, nous, à l'enracinement, car chaque Peuple porte en lui même l'écho assourdi des temps anciens, celui qui fera la musique des lendemains heureux.

    N'en déplaise aux piètres penseurs de notre siècle, les Traditions ne sont pas le retour a un passé mort.

    Qu'est-ce que la tradition ?

    La tradition n'est pas la transmission de n'importe quoi, mais du Beau et du Vrai mesurés à l'aune de l'expérience humaine. « Elle est ce qui donne un sens à la vie et l'oriente. Elle porte en elle la conscience du supérieur et de l'inférieur, du spirituel et du matériel. Elle est son être éternel. Elle lui donne ses principes, ses vérités permanentes, capables de traverser les fluctuations temporelles. Elle est ce qu'il y a de plus ancien et de plus proche. Elle est la traduction d'une façon unique d'être des hommes et des femmes devant la vie, la mort, l'amour, l'histoire, le destin.
    Elle porte les principes qui transcendent la
    vie, les pensées et les actes. »

    Voilà notre idéal et notre espoir, il tient en un mot : habiter un monde et s'y enraciner.
    Etre de quelque part, appartenir à une lignée, à une histoire, parler et penser dans une langue, que l'on reçoit à son insu et qui forme notre perception de tout ce qui nous entoure.

    Nos racines, nos liens ancestraux, ceux de la culture et des valeurs, nous font hommes et femmes réels, liés à la nature, héritiers sans mérite, dotés d'une identité, même quand nous la refusons.
    Loin d'être des fardeaux inutiles, ce sont là, en réalité, les fondements de la liberté. Cette liberté personnelle que nous ne séparons pas de la responsabilité individuelle, qui donne à l'être humain sa grandeur et sa dignité. Cette dignité, ce respect des hommes et des femmes de mon pays, qui m'entraîna toujours quel qu'en soit le prix, à lui dire la vérité, valeur essentielle s'il en est !

    Et aussi :

    Nous ne discutons pas Dieu.

    Nous ne discutons pas non plus la Patrie , c’est-à-dire la Nation dans son intégrité territoriale et morale dans sa pleine indépendance, dans sa vocation historique. (...)

    Nous ne discutons pas la Nation.

    Nous ne discutons pas la famille. C’est le berceau de la vie et le creuset de l’éducation des enfants. (...)

    Nous ne discutons pas le travail ni en tant que droit ni en tant qu’obligation : le travail est une gloire et un bonheur. Il peut être plus ou moins utile, d’une valeur économique plus ou moins grande, mais, moralement, il est toujours également digne. (...)

    Nous ne discutons pas l’autorité. Elle est un fait et une nécessité. Elle est un droit et un devoir, devoir qui se nie lui-même s’il ne s’exerce pas, droit dont le fondement principal est le bien commun. (...)

    La liberté est un bien précieux des Nations et des hommes mais il ne peut y avoir de liberté contre la vérité ni contre le bien commun. Concilier les impératifs de liberté et d’autorité reste la mission principale des responsables politiques. Ce juste équilibre fonde leur légitimité, et elle mesure leur valeur.

  • Chirac a composé avec le pire extrémisme

    Communiqué de Bernard Antony

    Avec sa grandiloquente solennité pour émettre des propos de franc-maçon de sous-préfecture style IIIe république, Jacques Chirac, égal à lui-même dans sa parfaite et constante médiocrité, n’a pas surpris. Il a encore été fidèle à sa grande capacité de mentir sans la moindre vergogne, dans le plus parfait mépris de l’intelligence qui peut encore demeurer chez une partie des Français imperméable à l’abrutissement médiatique. S’il y a un homme qui a en effet composé, collaboré toute sa vie avec le pire des extrémismes, avec le pire des racismes, c’est bien lui, Jacques Chirac, qui en un demi siècle de vie politique n’a jamais fait un seul geste pour les victimes du communisme et ses cent millions de morts, et les milliards de personnes de tous les peuples qui ont souffert dans son empire esclavagiste depuis 1917. Le communisme en effet exterminait avant que le nazisme, à son école, extermine. Il a continué jusqu’au génocide cambodgien à exterminer et de nos jours encore, il continue en Chine, en Indochine, à Cuba, à opprimer et à persécuter.

    L’avorteur en chef Jacques Chirac, promulguant la loi Veil n’a jamais eu qu’une haine : celle des racines chrétiennes de la France et des valeurs de la culture de vie authentique, il n’a jamais un seul mot pour évoquer les atrocités sans fin commises par les régimes du marxisme-léninisme. Il a été ainsi le complice du pire et du plus long des extrémismes que la terre ait jamais connu. A tel point que même l’antisémitisme étourdissant de Marx et celui de Staline, n’ont pas été dénoncés par ce professionnel de la chasse à l’antisémitisme. Pas davantage cet amateur du cul des vaches, n’a-t-il dénoncé la haine marxiste de la paysannerie qui envoya à la mort dix millions de paysans russes et ukrainiens.

    Jacques Chirac le grandiloquent, n’a jamais été ni politiquement ni moralement grand. Mais dans le mensonge, il n’a pas été médiocre, il a été énorme.

  • Le plus mauvais président

    Réagissant sur TF1 à l’allocution de Jacques Chirac, Jean-Marie Le Pen a déclaré : « Je pense que Jacques Chirac aura été le plus mauvais président de la République de l’histoire de France. La preuve qu’il a conduit le pays au désastre, c’est que pas un seul candidat de sa majorité, ni M. Bayrou, ni M. Sarkozy, ne se réclame de lui. Au contraire, chacun d’eux veut s’en détacher et marquer sa différence, personne ne veut assumer le bilan de Jacques Chirac. » Non seulement son bilan est un « bilan de faillite », mais « de surcroît il a été le symbole de la corruption politique aux yeux du monde entier ». Jean-Marie Le Pen a également déclaré qu’il se félicitait de perdre en Jacques Chirac son « meilleur ennemi ».

    On remarquera que la presse européenne est davantage au diapason de Jean-Marie Le Pen qu’à celui de la classe politico-médiatique française soulignant à l’envi la prétendue dignité et la prétendue émotion de l’allocution présidentielle.

  • Sa plus grande fierté et son premier message

    L’annonce par Jacques Chirac qu’il ne se représentait pas à la présidentielle n’a rien appris à personne, puisqu’il l’avait déjà signifié à Bruxelles, vendredi, dressant le bilan de son action européenne et faisant son mea culpa à propos du référendum raté.

    A ce propos on peut remarquer une fois de plus que le président de la République française s’adresse d’abord, non pas au peuple français, mais aux autorités européennes. On se souvient que son premier acte présidentiel, en 1995, fut sa visite au Parlement européen de Strasbourg, où il rencontra le président du Parlement et Helmut Kohl.

    D’autre part, sa condamnation sans équivoque du vote des Français est scandaleuse. Comme l’on remarqué Marie-France Garaud et Jean-Marie Le Pen, Chirac se prend pour le roi de France. En république, cette république qu’il a sans cesse à la bouche, c’est le peuple qui est souverain. Le chef de l’Etat ne peut qu’assumer les décisions du peuple souverain. S’il les conteste il démissionne, il ne va pas se plaindre auprès de ses homologues étrangers et dénoncer devant eux ses compatriotes comme ayant succombé à la « démagogie »...

    Donc Chirac s’en va enfin. Dans son discours faussement ému, il a énoncé ses cinq « fiertés » et délivré six messages.

    Il est « fier surtout » d’avoir réduit le chômage à son plus bas niveau depuis un quart de siècle. Mais il affirme cela au moment où tout le monde sait que ce n’est pas vrai, au moment où l’INSEE est contraint de reporter après les élections les résultats de son enquête annuelle sur le chômage, parce que ces résultats montrent justement que le chômage réel n’a pas diminué.

    Quant au premier message qu’il adresse aux Français, c’est de ne jamais composer « avec l’extrémisme, le racisme, l’antisémitisme ou le rejet de l’autre ». Et dans son troisième message, sur la nécessité de l’Europe politique (ce qui contredit radicalement son ode à la « France indépendante »), il ajoute « les nationalismes ».

    On reconnaît son discours habituel et misérable de stigmatisation du Front national, jamais cité, mais hypocritement calomnié, mensongèrement caricaturé en extrémisme et en racisme.

    La petite nouveauté est que, sans doute, le Front national n’est pas ici la seule cible. Quand Jacques Chirac dit : « Ne composez jamais... », au moment même où les propos de Sarkozy sur un ministère de l’immigration et de l’identité nationale suscitent un tollé, il est manifeste qu’ils constituent également un avertissement au candidat de l’UMP, auquel Chirac s’est précisément abstenu d’apporter son soutien lors de cette allocution.

    Et celui qui en a été ravi est bien sûr François Bayrou, qui a donné un « coup de chapeau » à Chirac, parce qu’il a « trouvé que ce discours était en effet le fil conducteur de ce qu’on devrait suivre en France »...

  • La veuve de Sarepta

    « Il y avait beaucoup de veuves en Israël aux jours d’Elie, lorsque le ciel resta fermé pendant trois ans et six mois, et que cela provoqua une grande famine par toute la terre ; pourtant ce n’est à aucune d’entre elles que fut envoyé Elie, mais à une veuve de Sarepta de Sidon. Et il y avait beaucoup de lépreux en Israël du temps du prophète Elisée ; pourtant aucun d’entre eux ne fut purifié, mais Naaman le Syrien. »

    Au Liban, la Saint Elie est une très grande fête, célébrée notamment par une multitude de feux d’artifice. C’est en raison de ce qu’il fit à la « Libanaise » de Sarepta.

    Si vous allez au Liban, vous irez visiter Sidon et Tyr. Mais n’oubliez pas Sarepta, qui se trouve sur la route entre ces deux villes, sous le nom de Sarafand.

    Sarepta est également bien connue des archéologues, car la ville actuelle ayant été construite à côté des ruines antiques, c’est la seule ville phénicienne qui ait pu être entièrement fouillée.

  • 3e dimanche de carême

    « Mes frères, soyez les imitateurs de Dieu, comme des fils bien aimés, et avancez dans l’amour, comme le Christ aussi nous a aimés, et s’est livré pour nous, s’offrant à Dieu en sacrifice d’agréable odeur. »

    La lecture de la Genèse en est à l’histoire de Joseph, vendu vingt pièces d’argent par ses frères, et qui, d’Egypte, sera leur salut…

  • Valls, Bayou et Le Pen

    Lu dans Le Figaro Magazine :

    « Manuel Valls, député-maire PS d’Evry et membre de l’équipe de Ségolène Royal, affirme ne sentir « aucune poussée de Bayrou » dans sa circonscription, tout en reconnaissant une percée chez les bobos. En revanche, il voit « Le Pen très haut », Sarkozy, selon lui, ne captant pas l’électorat du Front national. Bilan des opérations : il pronostique un premier tour aux résultats très serrés. Selon Valls, « quatre candidats peuvent obtenir entre 20 et 25% ».

  • L’imposture Bayrou (9 ter)

    François Bayrou a déclaré hier soir à Perpignan :

    « Dans une campagne électorale, il arrive qu'on ait des déclarations risquées mais il y a une chose qu'il ne faut pas faire, c'est que ces déclarations remettent en cause les principes républicains les plus élémentaires. L'Histoire de la France nous a appris qu'il ne faut pas mélanger les questions d'identité nationale avec d'autres questions qui tiennent à l'origine par exemple. Je suis persuadé qu'il faut faire très attention quand il s'agit de sujets comme ça, en se souvenant du passé. L'identité nationale de la France, elle a un nom, c'est la République. La Nation, c'est l'adhésion aux principes qui nous font vivre ensemble, fondée sur Liberté, Egalité, Fraternité, et pas fondée sur l'origine. Chaque fois qu'on l'a transgressée, ça a donné de grands malheurs. On ne mélange pas dans le même ministère immigration et identité nationale. D'abord on ne fait pas un ministère de l'identité nationale. On ne fait pas un ministère de la France. On ne fait pas un ministère du peuple français et des valeurs républicaines. Et surtout on n'en fait pas le ministère de l'immigration. »

    Cette invraisemblable bouillie décourage le commentaire. Gardons-en la phrase centrale : « L’identité nationale de la France, c’est la République. » Et le Bayrou allemand dira : « L’identité nationale de l’Allemagne, c’est la République. » Et le Bayrou italien dira : « L’identité nationale de l’Italie, c’est la République. » Etc. Donc il n’y a pas d’identité nationale de la France, et il ne sert à rien de créer un ministère pour la défendre. CQFD.

    Il précise toutefois que cette identité, c’est « Liberté, Egalité, Fraternité ». Ce qui ne change pas grand-chose dans la mesure où ces « valeurs » sont également celles du Bayrou allemand et du Bayrou italien. Mais il y a là une référence à la Révolution française. Ainsi donc la France n’avait pas d’identité avant la Révolution française, qui a inventé et imposé le slogan « Liberté, Egalité, Fraternité ». Le royaume de France était dépourvu d’identité. Voilà comment François Bayrou voit l’histoire de son pays.

    D’autre part François Bayrou oublie que cette République est celle des citoyens : des citoyens français. « Liberté, Egalité, Fraternité » résume la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Des droits du citoyen français. L’origine n’a rien à y voir. On peut être d’origine étrangère et citoyen français. Mais la République fait une différence entre un immigré et un citoyen français. Et même cette République doit pouvoir défendre son identité (Liberté, Egalité, Fraternité) face par exemple à une invasion islamique dont les « valeurs » sont radicalement contraires aux siennes. Mais Bayrou montre comme Française typique, sur son site, une musulmane voilée.

    La vérité est que François Bayrou, par européisme frénétique, a abandonné la notion même de France depuis longtemps, et qu’il a pour seule ambition d’être le président de la République qui achèvera de détruire ce qui reste de sa souveraineté et de son identité. C’est pour cette raison que l’idée d’un ministère défendant l’identité nationale ne peut que lui faire horreur.

  • Marie-Ségolène au Salon

    Finalement, Marie-Ségolène, qui voulait venir au Salon de l’agriculture dès 7 heures, voire 6 heures du matin, a accepté de venir à 8 heures. A l’ouverture, elle était toujours là. Bravo. Toutefois, elle a limité son héroïsme à sillonner le pavillon de l’élevage au milieu d’une meute de gardes du corps. L’AFP constate méchamment qu’on n’a pas entendu un seul « Ségolène présidente ».

  • Le fils prodigue

    « Comme il était encore loin, son père le vit, et fut ému de compassion; et accourant, il se jeta à son cou, et le baisa. Et le fils lui dit : Mon père, j'ai péché contre le Ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Alors le père dit à ses serviteurs : Vite, apportez la plus belle robe, et revêtez-l'en ; et mettez un anneau à sa main, et des chaussures à ses pieds ; puis amenez le veau gras, et tuez-le ; et mangeons, et faisons bonne chère ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. »

    La parabole suggère que le père attendait chaque jour le retour de son fils : Dieu observe en permanence, avec un amour infiniment plus fort que le désir de celui qui attend sa bien aimée, le chemin par lequel nous allons revenir à lui.

    Ici il attend, parce qu’il sait qu’il va revenir, ce fils qui a été si longtemps près de lui. Mais dans les versets qui précèdent, on voit que cet amour va encore plus loin :

    « Quel est l'homme parmi vous qui a cent brebis, et qui, s'il en perd une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, pour s'en aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la trouve ? Et lorsqu'il l'a trouvée, il la met sur ses épaules avec joie ; et venant dans sa maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé ma brebis qui était perdue. »