Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Trois petites choses à savoir

    Trois petites « prophéties » à connaître sans sombrer dans la paranoïa, le complotisme ou l’illuminisme. Peut-être ne veulent-elles rien dire, mais peut-être disent-elles quelque chose. A lire et à mettre dans un tiroir, en attendant sereinement la suite des événements. (Merci à la personne qui m'a fait connaître ces textes, et qui est l'auteur de la traduction des deux derniers.)

    *

    Ceci a été écrit comme un message du Christ à « Marie de la Divine Miséricorde » le 11 février 2012, un an exactement, jour pour jour, avant la renonciation de Benoît XVI, dont strictement personne ne parlait alors :

    Ne craignez jamais les actions de l'antichrist, les enfants, puisque vous avez le pouvoir en vous-mêmes d'affaiblir son étreinte sur le monde par vos prières.

    D'autres leaders mondiaux seront bientôt assassinés et Mon pauvre Saint Vicaire, le Pape Benoît XVI, sera chassé du Saint Siège de Rome.

    L'an dernier, Ma fille, Je vous avais parlé du complot dans les coulisses du Vatican.

    Un plan pour abattre Mon Saint Vicaire a été préparé en secret le 17 mars 2011, il va se concrétiser car cela a été prédit.

    *

    Ceci est la transcription d’un exorcisme, publiée fin 2012 par Antonio Mastino (blog “Papale papale”) :

    "Dis ton nom!"

    - (Il Parle avec la voix du père décédé de l'exorciste): Je suis ton papa, tu ne te souviens pas de mon nom?

    " Dis ton nom!"

    - Nihil.

    " C'est Dieu qui te l'ordonne par le biais de la Sainte Vierge, dis ton nom!"

    - Nous sommes le siècle.

    " Dis ton nom, aux pieds de la Vierge Marie."

    - Nous sommes de nombreux siècles."

    " Ton nom!"

    - Nous sommes l'esprit du monde.

    " Ton nom...!"

    - Ego sum Caïfa, Ego sum Alexander, Ego sum Johannes Jacobus, Ego sum Carolus, Ego sum Franciscus, Ego sum!”

    "Quel est votre chef à tous, dis son nom...."

    - Nomen imposuit: Ego sum!"

    "Quel est ton nom?"

    - Georgius".

    (Les mots mis en gras sont l’Habemus papam de 2013 à l’envers : Habemus Papam: Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum, Dominum Georgium Marium Sanctae Romanae Ecclesiae Cardinalem Bergoglio qui sibi nomen imposuit Franciscum.)

    *

    Ceci est un fragment d’un “roman de religion fiction” écrit en 2009 par l’auteur du blog Fides et forma :

    Le cardinal avec son visage hiératique et sévère, bien que parfois visqueux et malicieusement méchant, avait réussi à regrouper pas mal d'évêques, de prêtres et d'autres membres du collège. Leur but était de maintenir l'Eglise dans un état de malaise permanent. Affaiblir le rôle du Pape, faire perdre sa crédibilité à l'orthodoxie, répandre la profonde incohérence du catholicisme par rapport à la vie privée de sa hiérarchie.

    Cet affaiblissement constant de l'Eglise ne pouvait être fait ouvertement. Si cela l'avait été, ils auraient été vus comme les vrais propagateurs de l'apostasie. Ils devaient agir dans les coulisses. Il leur fallait un pape qui soit vraiment un saint! Un pape orthodoxe, juste et droit, dans la foi et dans la doctrine. Ils se serviraient de lui pour détruire l'Eglise telle que le monde la connaissait. Leur programme n’était pas banal.

    Ils organiseraient au sein du Vatican un travail ponctuel et constant, visant à discréditer le Pape juste et orthodoxe. A montrer combien ses décisions, sa vision du monde, sa propre foi, étaient dépassées, vieilles, insoutenables pour l'homme moderne. Ils le mettraient au centre du discrédit médiatique mondial, soulevant des tollés autour de petits événements ecclésiaux dont la portée serait amplifiée ad hoc.

    Ainsi, ils préparaient leur pontificat: celui où serait élu le vrai apostat, le vrai antipape, le flattant, le cultivant soigneusement, satisfaisant chacun de ses désirs, chacune de ses ambitions, tant qu'il resterait dans le silence: un cardinal parmi d'autres. Au moment opportun, quand l'Église aurait été discréditée, maltraité, humiliée par les Nations et leurs hommes d'Etat francs-maçons, quand le Pape saint et juste aurait été effacé du cœur des chrétiens, alors seulement ils mettraient en œuvre leur plan. Le nouveau pape viendrait d'Amérique latine.

    Papa-Francesco-e-Benedetto-XVI-in-preghiera.jpg

    (Photographie publiée également sur le blog Fides et forma. Cliquer pour l'agrandir et mieux voir l'expression.)

  • Vraiment très clair…

    J’avais titré « Un geste clair de François » le limogeage du cardinal Burke de la congrégation pour les évêques. Or c’est encore beaucoup plus clair quand on sait qui est l’autre cardinal américain qui a remplacé le cardinal américain. A savoir Donald Wuerl, archevêque de Washington, précédemment évêque de Pittsburgh.

    Christian Daisug en brosse le portrait dans Présent de ce jour. Petits extraits.

    « Dès son installation à Pittsburgh, une toute première initiative traça déjà à grands traits l’ébauche d’un portrait du nouvel évêque (…). Il rétablit des relations suivies et régulières (…) avec l’Association des Prêtres de Pittsburgh (APP), une sorte de syndicat de clercs en rébellion constante contre le Vatican à propos de l’ordination des femmes, du mariage et du sacerdoce, de l’homosexualité. »

    L’enseignement du catéchisme : « « D’une part il relégua au second rang le message du Sauveur pour lui préférer un évangile social (…). D’autre part Mgr Wuerl confia la direction et la coordination de cet “enseignement” à deux personnages dont la brève liste des activités annexes et des affinités socioreligieuses rend tout commentaire superflu. D’abord sœur Marguerite Kropinak, qui était l’aumônier d’un groupe d’homosexuels appelé Dignity, la cheville ouvrière de SIGMA (Sisters in Gay Ministry Associated) (…) Le père Garrett Dorsey (…) membre actif de l’APP (…) il invitait parfois à ses cours de catéchisme des conférenciers protestants. On y a vu même un rabbin, un imam et aussi un “expert” des textes bouddhistes et hindouistes. » (…)

    « Il [l’évêque] forma un groupe d’une vingtaine de personnes qu’il appela les “Chrétiens associés”, invita toutes les nuances de la chrétienté à œuvrer autour des autels, (…) leva l’interdiction de laver les pieds aux femmes le Jeudi Saint, et laissa à un Frère, connu pour ses idées avancées, les sermons du carême, qui invitaient implicitement à douter de l’ascendance davidienne du Christ, de sa naissance à Bethléem et de sa conception virginale. (…) Mgr Wuerl prêta sa cathédrale (Saint-Paul) aux épiscopaliens pour la consécration d’un de leurs évêques adjoints. »

    (…) « Mgr Wuerl continua de brouiller les repères du catholicisme traditionnel au profit d’une tolérance béate dans laquelle s’engouffrèrent l’homosexualité parce-qu’il-est-interdit-de juger-son-prochain-en-recherche et le New Age parce-qu’il-est-toujours-coupable-de-rejeter-une-autre-spiritualité. »

    (…) « Comme on n’est jamais trop prudent, Mgr Wuerl s’assura, à coups de donations au Jewish National Fund, une forêt de 5.000 arbres en Israël. Une forêt qui porte désormais son nom. » (…)

  • De la Sainte Vierge le samedi

    Flos pudicitiæ,
    Aula munditiæ,
    Mater misericordiæ,

    Salve, Virgo serena,
    Vitæ vena,
    Lux amœna,
    Rore plena
    Septiformis Spiritus,
    Virtutibus
    Ornantibus,
    Ac moribus
    Vernantibus !

    Rosa jucunda,
    Castitatis lilium,
    Prole fœcunda,
    Gignis Dei Filium ;
    Virgoque munda
    Tu post puerperium.

    Modo miro,
    Sine viro,
    Prole fœcundaris.

    Summi Ducis,
    Veræ lucis
    Partu decoraris.

    Virga, flore,
    Rubo, rore
    Virgo designaris.

    Vellereque
    Madenteque
    Digna Domini paris.

    Virgo prolem,
    Stella solem,
    Profers, expers paris.

    Ob hoc rite,
    Via vitæ
    Jure prædicaris.

    Tu spes, et refugium
    Lapsorum humilium :
    Tu medela criminum,
    Salus pœnitentium.

    Tu solamen tristium,
    Levamen debilium ;
    Tu purgatrix sordium,
    Confirmatrix cordium.

    Tu laus, tu remedium
    In te confidentium,
    Tu vitale præmium
    Tibi servientium.

    O pia Maria,
    Lapsis advocata,
    Tu cunctis miseris
    Dulcis spes et grata.

    Erige, dirige
    Corda tuorum,
    Ad pia gaudia
    Regni cælorum.

    Quo vere gaudere
    Per te possimus,
    Cum Natoque tuo,
    Regnantes simus. Amen.

    Fleur de virginité, Sanctuaire de pureté, Mère de miséricorde.

    Salut ! Vierge sereine, Source de vie, Lumière aimable, Baignée de la rosée De l’Esprit aux sept dons ; De vertus Ornée, De mérites Toute fleurie.

    Rose chérie, Lis de chasteté, Mère féconde, Tu enfantes le Fils de Dieu, Et tu demeures vierge Après l’enfantement.

    Par une merveille, Sans le secours de l’homme, Tu deviens féconde ;

    Du grand Roi, De la vraie lumière L’enfantement fait ta gloire.

    La branche, la fleur, Le buisson, la rosée, Prophétisent ta virginité;

    Et aussi la toison Humide de rosée, Digne Mère du Seigneur.

    Vierge, tu produis un Fils, Étoile, un Soleil, A jamais sans égale.

    Pour ce prodige, La Voie de la vie Nous t’appelons.

    Tu es l’espoir et le refuge Des pauvres âmes tombées, Le remède des péchés, Le salut des pénitents.

    Tu es la consolation des affligés, Le soulagement des faibles, Purifiant les souillures, Affermissant les cœurs.

    Tu es la gloire et le secours De ceux qui en toi se confient, La récompense pleine de vie Pour ceux qui servent sous tes lois

    Miséricordieuse Marie, Avocate des criminels, A tous les malheureux Douce et gracieuse espérance ;

    Élève et dirige Les cœurs de tes esclaves Vers les saintes joies Du céleste royaume,

    Où goûter la vraie joie Par toi nous pourrons, Et, avec ton Fils, Régner à jamais. Amen.

    Séquence médiévale des Eglises d’Angleterre, selon dom Guéranger qui en donne le texte et cette traduction. Mais le British Museum possède un manuscrit de la Bibliothèque d’Arundel où cette séquence est intitulée « Cantus de Domina post cantum Aaliz » (chant de Notre Dame selon l’air d’Aaliz, ou Alix, Alice, ou plus probablement La belle Aelis, chant de danse célèbre de l’époque : chant français, et le texte du British Museum est indiqué « Latine et Gallice » (et non « Latine et Anglice », comme le suivant de liste) : en latin et en français, et il donne du reste la version « française », dont voici le début :

    Flur de virginite,
    Chambre donestete,
    De merci mere et de pite,
    Deu wus saut,
    Virgine pure,
    Ki nature
    Deu gendrure
    E porteure,
    Surmontez
    Par vos bontez,
    Dont tanz auvez
    Ki bien poez
    Aider assez
    As mesaissiez.