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  • En Indonésie

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    « La communauté de Cipayung n’accepte pas qu’il puisse y avoir une église, construite illégalement, dans le secteur, et demande au gouvernement local de résoudre la situation aussi vite que possible. »

    Voilà ce qu’on peut lire sur une bannière jaune tendue au-dessus de la rue qui mène à la mosquée de Cipayung, dans la banlieue de Jakarta. La menace de s’en prendre directement aux chrétiens si les autorités ne font rien est à peine voilée…

    Le curé de la paroisse, le P. Martin Hadiwijava, « expert en arts martiaux et depuis quelque temps engagé dans le dialogue et la coexistence pacifique avec les musulmans », commente qu’une telle provocation est intolérable parce qu’elle peut ouvrir la porte à une réelle campagne de persécution de la part de groupes extrémistes. Il appelle à défendre les droits fondamentaux garantis par la Constitution et annonce une action en justice.

    Des bannières de ce genre fleurissent en divers endroits d’Indonésie. Il y en a notamment à Ciledug, là où les catholiques ont fini par obtenir toutes les autorisations pour leur église Sainte-Bernadette

  • Un recalibrage fondamental des traités…

    L’Association allemande des entreprises familiales (Die Familienunternehmer), dans une lettre aux députés du Bundestag, considère que les traités européens doivent être « fondamentalement recalibrés » afin de permettre notamment le retour de compétences aux Etats membres : « Un élément clé pour l'amélioration durable de la situation [dans l'UE] est le principe de responsabilité. On ne peut pas mettre en péril l'avenir de l'Europe en mettant progressivement les dettes en commun, avec des coupes prévisibles dans le budget allemand, ou en marginalisant les parlements nationaux en faveur de la centralisation à Bruxelles. »

  • Le Conseil constitutionnel, sans surprise

    Des maires avaient saisi le Conseil constitutionnel, au motif qu'en omettant de prévoir une « clause de conscience » leur permettant de s'abstenir de célébrer de soi-disant mariage entre personnes de même sexe, la loi Taubira portait atteinte à leur liberté de conscience.

    Le Conseil constitutionnel répond qu’il n’en est rien. Il est inutile de crier, comme il était inutile de saisir le Conseil. Je l’avais souligné dès le début, curieusement dans un désert absolu : il ne peut pas y avoir d’objection de conscience, puisqu’il n’y a pas de loi sur le « mariage homosexuel ». Il y a une loi qui introduit le « mariage homosexuel » dans le code civil. De ce fait le code civil dit que « le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe ».

    Un maire ne peut pas faire valoir une objection de conscience relative au mariage « entre deux personnes de même sexe » : ce serait faire une discrimination dans l’application de la loi.

    C’est pourquoi le Conseil constitutionnel se contente de constater « qu'en ne permettant pas aux officiers de l'état civil de se prévaloir de leur désaccord avec les dispositions de la loi du 17 mai 2013 pour se soustraire à l'accomplissement des attributions qui leur sont confiées par la loi pour la célébration du mariage, le législateur a entendu assurer l'application de la loi relative au mariage et garantir ainsi le bon fonctionnement et la neutralité du service public de l'état civil ; qu'eu égard aux fonctions de l'officier de l'état civil dans la célébration du mariage, il n'a pas porté atteinte à la liberté de conscience ».

  • L’imam de Papeete, suite

    La mosquée de Papeete a été inaugurée le 15 octobre. Le 16, la mairie interdisait tout rassemblement en ce lieu, parce qu’aucune des procédures légales n’a été respectée.

    L’annonce de l’ouverture de la moquée avait été accueillie par un tollé tel que le site Tahiti-Infos, le premier à relayer l’information, a été contraint, pour la première fois, de fermer ses pages de commentaires.

  • Messe solennelle de saint Pie V à Saint-Sulpice

    Une messe solennelle sera célébrée samedi 16 novembre à 10h en l’église Saint-Sulpice de Paris en action de grâce pour les 25 ans de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre.

    (Via le Forum catholique)

  • Saint Luc

    Saint Luc nous a remis, comme nous le savons, l’un des quatre Evangiles, consacré à la vie terrestre de Jésus, mais il nous a également laissé ce qui a été défini comme le premier livre sur l’histoire de l’Eglise, c’est-à-dire les Actes des Apôtres. Dans ces deux livres, l’un des éléments récurrents est la prière, de celle de Jésus à celle de Marie, des disciples, des femmes et de la communauté chrétienne.

    Le chemin initial de l’Eglise est rythmé avant tout par l’action de l’Esprit Saint, qui transforme les Apôtres en témoins du Ressuscité jusqu’à l’effusion de sang, et par la rapide diffusion de la Parole de Dieu vers l’Orient et l’Occident. Toutefois, avant que l’annonce de l’Evangile ne se diffuse, Luc rapporte l’épisode de l’Ascension du Ressuscité (cf. Ac 1, 6-9). Le Seigneur remet aux disciples le programme de leur existence vouée à l’évangélisation et dit : « Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8). A Jérusalem, les apôtres, demeurés au nombre de Onze après la trahison de Judas Iscariote, sont réunis dans la maison pour prier, et c’est précisément dans la prière qu’ils attendent le don promis par le Christ Ressuscité, l’Esprit Saint.

    Dans ce contexte d’attente, situé entre l’Ascension et la Pentecôte, saint Luc mentionne pour la dernière fois Marie, la Mère de Jésus, et sa famille (v. 14). Il a consacré à Marie les débuts de son Evangile, de l’annonce de l’Ange à la naissance et à l’enfance du Fils de Dieu fait homme. Avec Marie commence la vie terrestre de Jésus et avec Marie commencent également les premiers pas de l’Eglise ; dans les deux moments, le climat est celui de l’écoute de Dieu, du recueillement.

    Benoît XVI (début de la catéchèse du 14 mars 2012)