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  • La « protection des données » pour tuer le commerce

    Dans le cadre de l’inépuisable série d’initiatives de l’UE « On trouvera toujours quelque chose pour vous pourrir la vie, casser l’économie et détruire des emplois », voici les projets de règlement et de directive dits « de protection des données », visant à imposer aux entreprises un système uniforme dans toute l’UE. Les deux projets sont en discussion au Parlement européen, au niveau des commissions. Pas moins de 3.999 amendements ont été déposés, ce qui est historique et montre qu’il y a comme un problème. Ou plutôt de nombreux problèmes. Et comme s’il n’y en avait pas assez, on en rajoute. Ainsi, le rapporteur du projet de règlement a-t-il modifié du tout au tout une disposition initiale. La Commission proposait que soient dispensés du (très lourd et coûteux) dispositif les entreprises de moins de 250 salariés. Mais le rapporteur du projet de règlement est un idéologue Vert allemand, Jan Philipp Albrecht, 30 ans, spécialiste d’internet et de la subversion gauchiste, totalement déconnecté des réalités. Et il a décidé que seraient exemptées du dispositif les entreprises qui ont moins de 500 clients dans l’année. Ainsi, les hôtels restaurants, qui échappaient tous au diktat de la Commission, se retrouvent pour la plupart sous le coup de la géniale trouvaille du député Albrecht. Et le lobby européen des hôtels-restaurants tire très fort la sonnette d’alarme, attirant l’attention des députés, et d’autres professions éventuellement concernées. Car il sera imposé aux entreprises de plus de 500 clients, même si elles n’ont qu’un ou deux salariés, d’avoir un « délégué à la protection des données ». Mais ce ne sera pas forcément un emploi à plein temps, précise Albrecht, comme si ça résolvait le problème.

    D’autres acteurs économiques ont déjà manifesté leur inquiétude, comme La Poste française, ou la CFDT (pour laquelle le règlement conduirait à la perte d’1,25 milliard d’euros et 25.000 emplois dans le secteur de la vente directe). Eriksson a fait savoir qu’il serait obligé d’établir son secteur innovation hors de l’UE. La Chambre de commerce américaine a calculé que cette législation pourrait faire perdre jusqu’à 1,3% du PIB européen, et que les exportations européennes de services vers les Etats-Unis baisseraient de 6,7% en raison de leur perte de compétitivité. Le Royaume Uni, qui est résolument opposé à cette législation depuis le début, considère que si elle était adoptée elle ferait perdre entre 100 et 400 millions d’euros par an à l’industrie britannique.

    Il est de plus en plus urgent de sortir de cette Europe-là.

  • « J’ai fui la Hongrie d’Orban »

    Terrifiant témoignage publié par L’Express. Une jeune femme journaliste, dont le nom est modifié pour d’évidentes raisons de sécurité, explique qu’elle a dû fuir son pays à cause de l’implacable et atroce dictature de Viktor Orban.

    Par exemple ? Euh… rien. Elle a seulement trouvé un fromage à Bruxelles dans les services de communication, c'est-à-dire l'appareil de propagande, de l’Union européenne, aussi pléthoriques que généreux pour les journalistes de ce genre…

    Au passage, on apprend qu’il n’y a aucun espoir pour ce pays plongé dans l’horreur : les Hongrois vont plébisciter le parti de Viktor Orban aux prochaines élections. En dehors de ceux qui vont voter pour le parti Jobbik « d’extrême droite ».

    En Hongrie, il est plus qu’urgent de changer le peuple.

  • Egypte : le printemps de la barbarie

    En Egypte, le lynchage, la pendaison, ou le tribunal de la charia, remplacent de plus en plus les tribunaux officiels. Il est devenu courant de voir, dans les villages, les milices faire « justice ». Tel qui est accusé de vol, de viol ou de meurtre se voit battu à mort, et son cadavre est éventuellement exposé au milieu du village.

    La police affirme qu’elle n’y peut rien : il y a trop peu de policiers et trop de crimes…

    Asianews a recueilli le témoignage du major Mohamed Dabbous :

    « Que pouvons-nous faire quand on nous relate de tels incidents ? Absolument rien ! Cela arrive en un instant ; en aucune façon nous ne pourrions arriver à temps sur la scène de crime, particulièrement si la route est bloquée, ce qui arrive fréquemment » à cause des manifestations, émeutes et autres désordres…

    « Et quand tout un village tue un homme, vous croyez qu’on peut arrêter les 10 ou 15.000 habitants ? Bien sûr que non », ajoute le capitaine Farag. Ce qui renforce la fierté des dits habitants d’avoir fait justice eux-mêmes…

  • Menaces antichrétiennes en République Centrafricaine

    Depuis la prise du pouvoir, le 24 mars, par les rebelles de Michel Djotodia en République Centrafricaine, les violences et les saccages à l’encontre des civils et des communautés chrétiennes se sont multipliés. L’Eglise catholique dénonce « une rébellion d’extrémisme religieux aux intentions maléfiques caractérisées par la profanation et la destruction programmée et planifiée des édifices religieux, notamment des chrétiens et, en particulier, les églises Catholiques et Protestantes ». « Sur toute l’étendue du territoire national, l’Eglise Catholique a payé le prix fort de tous les dégâts » souligne le communiqué de la Commission Justice et Paix. Et des prêtres et des religieuses ont été agressés au cours de ces derniers mois.

    (Fides)

  • Profanation dans la Vienne

    A l’église de Naintré. Ici il est clair qu’il ne s’agit pas de « vandalisme », mais ouvertement d’une profanation antichrétienne. Ce qui a été indiqué et souligné par le curé, l’abbé Delumeau :

    « Cette église de Naintré, petite ville au sud de Châtellerault, n’a pas été choisie par hasard. En effet, c’est dans cette église qu’a lieu régulièrement, deux fois par semaine, l’adoration du Saint Sacrement ; la nuit entière d’adoration le jeudi Saint de chaque année au reposoir (lequel fut arraché de la table d’autel), la célébration de la Sainte Messe dans la forme extraordinaire chaque mois, laquelle de par ses rites met un accent particulier sur le culte et l’adoration de la divine présence réelle du Seigneur. Autrement dit, dans cette église, le Seigneur est honoré et adoré. Les voleurs-sacrilèges savaient donc qu’ils pourraient trouver ce qu’ils recherchaient, notamment les grandes hosties consacrées, lesquelles étaient présentes dans les lunules en vue de l’adoration. C’est de fait celles-ci qu’ils ont pris et non pas les petites laissées sur place après avoir renversé le ciboire. On sait, par ailleurs, que les satanistes utilisent de préférence des grandes hosties pour leur culte sacrilège. De plus, ils ont volés les trois quarts des rayons de l’ostensoir, (celui qui est d’ailleurs le plus couramment utilisé, comme par hasard, ils n’ont pas touché à l’autre juste à côté). Ce qui précisément signifie l’exaltation de la gloire de Dieu sur l’ostensoir est dérobé pour être utilisé dans un sens totalement opposé, c’est-à-dire comme un couteau pour s’attaquer au Corps de notre Seigneur Jésus lors d’un rite sacrilège. »

     

    A propos de l’« exclusivité »

    Le premier message de l’Observatoire de la christianophobie sur cette profanation était frappé du tampon « EXCLUSIF ». J’ai déjà vu cet « EXCLUSIF » ici et là, n’ai toujours pas compris ce que cela veut dire. Logiquement, lorsqu’on publie quelque chose sur un blog, c’est pour que l’information qu’on donne soit connue. Donc transmise. Ce qui est le contraire de l’exclusivité, qui n’a de sens que pour un média payant. Si c’est juste pour dire « C’est moi que j’ai été le premier », c’est un peu… primaire.

  • Saint Antonin

    Il était si avisé pour régler toutes sortes d’affaires qu’on l’appelait Antonin des conseils. C’était à l’évidence un surdoué. A l’âge de 15 ans il avait décidé de devenir dominicain, et il était donc allé frapper à la porte des frères prêcheurs. Il était évidemment trop jeune. En manière de boutade, on lui dit de revenir quand il connaîtrait par cœur le droit canon. L’année suivante il revint : il connaissait en effet le droit canon par cœur. Et le bréviaire nous dit : « Chose admirable, la puissance de son intelligence fut telle qu’il apprit à fond presque toutes les sciences sans le secours d’aucun maître.

    Il devint rapidement le prieur de divers couvents dominicains, dont celui de Fiesole, et c’est lui qui était à la tête des dominicains de Fiesole quand ils établirent un couvent à Florence. C’est donc lui qui dirigea Fra Angelico pour les sublimes fresques des cellules du couvent Saint-Marc.

    Puis il fut vicaire général des Prêcheurs de Naples et de Toscane, et provincial de la province romaine.

    Alors que le siège de l’archevêché de Florence était vaquant (ou plutôt disputé) depuis neuf mois, le pape décida de nommer Antonin. Celui-ci refusa catégoriquement. Le pape l’y obligea sous peine d’excommunication. Les Florentins furent sidérés de voir arriver leur nouvel archevêque pieds nus et pleurant.

    Antonin continua de vivre à l’archevêché de Florence dans la même pauvreté qu’il avait toujours observée. Et c’était au temps de la plus grande splendeur de la ville, sous Côme de Médicis.

    Mais si lui-même vivait pauvrement, il avait la grande intelligence de payer plus que convenablement les responsables de l’archevêché, afin de s’assurer qu’ils ne se laissent pas corrompre. Et il payait encore mieux l’official du diocèse (cent ducats d’or par an).

    Il a laissé une Somme théologique, avec une étonnante partie économique. En 1904, l’Allemand Carl Ilgner a publié un traité d’économie constitué de citations de saint Antonin. Pour Joseph Schumpeter, saint Antonin était un précurseur de l’économie moderne appréhendée dans une perspective globale.