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  • Chez Auchan : Au nom d’Allah…

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    Il paraît que les moutons vendus par Auchan pour l’Aïd n’étaient pas halal.

    Mais le "Bismillah" de l’affiche (en haut à gauche et en bas à droite) était tout ce qu’il y a de plus authentique. Auchan s’adressait à ses clients « au nom d’Allah le très miséricordieux le tout miséricordieux »…

  • Une sixième paroisse en Mongolie

    Dimanche, le préfet apostolique d'Oulan-Bator, Mgr Wensceslao Padilla, a inauguré la sixième paroisse du pays, dans le cadre des manifestations célébrant les vingt ans d’existence de l’Eglise catholique de Mongolie. Dans sa Lettre pastorale publiée à l’occasion de cette année de célébration, Mgr Padilla a rappelé l’épopée de la petite communauté catholique créée ex nihilo et « constituée à l’origine de zéro catholique, pour compter maintenant plus de 835 frères et sœurs mongols dans la foi, sans compter tous ceux qui se préparent au baptême ».

    Toutefois, cette nouvelle paroisse est la quatrième de la capitale Oulan-Bator, alors que dans l’ensemble du pays l’apostolat catholique est de plus en plus difficile. Ainsi, dans la Province centrale, où les Sœurs de St-Paul-de-Chartres dirigent une école depuis une quinzaine d'année, elles ne se voient toujours pas autorisées à faire établir un lieu de culte, malgré les nombreuses demandes des chrétiens de la région.


  • Le droit de ne pas émigrer

    Extrait du message de Benoît XVI pour la Journée 2013 (sic) du migrant :

    Certes, chaque Etat a le droit de réguler les flux migratoires et de mettre en œuvre des politiques dictées par les exigences générales du bien commun, mais toujours en garantissant le respect de la dignité de chaque personne humaine. Le droit de la personne à émigrer – comme le rappelle la Constitution conciliaire Gaudium et spes au n. 65 - est inscrit au nombre des droits humains fondamentaux, avec la faculté pour chacun de s’établir là où il l’estime le plus opportun pour une meilleure réalisation de ses capacités, de ses aspirations et de ses projets. Dans le contexte sociopolitique actuel, cependant, avant même le droit d’émigrer, il faut réaffirmer le droit de ne pas émigrer, c’est-à-dire d’être en condition de demeurer sur sa propre terre, répétant avec le Bienheureux Jean-Paul II que « le droit primordial de l’homme est de vivre dans sa patrie : droit qui ne devient toutefois effectif que si l’on tient constamment sous contrôle les facteurs qui poussent à l’émigration » (Discours au IVème Congrès mondial des Migrations, 1998).

     

  • Petite pause...

    ... dans les « Notules sur un concile ». Je reprends mon souffle (entre deux séances de kiné etc.) pour me lancer dans Gaudium et Spes

  • De la férie

    Psaume 7 (2)

    Exsúrge, Dómine, in ira tua ; * et exaltáre in fínibus inimicórum meórum.

    Et exsúrge, Dómine, Deus meus, in præcépto quod mandásti ; * et synagóga populórum circúmdabit te.

    Et propter hanc in altum regrédere ; * Dóminus júdicat pópulos.

    Júdica me, Dómine, secúndum justítiam meam, * et secúndum innocéntiam meam super me.

    Consumétur nequítia peccatórum, et díriges justum, * scrutans corda et renes, Deus.

    Justum adjutórium meum a Dómino, * qui salvos facit rectos corde.

    Deus judex justus, fortis, et pátiens ; * numquid iráscitur per síngulos dies ?

    Lève-toi, Seigneur, dans ta colère, exalte-toi aux frontières de mes ennemis.

    Et lève-toi, Seigneur mon Dieu, selon le précepte que tu as établi, et la synagogue des peuples t’entourera.

    Et, pour elle, retourne en haut ; le Seigneur juge les peuples.

    Juge-moi, Seigneur, selon ma justice et selon mon innocence qui sont sur moi (1).

    La méchanceté des pécheurs sera détruite, et tu dirigeras le juste, ô Dieu qui sondes les cœurs et les reins.

    Mon juste secours est du Seigneur, qui sauve les cœurs droits.

    Dieu est un juste juge, fort et patient ; est-ce qu’il se met en colère chaque jour ?

     

    (1) Ma justice et mon innocence ne sont pas de moi, mais viennent d’en haut, explique saint Augustin.