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  • “Belgique”: La Nouvelle alliance flamande confirme

    La Nouvelle alliance flamande (N-VA) de Bart De Wever a remporté entre 20 et 30% des voix dans la plupart des villes de la Flandre belge. Ce n’est pas une surprise, puisque la N-VA avait obtenu 28% des voix aux législatives de 2010, passant de 9 à 27 députés.

    A Anvers, la liste de Bart De Wever a obtenu 37,7% contre 28,6% pour la liste du maire sortant.

    Ce scrutin confirme la chute du Vlaams Belang, qui avait été le premier parti à Anvers mais avait été écarté de la mairie par un « cordon sanitaire ». « Le Vlaams Belang a semé pendant des décennies afin que la N-VA et Bart De Wever puissent maintenant moissonner », a déclaré Filip Dewinter, tendant la main au président de la N-VA pour monter une coalition. Ensemble, les deux partis détiendraient une majorité absolue d'une voix au conseil communal anversois, soit 28 des 55 sièges.

     

    belgique

    (Bart de Wever en 1996. Cette photo ne fait pas partie de son matériel de campagne...)

  • Peillon et le cannabis

    Avec une logique imparable, le ministre de l’Education Vincent Peillon s’est déclaré favorable à la dépénalisation du cannabis (un « sujet majeur »…) au motif que la répression, menée depuis des années, n’est « pas très efficace ». Un argument qu’on peut aussi bien utiliser pour le vol, le viol, le meurtre, mais aussi les excès de vitesse, bref pour tous les crimes et délits.

    Face à la polémique que le propos a suscité, Matignon a réaffirmé ce matin qu’il n’y aurait pas de dépénalisation du cannabis. Et un communiqué du ministère de l’Education fait savoir qu’il s’agissait seulement d’une « réflexion personnelle » du ministre…

    Pas si personnelle que ça. L'idée est évidemment que, puisque les bobos fument du cannabis, et que les bobos votent PS, il faut dépénaliser le cannabis...

    Mais on voit donc qui est le ministre en charge des écoles, et quelle est la morale du personnage qui veut y imposer une morale laïque…

    En attendant, les idoles de M. Peillon, les Jean Jaurès, les Jules Ferry et les Ferdinand Buisson, ont dû se retourner dans leurs tombes…

  • « Le niqab supérieur à jamais au dévoilement du visage »

    Extraits d’un article que publie l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, qui n’est en rien une organisation extrémiste mais a au contraire les meilleures relations avec la classe politique du département :

    La République a beau répéter et placarder partout que son idole avait le visage dévoilé, les vrais Musulmans n’en ont que faire. Leur foi implique, en effet, la croyance au fait que l’Omniscient, le Sage, Celui qui connaît intimement Ses créatures sait mieux ce qui est bon pour eux.

    Le Coran nous enseigne que Dieu, dans son infinie miséricorde, a révélé une multitude de législations poursuivant les mêmes fins bien que divergentes sur les moyens à mettre en œuvre. Sa dernière législation, la voie (sharia) islamique, intervient à un stade d’avancement intellectuel de l’humanité tel qu’elle demeure valable selon toutes les époques et tous les contextes géographiques, sociétaux, etc. La sharia constitue alors le prototype même de la justice.

    Le niqab fait donc bel et bien partie de notre législation et contribuer à l’interdire revient donc à voler le rôle de Législateur à Dieu et à s’opposer à ce qu’Il prescrit/aime. Malheur donc aux insouciants !

    Allah a raison et la République a tort.

    La République n’est pas qu’idiote, elle est véritablement schizophrénique.

    Les lois de Dieu supérieures à jamais aux lois de la République. [en gras dans le texte]

    (Il est amusant de constater que l’article est « écrit par Stéphanie », et que vers la fin on lit : « Ma propre épouse a commencé à le porter… »)

  • « La croix est un atout »

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    La nouvelle campagne de publicité de la compagnie nationale suisse de transport aérien ne passe pas inaperçue, avec son slogan : « Kreuz ist Trumpf ». Notamment des musulmans.

    En fait, la compagnie joue sur le double sens de l’expression qui, pour un joueur de cartes, veut dire : l’atout est à trèfle. Mais puisque la croix est le symbole de la compagnie, « Kreuz ist Trumpf » veut dire « La croix est un atout. »

    Les musulmans réagissent violemment sur Facebook et sur des forums comme Turkworld, et des articles ont été publiés dans la presse turque, où l’on souligne que cette nouvelle provocation vient juste après le film anti-islam.

    La compagnie pour sa part assure que la campagne ne porte aucun message religieux, et dit ses regrets si elle a pu offenser certaines personnes.

  • Notules sur un concile (4) Lumen gentium (3)

    Le premier chapitre de la constitution dogmatique sur l’Eglise est intitulé Le mystère de l’Eglise. Par rapport à Vatican I, le renversement de perspective est explicite. L’Eglise n’est pas d’abord une société, elle est d’abord un mystère. Un mystère de la foi.

    Les deux premiers mots, ceux par lesquels la constitution se fera connaître, sont « Lumen gentium ». La « lumière des peuples », c’est Jésus-Christ. Commencer ainsi le texte sur l’Eglise, c’est souligner d’emblée que l’Eglise c’est Jésus-Christ (« répandu et communiqué », comme disait Bossuet qui avait gardé, malgré tout, le sens du mystère).

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  • Sainte Thérèse d’Avila

    Lorsque je reçus l'habit, le Seigneur me fit comprendre combien il favorise ceux qui s'imposent violence pour le servir. A dire vrai, cette violence n'avait été connue que de lui seul: au dehors, l'on ne voyait en moi qu'un inébranlable courage. A l'instant même, il versa dans mon âme une si grande satisfaction de mon état, que rien n'a pu l'altérer jusqu'à ce jour. A une cruelle sécheresse qui me désolait, il fit succéder le suave sentiment d'un tendre amour pour lui. Toutes les pratiques de la vie religieuse me devenaient une source de délices. Parfois, il m'arrivait de balayer aux mêmes heures que je donnais jadis à mes plaisirs et à mes parures; alors la seule pensée qu'enfin je n'étais plus esclave de ces vanités, répandait dans mon cœur une joie nouvelle; j'en étais étonnée, et je ne voyais point d'où elle pouvait me venir.

    Lorsque je me rappelle ces choses, il n'est rien de si difficile que je ne me sente le courage d'entreprendre. Que de fois j’en ai fait l'épreuve! Lorsque, dès le commencement d'une oeuvre sainte, j'ai vaincu les résistances d'une nature lâche, toujours j'ai en à m'en applaudir. Quand on agit purement pour Dieu, il permet, afin d'accroître nos mérites, que l'âme éprouve je ne sais quel effroi, jusqu'au moment où elle aborde l'action; mais plus cet effroi est grand, plus aussi, quand elle en triomphe, elle en est récompensée et rencontre de délices dans ce qui lui semblait si ardu. Dès cette vie même, il plaît au divin Maître de payer cette grandeur de courage par des jouissances intimes, connues seulement des âmes qui les goûtent. J'en ai fait l'expérience, je le répète, en des choses de grande importance. Aussi je ne conseillerais jamais, s'il m'était permis de donner un avis, d'écouter de vaines craintes et de négliger une bonne inspiration, quand, à différentes reprises, elle vient nous solliciter. Si la gloire de Dieu en est l'unique terme, le succès est assuré; car ce grand Dieu est tout-puissant. Qu’il soit béni à jamais! Amen.

    Autobiographie, 4