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  • Une grotesque hypocrisie des « droits de l’homme »

    La Cour de cassation, sans surprise, puisqu’elle est également devenue une chambre d’enregistrement des décisions européennes, décrète que l’irrégularité du séjour d'un étranger ne suffit pas pour le placer en garde à vue. Ce qui est en soi surréaliste. Mais en parfaite conformité avec l’idéologie immigrationniste régnante. Car si l’on applique cette décision on ne peut plus expulser aucun étranger.

    Sauf… si l’étranger en question se rend coupable d’un (autre) délit. Si l’on peut le… soupçonner d’être éventuellement coupable d’un autre délit.

    Cela dit, on ne voit pas ce que ça va changer. Car la loi française avait anticipé l’inéluctable : la loi en vigueur depuis un peu plus d’un an limite le recours à la garde à vue aux seuls cas où une personne est soupçonnée d'une infraction punie d'une peine d'emprisonnement…

  • Des économistes allemands tirent la sonnette d’alarme sur la garantie des dettes des banques

    Quelque 160 économistes allemands, dont Hans-Werner Sinn, le président de l’institut de recherches économiques Ifo, publient une lettre ouverte contre l’union bancaire de l’eurozone, dont le principe a été retenu lors du dernier sommet européen :

    « Nous considérons avec beaucoup d'inquiétude l'étape vers une union bancaire, qui se traduira par la garantie collective des dettes des banques dans l'Eurosystème. Ces dettes sont presque trois fois plus importantes que la dette publique, et dans les cinq pays touchés par la crise, elles sont de l’ordre de plusieurs milliards d'euros... On doit permettre aux banques de faire faillite. Si les débiteurs ne peuvent pas payer, il n'y a qu'un seul groupe qui puisse et doive supporter le fardeau: les créanciers eux-mêmes. »

     

  • Ils n’ont toujours rien compris

    L’apparatchik Ian Brossat, membre du conseil national du PCF, se dit en plein accord avec Mélenchon dans le refus de voter la confiance au gouvernement Ayrault. Parce que le programme de Jean-Marc Ayrault, dit-il, « c'est de passer directement à 1983, la rigueur, en sautant 1981 et la relance ».

    Voilà un bel exemple d’aveuglement idéologique, qui nous montre que le marxisme-léninisme fait toujours des ravages. En 1983, François Mitterrand n’avait pas choisi la rigueur, il avait fait volte face en catastrophe en voyant que la politique socialo-communiste de « rupture avec le capitalisme » était en train de plonger la France dans la faillite. Et Ian Brossat continue d’appeler cela la « relance »…

  • Le Vatican « barbare et irrationnel », selon la Chine communiste

    En Chine, l’Administration d’Etat des Affaires religieuses (nouveau nom du Bureau des Affaires religieuses) a publié une note en réponse à la note du Saint-Siège concernant le projet d’ordination épiscopale illicite de Harbin.

    L’organisme officiel chinois juge la note du Saint-Siège « outrangeante », « choquante », « pleine de menaces », « barbare et irrationnelle » et il accuse Rome « d’étouffer la liberté » : le Vatican « par son interférence et ses allégations, restreint la liberté, et par son intolérance sape le sain développement de l’Eglise catholique en Chine, ce qui n’est d’aucun bénéfice pour l’Eglise universelle. »

    Le candidat à l’épiscopat, le P. Joseph Yue Fusheng, est « d’une foi fervente, moralement irréprochable et honnête », ajoute l’Administration d’Etat des Affaires religieuses, c’est-à-dire le régime communiste chinois athée, qui souligne que les évêques choisis par le Parti selon la méthode « d’auto-élection et auto-ordination » (sic), sont « les égaux de tous les autres évêques du monde », sont « légitimes », et dispensent des sacrements « valides ». Se disant toujours ouvert au dialogue avec Rome, l’Administration annonce qu’elle poursuivra cette politique…

    Dans la perspective de l’ordination (qui doit avoir lieu demain), de nombreux prêtres du diocèses ont pris la fuite et se sont cachés, pour ne pas être obligés d’y assister. Mais l’administrateur apostolique nommé par le pape à la fin de l’année dernière, le P. Joseph Zhao Hongchun, a été quant à lui « invité à dîner », hier mercredi, par des responsables gouvernementaux. Dans la soirée, il a téléphoné à son assistant pour lui dire qu’il ne pouvait pas rentrer dans l’immédiat parce que les fonctionnaires du bureau des affaires religieuses avaient besoin de parler avec lui et que « la conversation allait durer plusieurs jours »…

    En bref il est mis à l’ombre pour l’empêcher de tenter quelque chose contre l’ordination. Tandis que six évêques en union avec Rome ont également disparu, mais eux ont vraisemblablement été réquisitionnés pour participer de force à l’ordination…

    Et la cathédrale est un no man’s land sous contrôle de la police.

    (AsiaNews 1, 2, 3)

  • Saint Antoine Marie Zaccaria

    Prêtre enraciné en Dieu et dans le même temps passionné par l'homme, il vécut une spiritualité exigeante fondée sur la "folie de la croix". Il adopta l'apôtre Paul comme maître, modèle de vie et guide dans la réalisation d'un apostolat de charité en faveur du clergé et de tout le peuple chrétien. A une époque de relâchement général, saint Antoine Marie Zaccaria raviva la foi en promouvant une intense vie de renouveau intérieur, centré sur le Crucifié et le culte de l'Eucharistie, cœur de la vie de l'Eglise. Que son exemple constitue pour vous un encouragement à poursuivre sa mission, valable aujourd'hui comme alors, car elle vise à annoncer et à témoigner du Christ, mort et ressuscité pour notre salut.

    Très chers frères, en indiquant à ses fils spirituels l'idéal de vie religieuse et apostolique, saint Antoine Marie Zaccaria a mis en évidence la charité qui, elle seule, possède une véritable valeur (cf. Sermons IV), en ajoutant que pour atteindre la plus haute vertu théologale, il faut avancer dans la perfection, selon trois voies spirituelles prioritaires: l'observance des Commandements, l'étude de la vérité de l'Evangile, l'annonce de la Bonne Nouvelle (Constitutions, VI). Sur la base solide de ces points de référence concrets, s'est développée la spiritualité missionnaire de votre Famille religieuse. "Plantes et colonne du renouveau de la ferveur chrétienne" (Lettre, VII), vos Confrères qui constituèrent, en l'église Saint-Barnabé à Milan, le premier cénacle de vie ascétique et apostolique inspirée par le prêtre Antoine Marie Zaccaria, choisirent comme père et guide l'Apôtre des nations, en s'efforçant de mettre en pratique sa doctrine et son exemple. Ils prirent en outre l'engagement de réformer les coutumes, en se consacrant avec un soin particulier à l'éducation de la jeunesse dans les écoles et les aumôneries. 

    Dans cette même lignée exigeante et évangéliquement féconde, les Clercs réguliers de Saint-Paul se sentent, aujourd'hui également, envoyés à témoigner de l'Evangile de la charité à leurs contemporains. L'amour pour Jésus, le "Crucifié vivant", et le désir d'embrasser dans la charité chaque homme, sans distinction, les poussent à rechercher avec une liberté prophétique et un sage discernement, des voies nouvelles pour être des présences vivantes dans l'Eglise, en communion avec le Pape et en collaboration avec les Evêques. 

    En regardant les vastes horizons de la nouvelle évangélisation, l'urgence de proclamer et de témoigner le message évangélique à tous, sans distinction, devient toujours plus vivante. C'est pourquoi votre domaine d'apostolat est vaste comme le monde, et doit, comme le disait votre saint Fondateur, s'étendre jusqu'où le Christ a "placé la limite" (Lettre, VI).

    Jean-Paul II