Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Un avertissement allemand

    Propos d’Andreas Vosskuhle, président de la Cour constitutionnelle allemande, au Frankfurter Allgemeine Zeitung, lundi :

    « Le droit [du Bundestag] de contrôler le budget est un élément central de la démocratie... Les représentants élus doivent également, dans un système de gouvernance intergouvernementale, conserver la capacité de garder le contrôle des décisions budgétaires fondamentales. Des commissaires d'État européen et des gouvernements économiques européens dotés de compétences étendues pour superviser les budgets nationaux ne sont donc pas sans danger du point de vue de la démocratie tant qu'il n'y a pas un Etat fédéral européen démocratiquement légitimé... Ce serait tragique et fatal que nous en arrivions à perdre la démocratie en route pour sauver l'euro et pour une plus grande intégration. »

  • Ah bon

    Dans son discours au dîner du CRIF, Nicolas Sarkozy a répété que "la France ne transigera pas avec la sécurité d'Israël", mais il a exhorté le gouvernement israélien à ne pas attaquer les installations nucléaires iraniennes, en disant : "La solution n’est jamais militaire."

    Ah bon. Alors, qu’est-ce qu’on fait en Afghanistan ? Et qu’est-ce qu’on a fait en Libye ?

  • Le pèlerinage en Egypte reporté

    Le pèlerinage d'action de grâce, « de Mémorial à Mémorial, sur les Pas de la Sainte Famille», est reporté à la période  du 29 mai au 9 juin 2012.

  • L’Eglise en Chine

    La volée de bois vert envoyée par le cardinal Zen à la Communauté de Sant’Egidio et à Communion et Libération (via “30 jours”) permet de mieux comprendre ce qui se passe en Chine… et au Vatican concernant la Chine. A lire sur Chiesa.

     

  • Saint Cyrille d’Alexandrie

    Saint Cyrille d’Alexandrie est un des Pères de l’Eglise les plus importants, un des plus ardents défenseurs de l’orthodoxie. A part Athanase en Orient et Augustin en Occident, on trouverait difficilement son pareil. Sa manière est fort bien caractérisée par Arnauld, quand il dit, Perpétuité de la foi, l. V, c. XIV, 1672, t. II, p. 493, que « Cyrille d’Alexandrie est le plus dogmatique et pour ainsi dire le plus scolastique de tous les Pères. » Ajoutons : « Et le plus traditionnel, » car nul plus que lui ne fait appel aux arguments scripturaires et patristiques. Il lui était réservé de clore les controverses trinitaires et de mettre en ce point le sceau à la doctrine orthodoxe : Anastase le Sinaïte le nomme pour cela le « sceau des Pères ». Cependant son activité s’est surtout exercée sur le dogme de l’incarnation contre Nestorius ; quand on parle de Cyrille, c’est avant tout vers sa christologie que l’attention se porte ; et c’est avec juste raison, car tout le reste de sa doctrine rayonne autour de sa christologie et en dépend. Pourtant il ne faudrait pas oublier qu’il a parlé magnifiquement de la rédemption, de la sanctification, de l’action du Saint-Esprit dans les âmes, du baptême, de l’eucharistie. On le célèbre comme docteur de l’incarnation et comme défenseur de la maternité divine de Marie ; on pourrait aussi lui donner le titre de docteur de la grâce sanctifiante.

    (Conclusion de l’article du Dictionnaire de théologie catholique)

    http://jesusmarie.free.fr/cyrille_d_alexandrie.html