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  • L’Ecosse et l’UE

    Une Ecosse indépendante serait l’un des endroits les plus riches d’Europe, mais resterait en dehors de l’euro, a déclaré le vice-Premier ministre d’Ecosse Nicola Sturgeon à EUobserver.

    En janvier, le Premier ministre écossais Alex Salmond, du parti national écossais qui a désormais la majorité absolue, a annoncé un référendum sur l’indépendance de l’Ecosse en 2014, et publié un document détaillant les étapes de ce processus complexe (dans le respect des règles du Royaume-Uni).

    A Bruxelles on voit cela d’un mauvais œil, et surtout on se rend compte que le traité européen ne prévoit pas ce cas de figure. Selon certains spécialistes, l’Ecosse serait un nouvel Etat, qui devrait donc demander à adhérer à l’Union européenne. Dans ce cas il faudrait un traité d’adhésion, ratifié par tous les autres pays. Et il se pourrait qu’un pays comme l’Espagne le refuse, pour ne pas créer un précédent dans lequel s’engouffrerait la Catalogne, etc.

    Ce n’est pas ce que pense Alex Salmond, qui disait en présentant son projet de référendum qu’il va de soi que l’Ecosse indépendante « resterait simplement dans l’UE », mais organiserait un référendum sur la monnaie unique.

    Mai ce qui va de soi, selon le traité européen actuel, c’est que tout pays adhérent à l’UE est obligé d’avoir la monnaie unique dès que sa situation économique le permet…

  • Aux Maldives aussi

    Le président des Maldives, Mohamed Nasheed, le premier président démocratiquement élu de l’archipel, a été démissionné par l’armée elle-même aux ordres des islamistes, et remplacé par le vice-président.

    On voyait cela venir depuis quelque temps. En décembre dernier, le président avait fait un discours pour demander à ses concitoyens de rejeter l’extrémisme et de pratiquer un islam tolérant. Quelques jours plus tard il y eut une manifestation islamiste dans la capitale, dénonçant les spas comme des lieux de prostitution. Le ministère du Tourisme ordonna la fermeture des spas, salons de soins esthétiques et centres de massage (alors que le tourisme de luxe est la principale source de revenus du pays). Le 4 janvier, le président Nasheed annonçait la levée de l’interdiction des spas, suite à une enquête prouvant qu’ils n’étaient pas des lieux de prostitution…

  • A Rome, un Observatoire de la liberté religieuse

    La ville de Rome et le ministère italien des Affaires étrangères lancent un Observatoire de la liberté religieuse. L’un de ses fondateurs est l’ambassadeur d’Italie près le Saint-Siège, Francesco Maria Greco, qui explique :

    « L’idée est née après un entretien entre le maire de Rome, Gianni Alemanno, et le Pape Benoît XVI qui avaient exprimé le désir commun que Rome constitue une référence en matière de défense de la liberté religieuse dans le monde. Le maire a ensuite intéressé le Ministère des Affaires étrangères* afin de donner au projet une dimension internationale. L’idée a pris forme avec la création d’un organisme mince, non bureaucratique et sans aucun frais. Il s’agira d’un Comité comprenant des représentants de la Ville de Rome et du Ministère ainsi qu’un coordinateur. »

    Sa première initiative publique sera, dans les prochains mois, un congrès sur le statut et de la sauvegarde des minorités chrétiennes dans le monde.

    * C'est-à-dire le ministre Franco Frattini, qui était très engagé dans la défense des minorités chrétiennes, mais qui dû démissionner en novembre dernier avec le gouvernement Berlusconi.

  • Saint Jean de Matha

    L’ordre de la Très Sainte Trinité pour la Rédemption des captifs a été fondé par Saint Jean de Matha en 1198. Né en Provence, maître en théologie à Paris et proche de l’Abbaye de Saint Victor, il cherchait intensément la volonté du Seigneur. Celui-ci lui apparut au cours de l’Eucharistie, occupé à libérer deux captifs. Une mosaïque représente la scène, réalisée à Rome du vivant de notre saint.

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    Jean de Matha se retira alors avec d’autres ermites à Cerfroid, non loin de Meaux. La petite communauté se mit de tout cœur à suivre le Seigneur, dans la pauvreté, l’humilité, la prière, le partage.

    On élabora une règle de vie. Les frères en maisonnée devaient réserver le tiers de leurs ressources au rachat des captifs, et partager le reste avec les pauvres. Le pape Innocent III approuva la règle.

    Les frères partirent en Afrique du Nord et ramenèrent de nombreux esclaves. Ils portaient une croix rouge et bleue, aperçue lors de l’apparition. Du vivant de Saint Jean de Matha, jusqu’en 1213, une vingtaine de « maison de la Trinité et des captifs » furent ouvertes.

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