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  • Doutes sur Fukushima

    « Les réacteurs nucléaires ont atteint un état d’arrêt à froid », a annoncé le Premier ministre japonais. La phase 2 du processus de normalisation est désormais achevée, la température est inférieure à 100° et les niveaux de radiation sont sous contrôle.

    Mais de nombreux experts mettent en doute la parole du gouvernement. Celui-ci veut rassurer la population, mais il utilise une terminologie vague et imprécise, souligne Kazuhiko Kudo, professeur de technologie nucléaire à l’université. Selon lui, la température des réacteurs est encore trop élevée et il demeure un risque de réaction. Pour un « arrêt à froid » il faut entrer dans le réacteur et examiner les barres de combustible, qui peuvent être toujours très instables. A l’intérieur, la structure continue de s’écrouler et des fuites de matières radioactives ont toujours lieu (la semaine dernière, 45 m3 d’eau contaminée se sont déversés dans la mer).

    La zone contaminée couvre 2.400 km2, soit l’équivalent du Luxembourg.

  • Le droit de vote des immigrés

    Les immigrés sont devenus majoritaires au sein de la représentation du parti travailliste à la municipalité d’Oslo : 11 conseillers sur 20. Certains chefs travaillistes commencent à trouver que trop, c’est trop... Et ils découvrent le vote ethnique…

    (article en anglais, extrait en français)

  • En Libye

    Selon un rapport de l’International Crisis Group (ICG), en Libye, des centaines de milices se disputent des lambeaux de territoire. « Leur nombre est un mystère. Selon certains, il serait de 100.000. Trois fois plus selon d’autres. On affirme que plus de 125.000 Libyens seraient armés ». L’ICG remarque que « ces groupes ne se considèrent pas au service d’une autorité centrale. Ils disposent de procédures distinctes pour enregistrer les membres et les armes. Ils arrêtent et détiennent des personnes suspectes. Ils s’affrontement continuellement entre eux ».

     

  • L’Institut d’Egypte incendié

    Les manifestations se poursuivent au Caire, elles ont fait dix morts ces derniers jours. Le gouvernement accuse les manifestants de ne pas être des révolutionnaires mais des contre-révolutionnaires. Car il faut savoir terminer une révolution, faute de quoi on devient des hooligans… Quels qu’ils soient, ils ont incendié vendredi l’Institut d’Egypte, qui avait été fondé par Napoléon et qui contenait un grand nombre de manuscrits anciens et de livres très rares. C’est une catastrophe pour la science, a dit le ministre de la Culture. Mais c’est une des sciences dont les islamistes n’ont rien à faire…

  • De mieux en mieux

    Le projet de traité sur la gouvernance économique de la zone euro a été communiqué aux gouvernements vendredi dernier.

    Il entrera en vigueur quand 9 pays l’auront ratifié. Sic. Comme ça les Irlandais peuvent voter ce qu’ils veulent, on s’en tape. Idem pour les Néerlandais s’ils ne sont pas foutus de trouver une majorité dans leur Parlement. Ceux qui n’auront pas ratifié seront des parias de la zone euro.

    D’autre part, les fiers juristes de l’UE ont fini par se rendre compte qu’il était absurde de demander à la Cour de Justice de surveiller l’application du traité, alors qu’il ne s’agit pas d’un traité de l’UE. Finalement, ce sera donc à chaque Etat de poursuivre devant la Cour un Etat qu’il jugera contrevenir aux règles. Dénoncez vos voisins… C’est tout aussi absurde, mais sur le plan politique, car c’est juridiquement correct.

    Reste que l’on prétend toujours donner à la Cour de Justice le rôle de surveiller que l’équilibre budgétaire a été inscrit dans les Constitutions nationales. Et là je ne sais pas quelle combine ils ont trouvé pour donner à la Cour ce rôle qu’elle ne peut pas avoir, puisque ce traité ne la concerne pas.

  • O Radix Jesse

    O Radix Jesse, qui stas in signum populorum, super quem continebunt reges os suum, quem gentes deprecabuntur, veni ad liberandum nos, jam noli tardare.

    Ô rejeton de la souche de Jessé, qui te tiens en étendard des peuples, devant qui les rois fermeront la bouche, et que les nations invoqueront, viens nous libérer, ne tarde plus désormais.