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  • Un échec relatif de l’UDC

    Aux élections suisses, l’UDC a obtenu 26,8% des voix, soit deux points de moins qu’en 2007, et 7 sièges de moins au Conseil national.

    C’est un échec dans la mesure où l’UDC espérait passer la barre des 30%, mais relatif, dans la mesure où l’UDC reste de loin le premier parti suisse, le deuxième étant le parti socialiste avec 18,9%.

    L’UDC paye d’autre part la scission de 2008, quand Eveline Widmer-Schlumpf s’était fait élire au gouvernement à la place de Christoph Blocher. Sa section avait été exclue de l’UDC, et elle avait créé le « parti bourgeois démocratique », qui vient de cartonner, pour un nouveau parti, en gagnant d’emblée 9 sièges.

  • Honnête (mais un peu tard quand même)

    Lord Adair Turner, président de l’Autorité britannique des marchés financiers, co-auteur en 2002 d’un article intitulé « Pourquoi la Grande-Bretagne devrait rejoindre la zone euro », dans lequel il affirmait que « rejoindre la zone euro augmenterait nos revenus et notre niveau de vie », déclare : « J’avais tort. »

     

  • « La Libye est libre »

    C’est le titre d’un bref article d’Euronews, qui fait écho au discours de Moustapha Abdeljalil, le président du CNT :

    “En tant que nation musulmane dit-il, nous avons adopté la charia islamique comme source du droit, donc n’importe quelle loi contredisant les principes de l’islam est légalement nulle.”

  • « A la mosquée de La Roche, des collégiens s'imprègnent de l’islam »

    C’est un titre de Ouest France.

    Il s’agit de La Roche-sur-Yon, Vendée. Et des élèves du collège catholique Saint-Pierre des Essarts…

  • Le pape critique musical

    Cette fois c’est après un concert Bruckner.

    Aussi pertinent sur le plan technique :

    « La 9e Symphonie se détache du modèle classique, son discours musical se développe par grands blocs acoustiques, sections élaborées et complexes qui ne sont pas clairement définies, mais souvent séparés par de simples épisodes de liaison, ainsi que par des pauses »

    que sur le plan religieux :

    Bruckner avait dédié cette symphonie « au Bon Dieu » parce qu’il avait voulu « dédier et confier le fruit ultime et mûr de son art à Celui en qui il avait toujours cru, désormais le seul et véritable interlocuteur vers qui se tourner, arrivé à la dernière partie de l'existence ».

  • Trois nouveaux saints

    Mgr Guido Maria Conforti, Don Luigi Guanella, Mère Bonifacia Rodríguez de Castro, ont été canonisés hier par Benoît XVI.

  • Saint Raphaël

    Le nom de Raphaël veut dire médecine de Dieu. Et nous devons remarquer qu’on peut être retiré du mal par trois bienfaits que saint Raphaël nous accorde quand il nous guérit. D’abord Raphaël, le médecin céleste, nous arrache à l’infirmité spirituelle en nous amenant à l’amertume salutaire de la contrition, à laquelle se rapporte ce que Raphaël dit à Tobie : Dès que tu seras entré dans ta maison, oins ses yeux avec du fiel. Il le fit et son père recouvra la vue. Pourquoi ne dut-ce point être Raphaël lui-même qui fit cette onction ? Parce qu’un Ange ne donne point la componction ; son rôle est d’en montrer la voie. En ce fiel nous voyons donc l’image de l’amertume de la contrition, laquelle rend sains les yeux intérieurs de l’âme ; un psaume nous dit : « Il guérit ceux qui sont contrits de cœur. » Cette contrition est un collyre excellent. Au deuxième chapitre du livre des Juges, il est raconté que l’Ange monta auprès de ceux qui versaient des larmes et dit au peuple : « Je vous ai retirés de la terre d’Egypte ; j’ai accompli pour vous tant et tant de choses bonnes, et tout 1e peuple pleura de telle sorte que ce lieu fut appelé le lieu de ceux qui pleurent. »Mes très chers, les Anges nous parlent tout le long du jour des bienfaits de Dieu et nous les remettent en mémoire : Ils semblent nous dire : Qui t’a créé ? Qui t’a racheté ? Qu’as tu fait ? Qu’as-tu offensé ? Or, si nous nous arrêtons à considérer ce qui en est, nous ne trouverons d’autre remède que de pleurer.

    Secondement, saint Raphaël nous arrache à la servitude du diable, quand il fait pénétrer en nous le souvenir de la passion du Christ en figure de laquelle il est dit au sixième chapitre de Tobie : Si tu mets une parcelle de son cœur sur des charbons ardents, la fumée qui s’en dégagera mettra en fuite la race des démons. En effet, Raphaël relégua le démon dans un désert de la haute Egypte. Qu’est ceci ? Raphaël n’aurait pu éloigner le démon s’il n’avait mis le cœur sur des charbons ardents ? Est-ce le cœur d’un poisson qui donnait à l’Ange tant de pouvoir ? Nullement. Il serait demeuré sans aucune vertu s’il n’y avait eu ici un mystère. Par ce fait il nous est donné à entendre que rien aujourd’hui ne nous délivre de la servitude du diable comme la passion du Christ, et que cette passion procède de son cœur comme d’une racine, c’est-à-dire qu’elle est le fruit de son amour. Le cœur est en effet la source de toute notre chaleur vitale. Si donc tu mets le Cœur du Christ, c’est-à-dire la passion qu’il a soufferte et dont la racine est la charité, la source son ardeur, si tu mets ce Cœur divin sur des charbons en le rappelant à ta mémoire et que ton âme s’enflamme, aussitôt le démon sera éloigné, de sorte qu’il ne pourra te nuire.

    Troisièmement l’Archange Raphaël nous délivre de la peine de nous trouver en opposition avec Dieu, peine que nous encourons en offensant ce Dieu ; il nous en délivre quand il nous amène à prier avec instance ; et à ceci je rapporte ce que l’Ange Raphaël dit à Tobie au douzième chapitre : Quand tu priais avec larmes, moi j’ai offert ton oraison au Seigneur. Les Anges nous réconcilient avec Dieu, dans la mesure où ils le peuvent. Nos accusateurs devant Dieu, ce sont les démons. Quant aux Anges, ils nous excusent, lorsqu’ils offrent nos prières, ces prières qu’ils nous ont porté à faire dévotement. On lit au huitième chapitre de l’Apocalypse : « La fumée des parfums s’éleva de la main de l’Ange en présence du Seigneur. » Ces parfums se consumant suavement sont les prières des Saints. Veux-tu plaire au Dieu que tu as offensé ? Prie dévotement. Ils offrent à Dieu ta prière pour te réconcilier avec lui. Il est dit en saint Luc que le Christ étant tombé en agonie priait plus instamment et qu’un Ange de Dieu lui apparut le fortifiant. Tout cela s’est accompli en notre faveur, car le Sauveur n’avait point besoin d’être fortifié par un messager céleste ; mais il en a été ainsi pour montrer que les Anges assistent volontiers ceux qui prient avec piété et volontiers les aident ; ils les fortifient et offrent leurs oraisons à Dieu.

    Saint Bonaventure