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  • Le sabre et le goupillon

    L’archiprêtre Vsevolod Chaplin, directeur du département des relations entre l’Eglise orthodoxe et la société, réagissant au « retour » annoncé du « tsar Vladimir » à la tête de l’Etat (extrait) :

    « Quand est-il jamais arrivé dans l’histoire de la Russie que le pouvoir suprême ait été transmis d’une façon aussi calme, digne, honnête et amicale ? Voilà un authentique exemple de l’intégrité et de la courtoisie en politique, un exemple que, je crois, auraient envié nos prédécesseurs et les gens qui ont vécu sous la période soviétique, et qui, plus encore, doit être une source d’envie pour les gens de la plupart des pays du monde, y compris ceux qui essaient de nous donner des leçons. »

  • Attention

    Les chrétiens persécutés dans les pays musulmans ont tendance à exagérer leurs problèmes, ce qui se comprend très bien, puisque pour attirer l’attention des médias il faut du spectaculaire. La persécution « soft » n’intéresse personne, alors que c’est la pire, puisqu’elle touche toute la communauté tout le temps.

    Ainsi nous annonce-t-on qu’une chrétienne pakistanaise de 13 ans a été accusée de blasphème et expulsée de son école, qu’il y a eu des manifestations pour demander des sanctions contre la famille, qui a été contrainte de déménager.

    On nous dit, selon les sources, que la jeune adolescente aurait fait une erreur de prononciation, ou une faute d’orthographe.

    Or ce n’est pas la même chose. Etait-ce oral ou écrit ?

    C’était écrit. Et l’on a la copie de la jeune fille qui fait foi de son « blasphème ».

    On nous dit alors que la jeune fille a écrit lanaat au lieu de naat. Le second mot désigne un poème à la louange de Mahomet, le premier signifie malédiction… Mais la différence de graphie entre les deux mots est extrêmement ténue : un simple petit trait selon certains, juste un point mal placé selon d’autres. Mais ce n’est pas vrai.

    Voici comment s’écrivent ces deux mots :

    Laanat : لعنت
    Naat : نعت

    Laanat: L - "Aïn" - N - T

    Naat: N - "Aïn" - T

    Il n’y a pas plus de confusion possible dans la graphie arabe de l’urdu que dans la transcription latine. La jeune fille, qui proteste bien sûr de son innocence, a sans doute voulu faire une petite provocation, sans se rendre compte de ce que ça allait déclencher.

    Certes, la réaction est très excessive, mais dans un pays comme le Pakistan on ne peut guère s’attendre à autre chose.

  • Pinocchio

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    François Hollande hier sur RMC-BFMTV :

    "J'ai été Premier secrétaire pendant onze ans et je peux vous dire, les yeux dans les yeux, face à face: je n'ai jamais et le PS n'a jamais eu de financement illégal de son activité."

  • La France musulmane

    A l’institution Sainte-Catherine :

    « On est dans un établissement catholique, mais il faut quand même savoir qu’il y a plus d’élèves de 6e qui font le ramadan que d’élèves de 6e qui font leur profession de foi. »

    Ce n’est pas en Seine-Saint-Denis, ni à Roubaix, ni dans les quartiers nord de Marseille. C’est à Villeneuve-sur-Lot…

  • Saint Venceslas (Vaclav)

    A la mort de son père Vratislas, les Tchèques nommèrent Venceslas duc de Bohême. Et, par la grâce de Dieu, sa foi chrétienne était parfaite. Il faisait du bien à tous les pauvres, vêtait ceux qui étaient nus, nourrissait les affamés recueillait les voyageurs, selon la parole de l'Évangile. Il ne souffrait pas qu'on fasse du tort aux veuves. il aimait tous les hommes, riches et pauvres, il servait les ministres de Dieu, il embellissait beaucoup d'églises. Mais les seigneurs de Bohême se révoltèrent et insinuèrent à son frère cadet, Boleslav: «Ton frère Venceslas va te faire assassiner, il conspire avec sa mère et ses soldats.» Comme il y avait dans toutes les villes des fêtes pour la consécration des églises. Venceslas allait séjourner dans toutes ces villes. Il fit donc son entrée dans la cité de Boleslav, un dimanche, en la fête des saints Côme et Damien. Après avoir entendu la messe, il voulut retourner à Prague. Mais Boleslav le retint avec perfidie, en lui disant: « Pourquoi veux-tu partir, mon frère?» Le lendemain, on sonna la cloche pour les Matines. En entendant la cloche, Venceslas dit: « Louange à toi, Seigneur, qui m'as donné de vivre jusqu'à ce matin.» Il se leva et se rendit aux Matines. Aussitôt Boleslav le rejoignit à la porte. Venceslas le regarda et lui dit: «Mon frère, tu étais hier un bon compagnon pour nous.» Le diable parla à l'oreille de Boleslav et pervertit son cœur. Tirant son épée, Boleslav répondit:«Maintenant, je veux être pour toi un meilleur compagnon», et il lui donna un coup d'épée à la tête. Venceslas, tourné vers lui, dit alors: « À quoi penses-tu, mon frère?» Il l'empoigna et le jeta par terre. Mais un des conseillers de Boleslav accourut et frappa Venceslas à la main. Celui-ci, blessé à la main, épargna son frère et accourut vers l'église. Mais deux assassins l'abattirent à la porte de l'église. Un troisième accourut et de son épée lui transperça le côté. Alors Venceslas expira aussitôt en disant: « En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit. »

    (Premier récit paléoslave)

    Bonne fête à Vaclav Klaus, qui nous a fait passer d'excellents moments européistement (et climatiquement) très incorrects.