Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Martyrs du communisme et du nazisme, suite sans fin

    Le Saint-Père a autorisé ce jour la promulgation de décrets reconnaisant le martyre

    - du serviteur de Dieu Salvio Huix Miralpeix, évêque espagnol, tué en haine de la foi à Lerida le 5 août 1936.

    - du serviteur de Dieu Carl Lampert, prêtre autrichien, condamné à mort par la cour martiale du Reich le 8 septembre 1944 et tué en haine de la foi le 13 novembre 1944 à Halle

    - de la servante de Dieu Josefa Martínez Pérez, religieuse espagnole, et ses douze compagnes Filles de la Charité, tuées en haine de la foi à Valence en 1936.

    D’autre part, Le pape a reconnu un miracle attribué à l’intercession du P. Jean-Joseph Lataste. C’est la dernière étape avant la béatification du fondateur des Dominicaines de Béthanie.

  • Aymeric Chauprade a gagné

    Après sa dénonciation par Le Point, Aymeric Chauprade avait été chassé du Collège inter-armées de défense par le ministre Hervé Morin (et il était subitement devenu interdit d’antenne par les médias aux ordres).

    Le mois suivant, le tribunal administratif de Paris, en référé, suspendait la décision du ministre.

    Sur le fond, cette fois, le tribunal administratif de Paris condamne l’Etat et annule la décision d’Hervé Morin.

  • Le « mariage » homosexuel à New York

    Vendredi soir, le Sénat de l’Etat de New York a voté, par 33 voix contre 29, la loi sur le mariage des paires homosexuelles. Le texte avait déjà été adopté par l’Assemblée de l’Etat, à majorité démocrate. Le Sénat est à majorité républicaine. Mais quatre sénateurs républicains (dont deux catholiques) ont voté avec les démocrates. Et la loi a été aussitôt promulguée par le gouverneur démocrate (et catholique) Andrew Cuomo.

    Non seulement l’Etat de New York est le troisième Etat le plus peuplé des Etats-Unis, mais contrairement à d’autres il n’exige pas d’obligation de résidence pour le mariage : il devrait donc attirer de nombreuses paires qui ne peuvent pas se « marier » dans leur Etat.

    La Gay Pride de New York, dimanche, était le défilé de la victoire…

     

  • Chez les coptes

    Des centaines de salafistes ont attaqué l’église Saint-Georges de Bani-Ahmed (dans l’archidiocèse de Minya, Haute-Egypte), jeudi dernier. Ils ont assiégé l’église pendant cinq heures avant que l’armée intervienne pour délivrer le prêtre qui se trouvait à l’intérieur, et le conduire… en dehors du village.

    Cette église avait déjà été attaquée le 23 mars : les salafistes avaient interrompu la restauration du bâtiment et obtenu l’expulsion du prêtre. Or le prêtre était revenu…

  • Un exemple anti-motu proprio flamboyant

    C’est celui du cardinal José Policarpo, patriarche de Lisbonne. Je le découvre sur le blog Rorate cæli, via le Forum catholique. Lisbonne est une des rares capitales européennes où il n’existe aucune messe selon le motu proprio de Benoît XVI, et cela parce que l’archevêque ne veut pas qu’il y en ait, et le dit ouvertement, et veille à ce que l’interdit soit respecté.

    Ainsi a-t-il publié un texte ahurissant, le 14 septembre 2007 (une semaine après la mise en application du motu proprio), dont je n’avais jamais entendu parler. Dans ce long texte adressé « à tous les prêtres qui exercent leur ministère dans le patriarcat de Lisbonne », il décrète notamment que la messe selon la forme extraordinaire du rite romain ne doit pas être célébrée le dimanche, que toute messe célébrée selon le motu proprio (donc un jour de semaine) doit être approuvée par lui-même, qu’elle doit être chantée correctement en grégorien ou ne pas être célébrée, et qu’elle doit être chantée face au peuple… Et tout cela est « une expression de notre communion obéissante avec le Saint-Père ». Sic.

  • L’ambassadeur met les pieds dans le plat

    Lors de la remise des insignes de « juste parmi les nations » à la congrégation du P. Gaetano Piccini qui avait sauvé des juifs, l’ambassadeur d’Israël près le Saint-Siège, Mordechai Levy, a souligné que cela n’avait été possible que grâce à l’action de Pie XII : « Ce serait une erreur de penser que l’aide apportée aux juifs pendant la guerre à Rome est venue des couvents et des instituts religieux comme si c’était de leur initiative, sans le soutien du Vatican… La volonté vaticane de sauver les juifs est un fait… Ce serait une erreur de dire que l'Eglise catholique, le Vatican et le pape lui-même se sont opposés à des actions pour sauver les juifs. C’est le contraire qui est vrai. »

    Le propos a suscité un tollé. Dans un premier temps, Mordechai Levy a affirmé qu’il ne retirait rien de ses propos. Puis il a cédé. Il a publié un communiqué disant que ses commentaires s'inscrivaient dans un "contexte historique plus large". "Mais comme ce contexte fait encore l'objet d'une recherche actuelle et future, formuler mon jugement historiquement personnel était prématuré"...

    Prématuré ? Mais leur jugement à eux, il était encore bien plus « prématuré »…

  • Factus est Dominus protector meus

    Factus est Dominus protector meus, et eduxit me in latitudinem : salvum me fecit, quoniam voluit me.

    L’introït (de la messe du 2e dimanche après la Pentecôte) est tiré du psaume 17 : « Le Seigneur a couru à mon aide, il m’a tiré dehors au large, et il m’a sauvé parce qu’il me veut du bien. » Voilà la raison dernière de tout ce que Dieu fait à notre égard. Ce n’est pas qu’il ait besoin de nos adorations, ni qu’il trouve quelque bien en nous qui l’attire. Le bien, c’est Lui. Et parce qu’il est bon, Il veut que ce bien soit nôtre, c’est-à-dire qu’il veut se donner Lui-même à nous, afin que son bien qui est tout le bien et qui n’est que bien, Lui-même, devienne notre bien ou notre béatitude.

    Bienheureux cardinal Schuster