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  • Le Sud-Soudan s’appellera… le Sud-Soudan

    « Nous, la direction du SPLM (Mouvement populaire de libération du Soudan), avons pris la décision d'appeler notre nouveau pays: Sud-Soudan », a déclaré Pagan Amum, secrétaire général du mouvement, qui est le parti ultra-majoritaire issu de la guérilla. Ce nom a été choisi « car les gens qui ont exercé leur droit à l'autodétermination étaient du Sud-Soudan ». « Nous demanderons au gouvernement du Sud-Soudan, au Parlement et aux instances dirigeantes du SPLM de voter » pour ce nom, a-t-il ajouté.

    Il avait été question de La République du Nil, ou de Cush, comme il est appelé dans l’hymne national.

  • Egypte : la révision de la Constitution, avec les Frères musulmans, mais sans les coptes

    Le conseil suprême des forces armées égyptiennes a nommé une commission chargée de réviser la Constitution. Parmi ses huit membres, il y a un militant des Frères musulmans, nommé en tant que tel : Sobhi Saleh, responsable du bureau des Frères musulmans à Alexandrie et ancien secrétaire général du groupe parlementaire des Frères musulmans. Il y a bien un copte, mais il est nommé en tant qu’adjoint du président de la Haute cour constitutionnelle, et non comme représentant de sa communauté.

    Le président de l'Union égyptienne pour les droits de l'Homme, Naguib Guebraïl, proteste contre cette exclusion, et fait savoir qu’une délégation de militants coptes va demander au chef du conseil suprême des forces armées d'"inclure des coptes dans la commission".

  • Laïcité québécoise

    Mercredi dernier, le Tribunal des droits de la personne du Québec a enjoint la Ville de Saguenay et son maire Jean Tremblay à cesser de dire une prière avant les séances publiques du conseil municipal, et à ne plus exposer une statue du Sacré-Coeur et un crucifix dans les salles où se déroulent ces assemblées.

    C’est une grande première, et le Mouvement laïque a aussitôt rebondi en soulignant que cette décision « pourrait avoir des répercussions jusqu'à l'Assemblée nationale, où le crucifix qui y trône est très controversé ».

    Le porte-parole du Premier ministre Jean Charrest a déclaré hier qu’il n’était pas question d’ôter le crucifix de l’Assemblée nationale. Au motif que l'Église a joué un rôle important dans l'histoire du Québec, et que le crucifix en est un symbole. « La seule position de l'Assemblée nationale est celle prise en mai 2008. Elle demeure », a-t-il précisé. En 2008, les deux coprésidents de la « Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles » avaient notamment demandé que le « crucifix au-dessus du siège du président de l'Assemblée nationale soit retiré et replacé dans l'hôtel du Parlement, à un endroit qui puisse mettre en valeur sa signification patrimoniale ». L’Assemblée nationale avait voté à l'unanimité une motion gouvernementale affirmant que le crucifix resterait en place…

  • A propos de Florence Cassez

    Nicolas Sarkozy, flanqué des parents de Florence Cassez, a annoncé que l’année du Mexique serait dédiée à Florence Cassez et que tous les intervenants français devraient commencer par un couplet sur le sort de la Française condamnée à 60 ans de prison. Le Mexique a fait savoir que dans ces conditions il se retirait de l’organisation de l’année du Mexique.

    Sed Contra a établi que les parents de Florence Cassez sont des menteurs, et rappelle les lourds éléments à charge contre cette compagne d’un criminel mexicain.

  • Sud-Soudan : c’est pas fini…

    Près de 200 personnes ont été tuées ces derniers jours au Sud-Soudan dans des attaques rebelles dans l'Etat de Jonglei (ou Junqali, au nord de la capitale Juba).

    Les assauts ont été menés contre des populations civiles dans la région de Fangak par les miliciens de George Athor, a précisé Pagan Amum, secrétaire général du Mouvement de libération du peuple du Soudan (SPLM).

    Selon l'armée soudanaise, George Athor, ancien haut gradé des forces armées, a pris les armes après avoir perdu des élections l'an dernier.

    Des précisions de l'Associated Press:

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  • Pakistan : le ministre Bhatti reste

    Contrairement à ce qu’on craignait, le ministère des Minorités ne disparaîtra pas lors du remaniement gouvernemental au Pakistan, selon l’agence Fides, et le ministre restera le catholique Shahbaz Bhatti. Une campagne de pressions internationales a contribué à confirmer son existence, précise Fides.

    « il s'agit d'un signal clair de l'attention du gouvernement envers les minorités religieuses », a commenté Shahbaz Bhatti. Mais il est désormais le seul, au gouvernement, et sur tout l’échiquier politique, à vouloir une révision de la loi contre le blasphème.

    Fides en profite pour faire un éloquent bilan du travail accompli par Bhatti. Espérons que ce ne soit pas un éloge funèbre…

  • Auribus percipe Deus lacrimas meas

    R. Auribus percipe Deus lacrimas meas: ne sileas a me, remitte mihi * quoniam incola ego sum apud te, et peregrinus
    V. Complaceat tibi, ut eripias me: Domine ad adjuvandum me festina.
    R. Quoniam incola ego sum apud te, et peregrinus.

    Ecoute mes larmes, ô Dieu, ne garde pas le silence, relâche-moi, car je suis auprès de toi un étranger et un voyageur. S’il te plaît, Seigneur, délivre-moi, dépêche-toi de venir à mon aide.

    (Répons des matines, cf. psaumes 38, 13 et 39, 14)