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  • Pas de festivités de Noël à Kirkouk

    L'archevêque chaldéen de Kirkouk, Mgr Louis Sako (prix de la paix 2010 de Pax Christi…) a annoncé qu’il avait décidé d’annuler les festivités de Noël, en raison de menace précises d’Al Qaida :

    "Les chrétiens de Kirkouk ne célébreront pas cette année la fête de Noël, à l'exception des messes, qui n'auront pas lieu le soir, mais à 10h du matin, après que moi et dix autres personnalités chrétiennes de la ville avons reçu par courriel des menaces du soit-disant ministère de la Guerre de l'Etat islamique d'Irak. J'ai peur que les chrétiens soient une cible, c'est pourquoi toutes les cérémonies ont été annulées."

    Il reste 10.000 chrétiens sur les 50.000 que comptait Kirkouk avant l’invasion américaine.

  • La France dans le collimateur : ce n’est pas un fantasme

    L’agence de notation Moody a abaissé hier la note de deux régions espagnoles et de cinq banques irlandaises, et annoncé qu’elle envisage d’abaisser celle de 30 banques espagnoles et de la dette à long terme du Portugal. Selon Bloomberg, la France risque également de perdre sa note AAA, parce que le coût d’assurance de sa dette publique a triplé cette année, et s’est élevé hier à son plus haut niveau historique.

  • La dictature de l’évolutionnisme athée au Kentucky

    L’astronome Martin Gaskell était le favori du comité de recherche de l’université du Kentucky le poste de directeur du nouvel observatoire. Il en a été écarté parce qu’il est chrétien et qu’il ose dire que l’évolutionnisme pose « des problèmes scientifiques significatifs » et comporte « des hypothèses et des extrapolations injustifiées à connotations athées ».

    Martin Gaskell a porté plainte. Un juge a estimé non recevables les arguments de l’Université, permettant à l’affaire d’être jugée sur le fond le 8 février prochain.

    Toute l'histoire ici.

  • L’immigration clandestine via le Tessin

    Les garde-frontières suisses constatent une « augmentation exponentielle » du nombre des immigrés clandestins passant d’Italie en Suisse par le Tessin. Et une augmentation parallèle du trafic de stupéfiants, particulièrement de cocaïne…

  • Le (Nord-)Soudan va être régi par la seule charia

    Les Sud-Soudanais doivent dire par référendum, le 9 janvier prochain, s’ils veulent maintenir l’unité du Soudan ou faire sécession. On s’attend à un raz de marée en faveur de la sécession. Dans ce cas, a déclaré le président Omar el-Béchir, « nous allons changer la Constitution. Il ne sera plus question de diversité culturelle ou ethnique, la seule source de la Constitution sera la charia et l'arabe sera la seule langue officielle ».

    Face aux critiques qui ont été émises, même à Khartoum, sur le cas d'une jeune femme fouettée violemment par des policiers et dont les images ont fait le tour du monde via YouTube, Omar el-Béchir a déclaré : "Il y a des personnes qui disent avoir honte de cette sentence. Elles devraient revoir leur interprétation de l'islam parce que la charia a toujours stipulé qu'il faut fouetter, couper (la main), voire tuer."

  • Nulle contrainte…

     

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    Le site Enquête & débat publie cette photo, sous le titre « La science revue et corrigée par l’islam ». Ce qui m’intéresse dans cette photo est ce qu’il y a en dessous de l’annonce de la conférence sur la science : « L’islam religion de paix », avec l’adresse internet : « nulle contrainte en islam ».

    C’est la première fois que je vois des musulmans donner la bonne interprétation du verset du Coran qui est toujours brandi par les apôtres du vivre-ensemble pour montrer, contre toute évidence, que l’islam est tolérant.

    Ce verset dit : « Nulle contrainte en religion. » Mais sa seule signification authentique est : nulle contrainte dans la seule vraie religion, c’est-à-dire l’islam. Loin de la propagande du vivre ensemble, et de la taqiya, ce site dit la vérité : nulle contrainte en islam. D’où il résulte que l’islam est une religion de paix : pour les seuls musulmans (le jihad consistant précisément à faire régner la "paix" de l’islam, c'est-à-dire la soumission à la charia).

  • Saint Thomas

    Jésus demande à Thomas de mettre le doigt dans la plaie de ses mains, et la main dans la plaie de son côté.

    Comment Jésus peut-il demander à Thomas de le toucher, alors qu’il a demandé à Marie-Madeleine de ne pas le toucher ?

    La contradiction est patente. Elle est encore plus évidente si l’on remarque que les deux attitudes figurent non seulement dans le même évangile de saint Jean, mais, de plus, à seulement dix versets d’écart.

    En réalité la contradiction n’est qu’apparente, elle ne se trouve que dans les mots. Il suffit de se demander ce qu’ils veulent dire vraiment pour résoudre la difficulté.

    Jésus ressuscité demande à Marie-Madeleine de ne pas le toucher, pour lui faire prendre conscience que la situation a radicalement changé. Celui qu’elle a devant elle n’est plus le « fils de l’homme », même si, selon les apparences, il n’est « pas encore monté vers le Père ». En fait, depuis la Résurrection, il est dans le Royaume. Marie-Madeleine doit apprendre à le connaître dans cette nouvelle configuration. Elle doit apprendre la connaissance de la foi. Désormais, c’est dans la foi que l’on peut « toucher » Jésus, et non plus par le contact physique avec son corps mortel.

    C’est la même pédagogie qui est utilisée avec Thomas : lui aussi, il s’agit de l’amener à la foi. Mais pour cela, il faut lui montrer que le corps qu’il voit devant lui est bien le corps de Jésus, ce corps même qui a souffert la Passion. « Et ne sois plus un sans-foi, mais un qui a la foi ». Cette antithèse (en grec a-pistos, pistos) souligne que l’objectif est exactement le même, qu’il s’agisse de Marie-Madeleine ou de Thomas.

    En outre, rien dans l’Evangile ne nous dit que Thomas ait touché les plaies. De nombreux exégètes, et l’iconographie, brodent à l’envi sur Thomas mettant sa main dans la plaie du côté. Mais l’Evangile ne nous en dit rien. Au contraire, même. Car dès que le Christ a fini de parler, Thomas s’exclame : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » L’évangéliste laisse entendre, non pas que Thomas ait touché les plaies, mais qu’il a immédiatement compris la leçon. L’exclamation renvoie au psaume 94, et à quelques-uns de ceux qui suivent. En même temps, elle authentifie le fait que ces psaumes parlent bien du Christ, qui est le Seigneur et qui est Dieu, qui est le Créateur et qui est notre salut, et qui est la source de la joie.

    Non seulement il n’y a pas de contradiction, mais le dialogue avec Thomas explicite ce qui restait implicite dans le dialogue avec Marie-Madeleine.

    (Extrait d’un article de Daoudal Hebdo N° 76)