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  • Le prix Lyssenko

    Le prix Lyssenko 2010 sera remis à Jean Jouzel, climatologue, membre du GIEC, et Nicolas Hulot, animateur de télévision militant écologiste, pour leur contribution au débat sur le réchauffement climatique, le jeudi 2 décembre à 18 heures, 8 rue d’Athènes, Paris 9e.

    S’inscrire au Club de l’Horloge, 4 rue de Stockholm, 78008 Paris. Tél. : 01 42 94 14 14 - Fax : 01 42 94 09 14 - Messagerie : cdh@cdh.fr - Site Web : www.clubdelhorloge.fr

    Le prix Lyssenko, créé par le Club de l'Horloge en 1990, est attribué chaque année à un auteur ou une personnalité qui a, par ses écrits ou par ses actes, apporté une contribution exemplaire à la désinformation en matière scientifique ou historique, avec des méthodes et arguments idéologiques.

    Maître de la biologie soviétique sous Staline et Khrouchtchev, Lyssenko combattit la génétique, en montrant que ses enseignements étaient contraires au marxisme. Selon son analyse, la science progressiste appelle à la transformation de la société et s'oppose à la science réactionnaire - bourgeoise, fasciste, nazie -, qui justifie le conservatisme et l'inégalité. Ceux qui s'attaquent aux théories jugées par eux réactionnaires et dénoncent les auteurs qui soutiennent celles-ci dans les divers domaines de la science sont fidèles à l'inspiration de Lyssenko, à défaut de s'attacher à la lettre de sa pensée.

  • L’islamophilie rend crétin

    Deux anciens détenus ouigours de Guantanamo ont été installés dans le Jura suisse, à Delémont. On lit sur le site de RFJ (Radio fréquence Jura) un article sur leur intégration et les difficultés qu’ils rencontrent :

    « L’absence d’une mosquée suffisamment grande pour pratiquer leur religion est aussi problématique. »

    Ah oui, il faut une grande mosquée pour les deux Ouigours… (Il y a deux mosquées à Delémont…)

    Et le directeur de l’Association jurassienne des migrants « précise que les deux frères sont musulmans, mais qu’ils ont une pratique tout à fait modérée de leur croyance ». C’est évident : deux Chinois arrêtés à la frontière pakistano-afghane, en plein territoire taliban, sont forcément des musulmans modérés…

    (via Bivouac-ID)

  • Talabani et Tarek Aziz

    Dans un premier temps, l’agence Reuters annonçait que le président irakien Djalal Talabani avait dit : « Non, je ne vais pas signer l'ordre d'exécution à l'égard de Tarek Aziz et je ne vais pas signer un ordre de ce genre parce que je suis socialiste. »

    Le motif était (et reste) surréaliste. Personne au Proche Orient de prend de décision en se réclamant de principes « socialistes ». Talabani est socialiste comme Walid Joumblatt au Liban : il est un chef de clan qui a voulu recevoir une reconnaissance internationale en affiliant son « parti » à l’internationale socialiste.

    Ensuite ont été répercutés des propos complémentaires de Talabani : « Je compatis avec Tarek Aziz, car c'est un chrétien irakien; et c'est en outre une personne âgée qui a plus de 70 ans. C'est pourquoi je ne signerai jamais cet ordre d'exécution (…) La page des exécutions (...) doit être tournée, sauf concernant les crimes perpétrés dans la cathédrale du Notre-Dame du Perpétuel secours et les crimes contre les pèlerins chiites et les lieux saints (…) Nous avons une politique de clémence, de pardon et de réconciliation nationale. Nous devons minimiser ce genre d'ordre d'exécution. »

    Ce n’était pas gagné d’avance. Car lorsque Talabani et son frère ennemi Barzani se faisaient la guerre, Saddam Hussein avait envoyé des troupes soutenir Barzani. Et lorsque l’accord d’autonomie du Kurdistan a été signé (en 1970), ce fut au détriment de Talabani. Mais les Etats-Unis ne veulent sans doute pas, pour leur image internationale, que Tarek Aziz soit exécuté.

  • Simplement logique

    Le 24 août, le tribunal de grande instance de Reims avait transmis à la Cour de cassation une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) concernant les articles 75 et 144 du Code civil qui stipulent que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme. Pour les demandeurs, ces articles sont anticonstitutionnels parce qu'ils « limitent la liberté individuelle d’un citoyen français de contracter mariage avec une personne du même sexe ».

    La Cour de cassation a décidé hier de transmettre l’affaire au Conseil constitutionnel.

    Les lobbies homosexuels saluent cette décision comme une grande victoire.

    En fait, la Cour de cassation n’a pas le choix. A partir du moment où les conditions juridiques sont respectées, elle a le devoir de transmettre la QPC au Conseil constitutionnel, seul apte à juger de la constitutionnalité d’une loi. Si une telle procédure n’a pas eu lieu auparavant, c’est tout simplement parce que sa possibilité n’existe que depuis mars dernier.

    Et le Conseil constitutionnel décidera vraisemblablement que ce n’est pas à lui, mais au législateur de traiter d’une telle question.

    Reste que la Cour de cassation participe honteusement à la propagande homosexualiste en commentant que la question est « sérieuse » et que le “mariage” homosexuel fait « aujourd'hui l'objet d'un large débat dans la société, en raison, notamment, de l'évolution des mœurs et de la reconnaissance du mariage entre personnes de même sexe dans les législations de plusieurs pays étrangers ».

  • Saint Grégoire le Thaumaturge

    La lecture évangélique de la messe est tirée de saint Marc XI, 22-24. A la foi inébranlable de ses fidèles, le Sauveur promet même l’obéissance des montagnes, qui se déplacent pour entrer dans la mer. Cette promesse a été plusieurs fois confirmée par l’événement, comme on le voit en diverses vies de saints. Cela arriva à Néocésarée sous Grégoire le Thaumaturge ; et aussi, au dire de saint Grégoire le Grand, presque aux portes de Rome, sur le mont Soracte, dans le monastère où, au VIe siècle, vivait le moine saint Nonnose.

    Cardinal Schuster

    Nous lisons qu’aux prières du bienheureux père Grégoire, évêque de Néocésarée, dans le Pont, homme éminent par ses mérites et ses vertus, il advint qu’une montagne se retira de l’endroit qu’elle occupait, autant que les habitants de la ville avaient besoin d’espace. Voulant, en effet, bâtir une église, en un lieu d’ailleurs convenable, mais trop étroit, resserré qu’il était d’un côté par les rochers de la mer et de l’autre par la proximité d’une montagne, il y alla pendant la nuit, et, s’étant mis à genoux, il conjura le Seigneur, au nom de sa promesse, de reculer cette montagne, en ayant égard à la foi de celui qui l’invoquait. Y étant retourné le matin, il trouva que la montagne s’était retirée de tout l’espace dont les constructeurs de l’église avaient besoin.

    Saint Bède le Vénérable