Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La crise ?

    Le Telegraph a calculé que 1.023 fonctionnaires européens gagnaient davantage que le Premier ministre britannique David Cameron, soit plus de 142.500 £ par an (plus de 170.000 €).

    Interrogée à ce sujet, la Commission européenne a répondu au Telegraph qu’elle était incapable de donner un nombre précis mais que celui que donnait le journal devait sans doute être multiplié par deux...

  • Le scoop du Telegraph

    Le Telegraph de samedi révélait que dans un geste désespéré pour sauver l’euro la France et l’Allemagne étudiaient la possibilité de séparer les pays du nord des pays du sud en créant une zone super-euro.

    Cette zone comprendrait initialement la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche, le Danemark et la Finlande.

    Le problème est que le Danemark n’a pas l’euro, et donc qu’un eurocrate n’a pas pu dire cela au Telegraph.

  • Présidentielle polonaise

    Surprise en Pologne : depuis le début de la campagne (et même avant), les sondages donnaient le libéral Bronislaw Komorowksi loin devant Jaroslaw Kaczynski. Même si son avance s’était fortement réduite à l’approche du scrutin, le dernier sondage lui donnait encore 10 points d’avance. Or il a obtenu 41,2%, contre 36,7 pour Kaczynski, ce qui ne fait que 4,5 points.

    Il semble toutefois que Komorowski soit assuré de l’emporter au second tour, car les socialistes, dont le candidat a fait 13,7% (ils n’espéraient pas tant), feront tout pour faire échec à Kaczynski. Les libéraux, qui ont eu l’habileté de choisir comme candidat un aristocrate catholique qui apparaît plutôt comme conservateur, craignent néanmoins une forte abstention, due au fait que le second tour aura lieu au début des vacances, et qui profiterait à Kaczynski. On rappelle qu’en 2005 Donald Tusk devançait de 3 points Lech Kaczynski, et que c’est Kaczynski qui a gagné.

    D’autre part Komorowski devra tenter de faire oublier les grosses gaffes de sa campagne. Il a déclaré que la Pologne devait s’abstenir d’entrer dans la zone euro, et quelques jours plus tard que la Pologne devait la rejoindre rapidement, qu’il fallait amender la Constitution, puis qu’il ne fallait pas l’amender, et enfin que l’exploitation de gaz de schiste à ciel ouvert détruirait le paysage, alors qu’on n’exploite pas le gaz de schiste à ciel ouvert.

    Signalons enfin que notre ami Marek Jurek (pourtant ancien président de la chambre des députés) a obtenu 1,04% des voix. Le temps ne semble pas venu où une droite catholique peut exister en dehors du PiS.

  • Première chinoise à Paris

    8.500 Chinois (selon la police) ont défilé hier dans le quartier de Belleville à Paris pour protester contre les violences dont ils sont la cible.

    AFP :

    Depuis plusieurs mois, selon le collectif, les agressions et les vols violents visant les Asiatiques se multiplient dans l'est parisien. "Les agresseurs sont souvent des groupes de jeunes qui habitent ici", affirme Huong Tan, qui réfute l'existence de problèmes de racisme.

    RFI, plus clair :

    « Il y a trop de gens qui sont agressés par des Arabes. Ils arrachent les sacs dans la rue, ils cassent les vitres, on ne se sent pas en sécurité », lance une jeune manifestante sous le bruit assourdissant des gongs et des tambours.

  • Pour que l’argent coule à flots

    Le vice-président américain, le « catholique » Joe Biden, s’est rendu au Kenya, où l’on débat d’un projet de nouvelle Constitution où le “droit” à l’avortement serait reconnu. Il a déclaré :

    « Nous espérons, Barack Obama espère, et j’espère que vous allez faire cette réforme pour permettre à l’argent de couler à flots. »

    (Americatho)

  • Intéressant référendum

    Les habitants de Plounérin (Côtes d’Armor) ont voté à 60% (taux de participation 70%) en faveur de la rénovation de leur église paroissiale menacée d'effondrement, alors que le maire avait prévenu que cela représenterait une dépense de 100 euros par habitant pendant 30 ans.

    L’église n’est pas un chef-d’œuvre, et les Plounérinais ne sont pas plus catholiques qu’ailleurs. Le pays fut même appelé « la petite Russie », le maire est toujours communiste et toute la municipalité est de gauche. En temps normal il y a une dizaine de participants à la messe dominicale.

    Mais ils n’imaginent pas leur village sans église…

  • Prendre sa croix

    Extrait de l’allocution de Benoît XVI, avant l’Angélus d’hier.

    Saint Maxime le Confesseur fait observer que « le signe distinctif du pouvoir de notre Seigneur Jésus Christ est la croix, qu'il a portée sur ses épaules ». En effet, « il disait à tous : 'Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive' ». Prendre sa croix signifie s'engager à vaincre le péché qui entrave le chemin vers Dieu, accueillir chaque jour la volonté du Seigneur, faire grandir sa foi surtout face aux problèmes, aux difficultés, à la souffrance. La sainte carmélite Edith Stein nous en a donné un témoignage en temps de persécution. Voici ce qu'elle écrivait du Carmel de Cologne en 1938 : « Aujourd'hui je comprends... ce que signifie être épouse du Seigneur sous le signe de la croix, même si on ne le comprendra jamais complètement puisqu'il s'agit d'un mystère... plus il fait sombre autour de nous plus nous devons ouvrir notre coeur à la lumière qui vient d'en haut. » A notre époque aussi, ils sont nombreux les chrétiens à travers le monde qui prennent chaque jour leur croix, que ce soit celle des épreuves quotidiennes ou celle qui a été provoquée par la barbarie humaine et qui exige parfois le courage du sacrifice extrême. Que le Seigneur nous donne, à chacun, de toujours remettre notre solide espérance en Lui, avec la certitude qu'en le suivant en portant notre croix, nous parviendrons avec Lui à la lumière de la résurrection.

  • Saint Louis de Gonzague

    On raconte que pendant le noviciat de saint Louis de Gonzague, alors que les novices occupaient une récréation à jouer à la balle, on leur dit soudainement : « Que feriez-vous si l'on vous apprenait que vous allez mourir dans quelques minutes ? » L'un répondit : « Je courrais à la chapelle m'agenouiller devant le Saint Sacrement », un autre : « Je réciterais le chapelet ». Un autre encore : « Je courrais trouver mon confesseur ». Et saint Louis de Gonzague répondit : « Je continuerais à jouer à la balle. » A l'heure où c'est la volonté de Dieu qu'on joue à la balle, on prie et on se sanctifie en jouant à la balle par amour de Dieu. C'est ainsi que la vie entière peut être une prière.

    (Jean Daujat, Vivre le christianisme)