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  • Superbe photo de Benoît XVI au Portugal

    Trouvée sur le Forum catholique:

    BXVI Portugal.JPG
  • Lyon Mag, Tariq Ramadan, et la liberté d'expression

    En mai 2003, Lyon Mag avait été condamné par la cour d'appel de Lyon pour diffamation envers Tariq Ramadan. La Cour de cassation avait confirmé la condamnation. Mais la Cour européenne des droits de l'homme vient de condamner la France pour « non respect de la liberté d'expression ».

    La Cour européenne a estimé que l'enquête de Lyon Mag s'inscrivait dans un "débat d'intérêt général" et que les journalistes avaient fait preuve de "prudence" sans manifester "aucune animosité personnelle" envers Tariq Ramadan.

  • Les icônes du Kremlin

    Le Kremlin a décidé de restaurer et dévoiler au public deux icônes remontant au XVe siècle qui ont été redécouvertes sur deux tours de la forteresse fin avril sous une couche de plâtre apposé par les bolchéviques, a indiqué mercredi son Département des Musées.

    Les deux icônes ornaient les portes des deux principales tours de la muraille du Kremlin. "Les travaux ont commencé pour enlever la couche épaisse de plâtre qui recouvrait les icônes depuis 1937", a dit Iana Belochapkina, porte-parole du Département.

    "Les deux icônes ont été visiblement peintes à l'huile par-dessus des fresques et les travaux sont destinés à vérifier cette hypothèse", a de son côté déclaré Andreï Batalov, vice-directeur général des Musées du Kremlin.

    La première icône représente le Christ sur un fond doré, avec deux saints à ses pieds. Elle trône au dessus de la porte Spasskaïa, sous la principale tour du Kremlin, juste en face de la cathédrale Basile le Bienheureux sur la place Rouge. La deuxième icône, ornant la tour Nikolskaïa, représente Saint Nicolas.

  • Dhimmi d’honneur

    Eric Raoult a écrit au président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, pour lui demander la création d'une mission d'information sur l'islamophobie, appelant à faire de la lutte contre ce phénomène "une véritable cause nationale".

    Le député UMP de Seine-Saint-Denis rappelle, dans un communiqué, que "des événements récurrents qui deviennent inquiétants posent la question de l'islamophobie en France", citant notamment des "profanations de tombes musulmanes" et des "agressions avec usage d'armes à feu contre des lieux de prière et de recueillement".

    "Si la France est l'un des pays qui détiennent l'arsenal juridique le plus strict d'Europe pour sanctionner le racisme, la recrudescence de ces actes rappelle que l'islamophobie s'est incrustée dans une partie de la société française.

    "Il convient donc d'engager un débat serein pour mieux en connaître les causes et de trouver les moyens de l'enrayer avec responsabilité et vigilance.

    "Ce serait également une marque de confiance de toute la classe politique envers la communauté musulmane, qui appelle à une vigilance de l'opinion publique, à une lutte permanente des pouvoirs publics et à un combat intransigeant contre cette nouvelle forme de racisme."

  • Cameron au pouvoir

    David Cameron, 43 ans, est devenu aujourd'hui Premier ministre du Royaume-Uni, à la tête d'une coalition entre les conservateurs et les libéraux (la première coalition depuis 70 ans).

    Les libéraux obtiennent cinq portefeuilles ministériels, dont celui de vice-Premier ministre qui revient à Nick Clegg, le chef du parti, âgé lui aussi de 43 ans.

    Il est clair que la présence des libéraux, européistes bon teint, vont peser sur l'orientation de la politique européenne de David Cameron, qui aurait été sans concession dans ce domaine, si l'on en croit ses déclarations, mais aussi le positionnement des députés conservateurs au Parlement européen. Un ouf de soulagement a parcouru les capitales européennes...

    Toutefois, on note que le ministre des Affaires étrangères sera bien William Hague, comme prévu. Et William Hague est un pourfendeur résolu du super-Etat européen.

  • Benoît XVI explique Vatican II

    Extraits de son allocution au monde de la culture portugaise

    L'Église apparaît comme le grand défenseur d'une saine et haute tradition, dont la riche contribution se met au service de la société ; celle-ci continue à en respecter et à en apprécier le service en faveur du bien commun, mais elle s'est éloignée de la dite 'sagesse' qui fait partie de son patrimoine. Ce 'conflit' entre la tradition et le présent s'exprime dans la crise de la vérité, mais c'est seulement celle-ci qui peut orienter et tracer le chemin d'une existence réussie, aussi bien en tant que personne que comme peuple. En effet, un peuple qui cesse de savoir quelle est sa vérité propre, finit par se perdre dans le labyrinthe du temps et de l'histoire, privé des valeurs clairement établies et sans grands buts clairement énoncés. Chers amis, il y a tout un effort de compréhension à faire autour de la forme dans laquelle l'Église se situe dans le monde, en aidant la société à comprendre que l'annonce de la vérité est un service qu'Elle offre à la société, ouvrant de nouveaux horizons d'avenir, de grandeur et de dignité. En effet, l'Église a « une mission de vérité à remplir, en tout temps et en toutes circonstances, en faveur d'une société à la mesure de l'homme, de sa dignité et de sa vocation. (...)

    C'est justement dans le but de « mettre le monde moderne en contact avec les énergies vivifiantes et pérennes de l'Évangile » (Jean XXIII, Const. Ap. Humanae salutis, n.3), qu'a eu lieu le Concile Vatican II, au cours duquel l'Église, partant d'un conscience renouvelée de la tradition catholique, prend au sérieux et discerne, transfigure et dépasse les critiques qui sont à la base des courants qui ont caractérisé la modernité, c'est-à-dire la Réforme et les Lumières. Ainsi, d'elle-même, l'Église accueille et régénère le meilleur des exigences de la modernité, d'une part en les assumant et en les dépassant et d'autre part en évitant ses erreurs et les chemins sans issues. L'événement conciliaire a posé les prémisses d'un authentique renouveau catholique et d'une nouvelle civilisation - la « civilisation de l'amour » - comme service évangélique à l'homme et à la société.

    Chers amis, l'Église considère comme sa mission prioritaire, dans la culture actuelle, de tenir éveillé la recherche de la vérité et, en conséquence, de Dieu ; de porter les personnes à regarder au-delà des choses qui passent et à se mettre à la recherche des choses qui demeurent. Je vous invite à approfondir la connaissance de Dieu tel qu'Il s'est révélé en Jésus-Christ pour notre plein accomplissement. Faites des choses belles, mais par dessus tout faites que vos vies deviennent des lieux de beauté. Qu'intercède pour vous Sainte Marie de Bethléem, vénérée depuis des siècles par les navigateurs de l'océan, et aujourd'hui par les navigateurs du Bien, de la Vérité et de la Beauté.
    http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2010/may/documents/hf_ben-xvi_spe_20100512_incontro-cultura_fr.html

  • La plus grande persécution

    Extrait des propos de Benoît XVI dans l'avion qui le menait au Portugal, en réponse à une question sur le secret de Fatima.

    Un  autre fait nouveau se dégage du message: les attaques contre l'Eglise et le Pape ne viennent pas simplement de l'extérieur. Ces souffrances viennent de  l'intérieur de l'Eglise, du péché qui réside au sein de l'Eglise. Si on l'a toujours su, aujourd'hui c'est visible de manière terrifiante. La plus grande  persécution ne vient pas d'ennemis extérieurs à l'Eglise mais naît de péchés  internes. L'Eglise a donc le plus grand besoin de pénitence, d'accepter de se purifier, de pratiquer le pardon mais aussi d'apprendre que la justice est indispensable. Le pardon ne saurait remplacer la justice. Nous devons apprendre ce qui est essentiel: la conversion, la prière, la pénitence, les vertus théologales, et que le mal attaque aussi de l'intérieur, mais que toujours et encore, les forces du bien sont présentes, et que finalement, le Seigneur est plus fort que le mal, et la Sainte Vierge nous en est garante. La bonté de Dieu est toujours la réponse ultime de l'histoire.

  • Vigile de l’Ascension

    « Père, l'heure est venue : glorifie ton Fils... J'ai achevé l'œuvre que tu m'avais donné à faire. Maintenant, Père, glorifie-moi de la gloire que j'avais auprès de toi avant que fût le monde... »

    Ce passage de l'évangile de saint Jean devient, ce jour, l'annonce de l'Ascension. Demain, saint Marc dira : « Il fut enlevé au ciel et il s'assit à la droite de Dieu. » Ce siège à la droite du Père, c'est précisément la glorification du Fils, ou plutôt la reconnaissance de cette glorification, car dans le propos de Jésus, tenu juste avant la Passion, sa glorification, c'est sa crucifixion: la gloire de Dieu se manifeste par l'humiliation de la Croix, c'est le paradoxe premier du christianisme.