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  • Chrétiens d’Irak

    Monseigneur Louis Sako, archevêque chaldéen de Kirkouk, dénonce une "campagne de liquidations" orchestrée contre les chrétiens d’Irak, en particulier dans la ville de Mossoul.

    "Nous sommes la cible d'une campagne de liquidations, une campagne de violences aux objectifs politiques", a déclaré Mgr Sako dans un entretien à l'AFP.

    Il a une nouvelle fois dénoncé "la continuation des attaques et des agressions contre les chrétiens, surtout à Mossoul".
    Selon des sources au sein du clergé local, six chrétiens ont été tués la semaine dernière à Mossoul.

    En février 2008, l'archevêque chaldéen de Mossoul, Mgr Faraj Rahou, y avait été kidnappé et retrouvé mort quelques semaines plus tard. On sait aujourd’hui qu’il avait été horriblement torturé.

  • Epouses et époux…

    Les couples qui se marient en Californie pourront inscrire sur leur acte de mariage, à partir du 17 novembre, les mentions "bride" (épouse) et "groom" (époux).

    Le 16 juin dernier, quand le “mariage” des paires homosexuelles était devenu légal, ces mentions avaient été remplacées par « partie A » et « partie B ».

    Mais de nombreux « couples hétérosexuels » s’étaient plaints de cette nouvelle dénomination, et l’un d’eux avait porté plainte contre l’officier d’état civil qui avait refusé de délivrer le certificat de mariage au motif qu’ils l’avaient altéré en ajoutant épouse et époux.

    A partir du 17 novembre, on pourra inscrire épouse et époux, ou épouse et épouse, ou époux et époux…
    Le lobby homosexuel en est satisfait…

    Rappelons que le 4 novembre aura lieu le référendum visant à inscrire dans la Constitution de l’Etat que le mariage ne peut être conclu qu’entre un homme et une femme.

  • Durban II et l’Europe occidentale

    Une conférence de suivi de la Conférence de Durban de 2001 sur le racisme, dite Durban II, aura lieu en avril 2009 à Genève, sous la houlette du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

    Une réunion préparatoire se tient du 6 au 18 octobre, pour négocier le document final, divisé en cinq chapitres. Chaque chapitre est confié à un groupe de pays, et l’un de ces pays est désigné comme “facilitateur” (médiateur). Le facilitateur du groupe Europe occidentale est… la Turquie.

  • Benoît XVI et Pie XII

    Dans son homélie, hier, lors de la messe qu’il a célébrée en mémoire de Pie XII, Benoît XVI n’a pas seulement défendu l’action de son prédécesseur vis à vis des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a aussi abordé quelques aspects majeurs de son enseignement, qui est, comme il l’avait dit en recevant les dirigeants de “Pave the way”, d’une « extraordinaire richesse ». Et il a donné un très bel exemple de cette « herméneutique de continuité » qu’il veut promouvoir, soulignant notamment le lien entre l’encyclique Mystici Corporis et l’ecclésiologie de Vatican II.

  • Saint François de Borgia

    En ce temps vint dans cette ville le P. François de Borgia. Duc de Gandie quelques années auparavant, il avait tout quitté et était entré dans la compagnie de Jésus. Mon confesseur me procura l’occasion de lui parler et de lui rendre compte de mon oraison ; car il savait que Dieu lui accordait de grandes faveurs et des délices spirituelles, le récompensant ainsi, dès cette vie même, d’avoir tout abandonné pour le servir. Le gentilhomme dont j’ai parlé précédemment vint aussi me voir dans le même but. Après m’avoir entendue, le P. François de Borgia me dit que ce qui se passait en moi venait de l’esprit de Dieu ; il approuvait la conduite que j’avais tenue jusque-là, mais il croyait qu’à l’avenir je ne devais plus opposer de résistance. Désormais, je devais toujours commencer l’oraison par un mystère de la Passion ; et si ensuite Notre Seigneur, sans aucun effort de ma part, élevait mon esprit à un état surnaturel, je devais, sans lutter davantage, m’abandonner à sa conduite. Il montra alors combien il était avancé lui-même, en me donnant ainsi le remède et le conseil ; car en ceci l’expérience fait beaucoup. Il déclara que ce serait donner dans l’erreur que de résister plus longtemps. Pour moi, je demeurai bien consolée, et ce gentilhomme aussi. Très satisfait que ce père eût reconnu l’action de Dieu dans mon âme, il continuait à m’aider et à me donner des conseils en tout ce qu’il pouvait, et il pouvait beaucoup.

    (Sainte Thérèse d’Avila, Vie, ch. 24)