Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Merci ! Merci ! Merci !

    638px-Flag_President_of_Ire.jpg

    Résultat final du référendum en Irlande :

    OUI : 46,6 %

    NON : 53,4 %

    Go raibh maith agat !

    (Trugarez ! en breton.) 

    Et un coup de Paddy !

    Et un coup de Guinness !

    A la santé des Irlandais !

    Que de souvenirs qui reviennent ! Il y a… 36 ans que je suis allé en Irlande pour la première fois. C’était pour mon voyage de noces… On était resté deux mois…

    Et là ce sont tous les défenseurs de la liberté des patries qui sont à la noce.

    Vive l’Irlande !

    (La photo, c’est le drapeau de la présidence irlandaise. Hé, hé !)

  • Le drapeau irlandais sur le siège du FN

     

    220399586_ec18abd879.jpg

    Communiqué du service de presse du FN

    Pour fêter le NON Irlandais au référendum sur le traité de Lisbonne, le Front National a hissé le drapeau Irlandais sur le toit du bâtiment de son siége national à Saint Cloud.

  • VIVE L’Irlande !

    Communiqué de Bruno Gollnisch

    Le NON au referendum irlandais sur le traité de Lisbonne est une victoire historique d’un peuple héroïquement attaché à ses libertés, contre les manoeuvres des Euro-mondialistes de Bruxelles. Des faussaires qui pensaient pouvoir recycler la Constitution européenne au mépris des referendums français et hollandais de 2005.

    Et ceci a été obtenu en dépit d’une campagne déséquilibrée et parsemée de mensonges, d'intimidations et de sous-entendus insultants pour les Irlandais.

    A la veille de la présidence française de l'Union européenne, M. Sarkozy doit enfin prendre acte de cette décision souveraine, et revenir au respect du « non » clairement exprimé par le peuples français et néerlandais il y a trois ans.

    Le NON irlandais exprime une volonté : voir la construction européenne prendre une orientation radicalement différente celle d’une Europe des nations, fondée sur la coopération entre des pays libres et souverains, liés par une histoire, une culture, une géographie et des intérêts communs, s’accordant la préférence mutuelle et la légitime protection de leurs nations.

    Il faut transformer cet essai démocratique lors des élections européennes de 2009, que le Front National mènera avec d’autres formations partageant les mêmes convictions en Europe. Les patriotes français doivent se mobiliser en faveur du seul parti de France qui n'a jamais trahi, ni menti sur les réelles intentions des Euro-mondialistes. 

  • Merci au peuple irlandais

    Communiqué de Carl Lang

    Le 12 juin 2008, lors du referendum portant ratification du Traité de Lisbonne, 4,2 millions d'Irlandais avaient la possibilité d'obliger les institutions européennes à repenser leur vision de l'Europe.

    Ils l'ont fait.

    Ils ont dit NON à une Europe confisquée par les eurocrates. Ils ont dit NON à une Europe ultra-mondialiste et supranationale.

    Ils ont osé dire Non à un Traité portant l'abandon de leur souveraineté et de leurs libertés nationales mais aussi NON à leur caste politicienne et sociale qui n'a cessé de faire campagne en faveur de ce traité.

    C'est une réponse démocratique et populaire d'un peuple fier et courageux qui n'a pas voulu d'un texte de nature totalitaire, véritable réplique de la Constitution européenne rejetée par les Français et les Hollandais en 2005, et de surcroît imposé par les gourous de la secte européiste.

    Plus qu'un message, ce referendum rejetant le traité de Lisbonne et l'eurocratie  servira d'avertissement démocratique à tous ceux qui veulent broyer la véritable Europe, celle des  peuples et des Nations libres.

    Alors face à tant de courage et de clairvoyance : merci au Peuple Irlandais !

  • Référendum irlandais : l’immense victoire des peuples

    Communiqué de Marine Le Pen

    Marine Le Pen, député européen, vice-présidente du FN, exprime sa profonde reconnaissance au peuple irlandais qui en votant massivement NON, est devenu le porte-parole des centaines de millions d’Européens rejetant  les politiques totalitaires et antinationales de Bruxelles.

    Cette victoire éclatante du Non démontre que l’Europe ne peut se faire contre les peuples et les Nations qui la composent.  Après les NON Français et néerlandais en 2005, le rejet par les Irlandais du traité européen de Lisbonne, doit mettre fin à la construction  d’une Europe supra nationale et mondialiste qui ne respecte pas l’identité, la souveraineté, les libertés, et la prospérité des peuples européens.

    Le peuple irlandais vient de surcroît  de donner une cinglante leçon de démocratie à Nicolas Sarkozy futur président de l’Union européenne.

  • La victoire du non au référendum irlandais

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le Front National salue la magnifique victoire du peuple irlandais qui a rejeté le traité de Lisbonne malgré les pressions, menaces et chantages de toutes sortes émanant tant des autorités nationales qu’européennes.

    Une fois de plus la valeureuse Irlande a démontré que lorsque les peuples s’expriment directement, ils déjouent tous les pronostics et défendent leurs intérêts nationaux.

    Le Traité constitutionnel est désormais caduc et la forfaiture de Nicolas Sarkozy, faisant revoter le Congrès français sur un texte identique à celui rejeté par le peuple français, est effacée.

    Avec cette victoire du NON, nous commençons la campagne européenne de juin 2009 de belle façon. Que tous les nationalistes d’Europe trouvent dans ce résultat le courage et la détermination pour combattre les eurocrates bruxellois et les tenants du nouvel ordre mondial, ennemis déclarés des Nations et des peuples d’Europe.

    Ce soir, nous sommes tous des Irlandais !

    Plus que jamais, Nationalistes de tous les pays, unissez-vous !

  • Référendum

     

    lgpp30181+lovely-day-for-a-guinness-guinness-poster.jpg

    Entre 11h 30 et midi 

    Selon les premières indications recueillies par la radio télévision irlandaise (RTE), le vote non est fort dans de nombreuses zones rurales et dans les quartiers populaires des villes, tandis que les quartiers de classes moyennes sont moins favorables au oui qu’escompté...

    Selon Irish News, le début de décompte donne un pourcentage de 60% de non à Galway.

    Les observateurs à Dublin disent que le camp du non a semble-t-il pris l'avantage. Un député tavailliste dit qu'il semble que le vote non soit élevé dans la capitale.

    La circonscription du Premier ministre pourrait être la seule où le oui soit majoritaire...

     

    13h 30

    Premier résultat définitif, à Waterford: non 54,3%, oui 46,7.

     

    13h 40

    Le ministre de la Justice, Dermot Ahern, déclare que les premiers résultats substantiels montrent que l'Irlande a rejeté le traité européen.

     

    RTE, 13h 52

    Il apparaît certain que les Irlandais ont rejeté le traité de Lisbonne. Bien qu’il n’y ait encore aucun résultat officiel (national), les premiers dépouillements ont montré un très fort vote Non à travers le pays.

    La circonscription de Waterford a été la première a proclamer un résultat officiel : 54-46.

    Tandis que Sligo-Nord Letrim a voté non par 57-43.

    Dans ces deux circonscriptions, le vote Non a été plus élevé que lors du premier référendum sur le traité de Nice.

    Les premiers dépouillements dans les autres circonscriptions montrent la force du Non à travers le pays, il y a juste une poignée de circonscriptions qui pourrait voter oui.

    La marge de victoire du Non sera peut-être plus étroite que ce qui a été suggéré au début du dépouillement, mais il n’y a pas de doute que ce soit une victoire.

    Dans le comté de Mayo, le chef du Fine Gael, Enda Kenny, a annoncé que sa propre circonscription allait voter contre le traité.

    RTE, 14h 05

    Le ministre des Affaires étrangères Michael Martin dit que le problème de la campagne a été le sentiment d’un manque d’information... Les gens étaient dans le doute, et dans le doute ils s’abstiennent...

    Le député du Fine Gael Gay Mitchell a dit que l’argument d’un manque d’information ne tenait pas.

     

    14h 07 

    Tipperary Nord: 50,2% de non. Tiperrary Sud: 53,2%.

    Sud Kerry: 57,4% de non.

    Nord Kerry: 59%.

     

    14h 12

    Dans les 6 circonscriptions qui ont donné leurs résultats, le non est à 55%.

    Le vote oui est fort dans le comté de Dublin, mais contrarié par un fort vote non dans la ville, au point que le résultat pourrait aboutir à une majorité de non.

    Dans le Connemara, à Carna et à Cliften, le non est à 84%.

    A Tuam, patrie du fondateur de Libertas (l’une des principales organisations en faveur du non) Declan Ganley, le vote Non est le double du vote oui.

    Il en est de même au centre nord de Cork. La marge est plus réduite à Cork centre sud.

    Dans le Kerry, les premiers dépouillement montrent le Non à 60%. A Limerick : 59%.

     

    15h 00

    Comté de Clare: oui 51,8%. ouh!!!

    Declan Ganley (Libertas): "Le peuple irlandais a rejeté le traité de Lisbonne. C'est un grand jour pour la démocratie. C'est la démocratie en acte. Le Premier ministre a mandat pour retourner à l'Europe et faire le meilleur travail possible."

    15h 15

    Monaghan: non 54,8%

    Wexford: non 56%

    Cork North Central: non 64,4%

     

    15h 20

    Louth: non 58,1%

    Wexford: non 56%

    Mayo: non 61,7%

     

    15h 30

    Donegal Nord-Est: non 64,7%

    Limerick Est: non 54%

    Roscommon South Leitrim: non 54,4%

    Kildare Nord: le oui à 54,6%. Ouh!!!!

    Donegal Sud-Ouest: non 63,4%.

     

    17h

    Galway Ouest: non 53,9

    Galway Est: non 53,1

    Longford West Meath: non 53,7

    Meath West: non 53,7

    Kildare Sud: non 51,5

    Wicklow: non 50,2

    Limerick Ouest: non 55,4%

    Meath Est: le oui à 50,9. Ouh!

     

    17h 40

    Cork Nord-Ouest: non 53,9%

    Cork Sud-Ouest: non 55,6%

    Cork Est: non 57%

     

    Dublin: 6 circonscriptions ont voté oui, entre 52 et 65%

    5 circonscriptions ont voté non, entre 50,6 et 63,5%.

     

    Et la dernière circonscription c'est Offaly, hélas 56% de oui...
     

    carte

  • Le Pacs « célébré » à la mairie...

    Communiqué de Christian Baeckeroot

    Un Pacs sera « célébré » à la mairie de Tourcoing samedi 14 juin.

    Christian Baeckeroot, conseiller régional, conseiller municipal de Tourcoing, s'indigne d'une telle cérémonie.

    En octobre 2006, quand Jean-Pierre Balduyck, ancien maire, avait annoncé son intention de « célébrer » la signature de Pacs en mairie, Christian Baeckeroot avait déposé un vœu demandant au maire de respecter la loi et de ne pas s'engager dans une démarche qui heurte les convictions de nombreux Tourquennois.

    Un Pacs est un contrat qui ne prévoit ni « célébration » ni « union », mais seulement une déclaration conjointe au greffe du tribunal d'instance. Christian Baeckeroot rappelle par ailleurs que ce contrat accorde aux « pacsés » des avantages en matière de succession etc., avantages qui sont toujours refusés aux handicapés.

    Monsieur Delannoy n'avait pas fait campagne sur cette « célébration » (sic !) du Pacs en mairie, mais sur la création d'emploi, la sécurité et le pouvoir d'achat. C'est ce qu'attendent les Tourquennois de leur nouveau maire.

    Christian Baeckeroot demande donc au maire de Tourcoing d'annuler cette parodie de mariage. Le mariage doit rester un engagement solennel pour fonder une famille, basée sur l'union d'un homme et d'une femme.

  • Roumanie : les icônes resteront dans les écoles

    La Cour suprême de Roumanie a décidé que les « symboles religieux » pouvaient rester présents dans les écoles. Et elle n’hésite pas ainsi à donner tort au très officiel Conseil anti-discriminations (CNCD)...

    J’avais évoqué l’affaire en novembre 2006 :

    Un professeur de philosophie avait déposé une plainte, faisant valoir que la présence de symboles chrétiens dans les classes et les halls de l'école représente une « forme de discrimination envers les élèves agnostiques ou appartenant à une autre confession ». Cette plainte s'inscrivait dans une campagne lancée par le lobby "Solidarité pour la liberté de conscience", qui dénonce les messes célébrées dans les écoles, notamment à l'occasion de la rentrée, ainsi que le « caractère quasi-obligatoire » du catéchisme dans le cursus scolaire.

    A la suite de cette plainte, le CNCD avait demandé au ministère de l’Education qu’il oblige les directeurs d’école à n’afficher de symboles religieux que pendant les cours de religion et dans les espaces réservés à l’instruction religieuse, afin de « respecter le caractère laïque de l’Etat ».

    La « recommandation » du Conseil anti-discriminations avait été contestée en justice par l’Eglise orthodoxe... et le ministère de l’Education. Mais la cour d’appel de Bucarest avait donné raison au CNCD.

    A l’époque, j’écrivais : « Bref, la Roumanie va intégrer l’Union européenne, et elle s’aligne d’emblée sur le pays le plus laïciste de l’Union : la France, se faisant ainsi en outre le « bon élève » de la lutte contre les discriminations, ce qui conduira les autorités européennes des « droits de l’homme » à réclamer que les crucifix soient enlevés de salles de classe en Italie, en Allemagne, en Irlande, en Pologne, etc. »

    Eh bien j’avais tort, et j’en suis fort aise. Une « Coalition pour le respect du sentiment religieux » s’est alors constituée, qui a porté l’affaire, conjointement avec le ministère de l’Education, devant la Cour suprême. Et celle-ci a tranché définitivement : les icônes resteront dans les salles de classe.

  • Travailleurs sans papiers : le mouvement « est en train de s’ancrer »

    La CGT fait savoir qu’il y a aujourd’hui « 41 sites occupés, un millier de grévistes et quelque 1.500 dossiers de régularisation déposés dans les préfectures », et que par conséquent le mouvement des « travailleurs sans papiers » est « en train de s’ancrer ». Et si cela a commencé dans la région parisienne, « il y a maintenant un frémissement dans une quinzaine de départements »...

    Le 1er juin, Brice Hortefeux a indiqué que 260 « travailleurs sans papiers » avaient déjà été régularisés. Il va falloir redoubler d’efforts. Il est vrai que, régulariser tout le monde au « cas par cas », c’est beaucoup plus long que de faire une régularisation massive. Mais puisqu’il n’est pas question de faire de régularisation massive...