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  • Reconquête rend hommage à Dom Gérard

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    Le nouveau numéro de Reconquête va paraître avec retard, mais il va arriver dans les tout prochains jours. Il s’agit d’un numéro double, en hommage à Dom Gérard. Nous avons voulu prendre le temps (alors que nous sommes par ailleurs très occupés) pour qu’il soit digne de ce que nous voulions faire.

    On trouvera dans ce numéro les homélies du TRP Dom Louis-Marie, le successeur de Dom Gérard au monastère du Barroux, et les hommages du Frère Etienne, de Bernard Antony , de Jean et Hugues Calvet (les frères de Dom Gérard selon la chair et pas seulement), d’Olivier Figueras, Jeanne Smits, Danièle Masson, Christian Bless, François Charles, Yann Baly, Cécile Montmirail, l’abbé Christian Gouyaud, l'abbé Vincent Ribeton, Jean Madiran, Jean-Blaise Rochas. Il y a aussi un grand entretien avec Bernard Antony , et un texte surprenant de saint Bernard (qui était une des grandes références de Dom Gérard) pleurant la mort de son frère Gérard...

    A ces hommages s’ajoutent de nombreux textes de Dom Gérard, choisis parmi les plus beaux, quelques-uns in extenso, mais nous avons surtout extrait de son œuvre des passages très courts, qui sont autant de flashes de lumière surnaturelle, ou de perles de chrétienté.

    Enfin, ce numéro comporte de nombreuses photographies, pour la plupart totalement inédites.

    Ce numéro exceptionnel est à commander à Reconquête, 70 boulevard Saint-Germain, 75005 Paris.

    Le prix est de 9 euros. Franco de port pour les lecteurs de mon blog.

  • L’Iran et la Syrie. Et Israël

    La presse iranienne rapporte qu’à l’issue de la visite du ministre syrien de la Défense à Téhéran, la Syrie et l’Iran ont signé un mémorandum de coopération en matière de défense.

    Cette annonce intervient une semaine après l’officialisation des négociations entre Israël et la Syrie.

    Jeudi dernier, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, avait posé comme condition à tout progrès dans les négociations la rupture des liens de la Syrie avec « l’Iran, le Hezbollah et le Hamas et les autres organisations terroristes ». Condition aussitôt rejetée par Damas.

    L’Iran et la Syrie ont signé un accord de coopération militaire en 2006.

  • Prix du gazole : le mouvement s’étend

    Alors que les pêcheurs poursuivent leur grève et mènent diverses actions dans les ports et sur les routes, les paysans montent au créneau également en diverses régions, ainsi que les routiers, et les ambulanciers.

    Hier, des paysans ont bloqué des dépôts de carburant dans la Creuse. Ce matin c’est à Toulouse. D’autres paysans bloquent l’autoroute A9 près de Montpellier.

    Des ambulanciers mènent une opération escargot entre Avranches et le Mont Saint-Michel. Hier matin, c’était sur le périphérique de Caen.

    Des chauffeurs routiers mènent une opération escargot sur la rocade de Bordeaux.

    Hier soir, l’OTRE, qui affirme représenter plus de 4.500 PME françaises de transport (curieux, ce syndicat français qui s’appelle Organisation des transporteurs routiers européens), menace d’ « engager des actions sur tout le territoire » à partir de jeudi soir. « Ces actions, qui seront d’abord locales et de sensibilisation, s’intensifieront jusqu’à un conflit dur si le gouvernement perdurait à faire la sourde oreille aux revendications des transporteurs. »

  • Le prix du pétrole

    « Il faut que les Français s’habituent, nous sommes dans une période d’énergie chère, et cela va durablement le rester », a dit Jean-François Cirelli, PDG de Gaz de France. L’autre jour, c’était le PDG de Total qui disait que « le monde doit s'habituer à un pétrole cher ».

    Mais le PDG du groupe italien d’énergie Eni, Paolo Scaroni, dit qu’il partage l’opinion du secrétaire général de l’OPEP, Abdallah El-Badri, lorsque celui-ci affirme que le marché du pétrole est devenu « complètement fou ». Il ajoute : « Le marché est bien approvisionné, aucune pénurie de pétrole n’est à craindre à court terme, la production, quoi qu’on en dise, reste stable. Plusieurs signes laissent à penser que la demande commence à baisser. Je pense même que les prix à long terme vont redescendre à des niveaux plus raisonnables, autour de 70 euros par baril, ce qui correspond à peu près au coût de production des huiles extra-lourdes canadiennes. »

  • Le moral des ménages : nouveau record

    L’indicateur du « moral des ménages » tel que calculé par l’INSEE a battu un nouveau record à la baisse en mai, le onzième consécutif. Il s’établit à –41 contre –38 (révisé) en avril.

    Le solde sur l’évolution passée du niveau de vie plonge à –74, et sur l’évolution à venir à –49.

    Le solde sur l’opportunité de faire des achats importants baisse de 2 points à –31, son plus bas niveau depuis 1996.

  • Laurent Cantet, de RESF...

    La mère d’un des « acteurs » du film Entre les murs, palme d’or de Cannes, Aïssata, de nationalité malienne, est convoquée aujourd’hui à la préfecture de police dans le cadre de la procédure de régularisation qu’elle a engagée le 26 mars dernier. L’issue de cette procédure ne fait évidemment aucun doute.

    On apprend à cette occasion que Aïssata est cornaquée depuis le début par le réalisateur du film, Laurent Cantet, car Laurent Cantet est un militant du groupuscule gauchiste RESF (Réseau Education sans frontières).

    Voilà qui en dit long sur l’objectivité d’un film présenté comme un « docu-fiction » qui raconte les choses comme elles se passent sans a priori et sans grille idéologique.

    Voilà qui permet aussi d’apprécier à leur juste valeur la « satisfaction » de Nicolas Sarkozy, qui salue le « tact » et la « délicatesse » de Laurent Cantet, et les félicitations de Xavier Darcos à l’équipe qui a réalisé cette « œuvre sincère », un film qui « invite la Nation à redécouvrir son école et à l’aider à relever les défis qui sont les siens ».

    Pour le reste, je vous invite à lire le numéro de National Hebdo qui paraît demain, où j’explique notamment qui est François Bégaudeau, auteur du livre dont le film est tiré, et acteur principal du film.

    Addendum. Aïssata Ba a reçu ce jour même un récépissé dans l'attente de la délivrance d'un titre de parent français assorti d'une autorisation de travail. La préfecture de police a jugé que "l'ensemble des pièces fournies dans son dossier justifie une régularisation".

  • Saint Augustin de Cantorbéry

    Augustin, moine du monastère de Latran à Rome, fut envoyé par Grégoire le Grand en Angleterre pour convertir à Jésus-Christ les peuples de cette contrée. Environ quarante moines de sa communauté l'accompagnaient. C'était en l'année cinq cent quatre-vingt dix-sept. Le très puissant Ethelbert, alors roi de Kent, ayant appris la cause de l'arrivée d'Augustin, l'invita à venir à Cantorbéry, métropole de son royaume, et lui accorda gracieusement la faculté d'y demeurer et de prêcher Jésus-Christ. Le saint construisit donc près de Cantorbéry un oratoire où il se fixa quelque temps et s'efforça d'imiter avec les siens la vie apostolique.

    L'exemple de sa vie, la doctrine céleste qu'il prêchait et qu'il confirmait par beaucoup de miracles, adoucirent tellement le caractère de ces insulaires, qu'il amena la plupart d'entre eux à la loi chrétienne, et enfin le roi lui-même, qu'il régénéra dans la fontaine sacrée avec un nombre considérable des gens de sa suite. Berthe, l'épouse royale, qui était chrétienne, s'en réjouit grandement. Un jour de Noël, il administra le baptême à plus de dix mille personnes dans les eaux de la rivière d'York; et l'on raconte que tous ceux de ces néophytes qui étaient atteints de quelque maladie, reçurent en cette circonstance la santé de leurs corps avec le salut de leurs âmes. Ordonné évêque par le commandement de Grégoire, il établit son siège à Cantorbéry, dans l'Eglise du Sauveur qu'il avait bâtie, et il y plaça une partie des moines qui l'aidaient dans ses travaux. Il fonda ensuite dans les faubourgs le monastère de Saint-Pierre, qui plus tard fut appelé du nom d'Augustin lui même. Le même Grégoire lui accorda l'usage du pallium et les pouvoirs nécessaires pour établir la hiérarchie ecclésiastique en Angleterre, en même temps qu'il lui envoyait un nouveau renfort d'ouvriers, savoir Mellitus, Justus, Paulin et Rufinien.

    Ayant réglé les affaires de cette Eglise, Augustin tint un concile avec les évêques et les docteurs des anciens Bretons, qui étaient depuis longtemps en désaccord avec l'Eglise Romaine dans la célébration de la Pâque et sur plusieurs autres rites. Mais comme ils refusaient de se rendre et à l'autorité du Siège Apostolique, et aux miracles qu'il faisait pour les ramener à la concorde, inspiré par un esprit prophétique, Augustin leur prédit les désastres qui les attendaient. Enfin, après avoir accompli les plus grands travaux pour Jésus-Christ, illustre par ses miracles, ayant préposé Mellitus à l'Eglise de Londres, Justus à celle de Rochester, Laurent à la sienne, il passa au ciel le sept des calendes de juin, sous le règne d'Ethelbert. On l'ensevelit au monastère de Saint-Pierre, qui devint par la suite le lieu de sépulture des archevêques de Cantorbéry et de plusieurs rois. Les peuples d'Angleterre lui rendirent un culte fervent; et le Souverain Pontife Léon XIII a étendu son Office et sa Messe à toute l'Eglise.

    (Légende du bréviaire)