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  • Les BMW du Tadjikistan

    Au cours d’une vaste enquête sur les voitures de luxe volées en Allemagne, les autorités allemandes ont découvert que 93 grosses BMW volées se trouvaient au Tadjikistan, et que leurs conducteurs avaient tous des liens familiaux ou économiques avec le président du pays, Emomalii Rahmon.

    Non seulement le gouvernement du Tadjikistan refuse de rendre les véhicules à leurs propriétaires, mais il nie absolument les faits, alors que les voitures ont été repérées par GPS.

    Quant aux douanes tadjikes, elles ne répondent pas. Elles sont dirigées par… le fils du président.

    L’affaire, qui date en fait du mois de mai dernier, mais vient seulement d’être révélée par Bild, fait grand bruit dans la presse allemande.

  • Les journalistes chinois vont devoir passer un examen de communisme

    Le mois prochain, tous les journalistes chinois vont devoir passer un examen idéologique. C’est une première, qui montre une volonté de verrouiller les médias, dont certains commençaient à croire qu’ils pouvaient ne pas se contenter de suivre aveuglément la ligne du parti.

    Il leur faudra d’abord acheter en librairie un manuel de 700 pages qui leur explique ce qu’est être journaliste. Un manuel à apprendre par cœur pour pouvoir passer l’examen. On y lit par exemple qu’il « n’est absolument pas permis de publier dans des reportages des commentaires qui contredisent la ligne du parti », ou : « La relation entre le parti et les médias et celle du dirigeant et du dirigé. »

    Il faudra passer l’examen avec succès pour pouvoir renouveler sa carte de presse.

    L’Administration générale de la Presse et des Publications a fait savoir que le but de l’examen et de la formation qui l’accompagne est d’« accroître la qualité globale des journalistes chinois et de les encourager à faire du socialisme le cœur de leur système de valeurs ».

    Le Quotidien de Pékin a décrit le combat du parti pour gagner les cœurs et les esprits de « lutte à mort »…

  • Les religieuses de Maaloula

    On n’a plus de nouvelles des douze religieuses orthodoxes prises en otage à Maaloula depuis la fameuse vidéo diffusée le 6 décembre où l’une d’elles disait qu’elles seraient « libérées dans deux jours », avant de se faire tancer par une voix off : « Vous n’êtes pas prisonnières. »

    Les religieuses ont été enlevées, avec le chauffeur du couvent et deux jeunes gens, et conduites à Yabroud, ville tenue par Hamdi Abou Hassam al-Kuwait, un Koweitien comme son nom l’indique (mais qui a aussi la nationalité syrienne), qui est l’adjoint du commandant en chef du Front al-Nousra, la principale organisation islamiste.

    L’archevêque syriaque orthodoxe de Homs, Mgr Alnemeh, a lancé à son tour un appel à leur libération, dénonçant un « crime », et disant : « Nous en sommes maintenant à un point où même des religieuses sont enlevées. Qu’ont-elles fait de mal ? Les kidnappeurs veulent démontrer qu’ils n’ont aucune miséricorde. »

    Ces religieuses qui s’occupent d’orphelins de toutes religions sont en effet (étaient) unanimement respectées.

    Le nonce apostolique à Damas, Mgr Zenari, dit quant à lui que des discussions sont en cours entre des diplomates et les ravisseurs. Ce qui laisse un espoir qu’elles seront bientôt relâchées, la situation étant très différente de celle des prêtres et évêques qui ont été enlevés et dont on n’a aucune nouvelle (le prêtre orthodoxe Maher Mahfouz et le prêtre arménien catholique Michel Kayyal enlevés en février, l’évêque syriaque orthodoxe Mgr Yohanna Ibrahim et l’archevêque grec-orthodoxe Mgr Paul Yazigi, enlevés en avril).

    (Asianews)

  • Mgr Jean-Marc Aveline

    Le pape a nommé hier évêque auxiliaire de Marseille Mgr Jean-Marc Aveline, jusqu'à présent vicaire général de l'archidiocèse de Marseille.

    Mgr Jean-Marc Aveline est le fondateur de l’Institut de sciences et théologie des religions (ISTR) de Marseille, qu’il a dirigé pendant les dix premières années (1992-2002) et où il a accueilli le P. Christian Salenson, qui est devenu l’idéologue de cet institut.

    Il a écrit la préface du livre de Christian Salenson "Christian de Chergé, une théologie de l'Espérance", où il souligne (en 2009) que cela fait quinze ans qu’il travaille avec l’auteur dans ce domaine de la « théologie des religions ».

    Christian Salenson est l’homme qui a systématisé les propos hétérodoxes du prieur de Tibhirine pour en faire un discours carrément hérétique.

    Extrait :

    « II faut maintenant tirer les conséquences d'une médiation universelle du Christ fondée sur une théologie du Verbe incarné. Il ne suffit pas de dire que la médiation du Christ s'exerce pour les enfants de l'islam et de s'en satisfaire. Encore faut-il en tirer les conséquences pour les chrétiens eux-mêmes. (…) Puisque la médiation salvifique s'exerce dans l'islam, et que les chrétiens ne peuvent prétendre tout connaître du Christ qui dépasse les frontières des religions, les chrétiens doivent recevoir aussi le Christ de l'islam. »

    Et cela aussi, qui montre à quel point il s’agit d’une construction idéologique dépourvue de tout point de contact avec la réalité (en l’occurrence la réalité des écrits dont on parle) :

    « Dès lors que l'islam est considéré comme venant de Dieu, rien ne s'oppose à ce qu'un chrétien le mêle à son expérience spirituelle. C'est ainsi que le père de Chergé faisait sa lectio divina dans la Bible et dans le Coran, pratiquant entre les deux livres l'intertextualité. (…) Il les commente l'un par l'autre ! Il n'oppose pas les textes, faisant valoir l'un par opposition à l'autre. (…) Il les fait jouer l'un sur l'autre, si bien que l'un sert à la compréhension de l'autre et réciproquement. »

  • O Clavis David

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    O Clef de David, et sceptre de la maison d’Israël ; qui ouvrez, et nul ne peut fermer ; qui fermez, et nul ne peut ouvrir : venez, et tirez de la prison le captif qui est assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort.