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  • Journée souvenir de l’abbé Perrot

    Samedi 14 décembre, jour du 70e anniversaire de l’assassinat de l’abbé Yann-Vari Perrot, est organisée une journée du souvenir dans les Monts d’Arrée. Conférences, causeries, table ronde, veillée.

    Un blog a été créé pour l’occasion : il est intitulé Koat Keo, du nom de la chapelle construite par l’abbé Perrot, près de laquelle se trouve sa tombe.

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  • L’Illinois 15e Etat homosexualiste

    Les députés de l’Illinois ont voté par 61 voix contre 54 le « mariage » homosexuel. Le Sénat de l’Etat l’avait déjà adopté en février, et a confirmé son vote. Le gouverneur, démocrate comme les deux chambres, va signer la loi (si ce n’est déjà fait au moment où j’écris). L’Illinois devient le 15e Etat (en comptant le district de Columbia, c’est-à-dire Washington) à détruire le sens du mot mariage.

  • La réélection de Chris Christie

    L’événement, lors des nombreuses élections locales qui ont eu lieu aux Etats-Unis, n’est pas celle de Bill de Blasio, le nouveau maire de gauche que se donne New York. C’est, juste à côté, la réélection triomphale du républicain Chris Christie comme gouverneur de l’Etat démocrate du New Jersey.

    En 2009, Chris Christie avait été élu avec 48% des voix. Hier, il a été réélu avec un score de 60,5%.

    Alors que l’on parlait de plus en plus de lui, cette fois, on commence sérieusement à le voir comme le meilleur candidat républicain à la prochaine présidentielle.

    Or Chris Christie est un catholique, père de quatre enfants, impeccablement pro-vie. (Dès 2010 il avait opposé son veto à une subvention au Planning familial, obligeant l’avortoir de Cherry Hill à fermer. Chaque année, la majorité démocrate de l’Etat vote la subvention. Chaque année, Chris Christie oppose son veto et l’emporte, les partisans de l’avortement n’arrivant pas à réunir deux tiers des voix des parlementaires.)

  • Israël détruit une maison sur un terrain appartenant à l’Eglise

    Des bulldozers de la municipalité de Jérusalem, escortés par des militaires israéliens, ont détruit une maison construite sur un terrain proche du barrage entre Jérusalem et Bethléem, appartenant au patriarcat latin depuis avant l’occupation israélienne. La maison abritait une famille de 14 personnes qui vivent désormais sous une tente de la Croix Rouge.

    Le patriarche S.B. Fouad Twal, accompagné de deux autres évêques et plusieurs prêtres, de juristes, et des consuls de Belgique et d’Italie, s’est rendu sur les lieux et a vivement protesté :

    « Il n’existe pas de justification à la démolition et lorsque la municipalité de Jérusalem et le gouvernement d’Israël ordonnent des démolitions et chassent les personnes de leurs maisons, ces actions alimentent la haine et minent l’avenir de la paix. Nous sommes les légitimes propriétaires et vous entendrez notre voix devant tous les gouvernements du monde. Nous entreprendrons des actions légales devant les cours compétentes afin de gommer cette injustice, de rétablir la justice et de reconstruire cette maison. »

    (Fides)

  • Indicabo tibi homo

    ℟. Indicabo tibi homo, quid sit bonum: aut quid Dominus requirat a te: * Facere judicium et justitiam, et sollicitum ambulare cum Deo tuo.
    ℣. Spera in Domino, et fac bonitatem, et inhabita terram.
    ℟. Facere iudicium et iustitiam, et sollicitum ambulare cum Deo tuo.

    Je t’indiquerai, homme, ce qui est bon, ou ce que le Seigneur réclame de toi : faire le jugement et la justice, et marcher dans la crainte avec ton Dieu. Espère dans le Seigneur, et fais ce qui est bon, et habite la terre.

    Le répons est une forme ancienne de Michée 6, 8, ou simplement sa forme liturgique. On la retrouve dans une lettre de l’archevêque Hincmar de Reims au roi Louis le Bègue, sans autre indication d’origine que la parole de Dieu ; il est vraisemblable que Hincmar cite le répons, et non la Bible. Le verset est le verset 3 du psaume 36, dont il manque la fin (qui paraît bien sous-entendue) : et pasceris in divitiis ejus : et tu seras nourri de ses richesses.