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  • Des écoles catholiques font la chasse aux insignes de la Manif pour tous !

    C’est ahurissant. Je vois coup sur coup, sur le Salon Beige, que des adolescents se sont fait exclure (temporairement) de leur lycée catholique à Toulouse parce qu’ils portaient un vêtement frappé du logo de la Manif pour tous (silhouette d’une petit famille, faut-il le rappeler), et que ce vêtement est formellement interdit au collège Saint-Martin de Tours.

    Au motif – c’est à hurler – qu’un établissement scolaire sous contrat n’a pas « à permettre la promotion d’idéologies ».

    Parce que le papa, la maman et deux enfants, c’est-à-dire la famille, pour la direction de ce collège, c’est une « idéologie ».

    Et en outre une idéologie que les enfants sont incapables de soutenir :

    « Les arguments des jeunes qui arborent les signes distinctifs dont il est question sont trop souvent contestables par manque de profondeur et d’analyse. »

    Je crains fort que la Genèse et l’Evangile manquent également de profondeur et d’analyse pour la direction de cet établissement catholique en pleine dhimmitude homosexuelle, qui insulte tranquillement ses élèves comme un vulgaire animateur de télévision insulte ses invités non conformes. Tel un troupeau de CRS de la République laïque socialiste mettant en garde à vue les passants qui passent.

    Durs et injustes envers leurs élèves. A plat ventre devant la pensée unique.

    Il est à craindre que cela ne soit pas limité à Tours et à Toulouse. Qu’en dit la direction de l’enseignement catholique ?

  • La cathédrale de Nantes profanée

    La cathédrale de Nantes a été profanée la nuit dernière. Les accès à l’édifice ont été interdits, et l’on ne sait donc pas exactement de quoi il s’agit. Le préfet a dit que les vandales ont « défiguré une partie sacrée du chœur ainsi que l’autel le plus ancien au fond du chœur ». Autrement dit le nouveau chœur, avec son autel qui ressemble à une caisse ajourée avec du marbre doré dedans, consacré le 12 mai dernier, et le véritable maître autel. Une statue a été brisée.

    Le préfet a parlé d’inscriptions dont les « évocations » sont « mélangées » : 666, « évocations à caractère nazi, un buste de Femen ainsi que des petits bonshommes, style manif pour tous ». Une personne qui a vu les inscriptions parle d’« anges avec des sexes et des petites moustaches d'Hitler »… Mystère des témoignages…

  • Des nouvelles des rebelles syriens

    La ville de Qoussair, qui vient d’être reprise par l’armée syrienne, était tombée sous le contrôle des milices « rebelles » il y a plus d’un an. La plupart des quelque 3.000 chrétiens de cette ville de 30.000 habitants s’étaient enfuis.

    La bataille de Qoussair laisse une ville en ruines. Mais ce ne sont pas les combats de ces derniers jours qui sont responsables de l’état des églises, notamment du monastère orthodoxe Saint-Elie. La rage anti-chrétienne des rebelles est évidente, quand on voit les murs criblés d’impacts, les icônes volontairement arrachées, déchirées, crevées, les autels sur lesquels on a brûlé tout ce qui pouvait être brûlé : ornements, missels, etc.

    Asianews, qui fait écho au reportage de la BBC, publie aussi des photos.

  • Samedi de la Sainte Vierge

    Vehementer quidem nobis, dilectíssimi, vir unus et mulier una nocuére; sed, grátias Deo, per unum nihilóminus virum et mulíerum unam ómnia restaurántur, nec sine magno fænore gratiárum. Neque enim sicut diléctum, ita et donum; sed excedit damni æstimatiónem beneficii magnitudo. Sic nimirum prudentíssimus et clementíssimus artifex, quod quassátum fúerat, non confrégit, sed utílius omnino refécit, ut videlicet nobis novum formaret Adam ex veteri, Hevam transfúnderet in Mariam.

    Nous avons été, mes frères, grièvement blessés par un homme et une femme. Mais, grâces à Dieu tout est réparé par un homme et par une femme, et cette réparation se fait avec une surabondance de grâces. Car il n’en est pas de la grâce comme du péché. Mais la grandeur du bienfait surpasse infiniment la perte que nous avions faite. Ainsi le suprême Ouvrier également prudent et miséricordieux n’a pas achevé de briser ce qui était déjà cassé, mais l’a réparé avec avantage ; il nous a donné un nouvel Adam, qu’il a tiré de l’ancien, et a changé Eve en Marie.

    Leçon des matines : saint Bernard, sermon sur Signum magnum. Traduction du « Breviarium benedictinum » de 1725 (Paris).