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  • Bienvenue dans la galère

    La Commission européenne donne son feu vert à l’adhésion de la Croatie le 1er juillet prochain. « La Croatie a rempli toutes les conditions pour rejoindre l’union », a déclaré le commissaire à l’élargissement, Stefan Füle.

    Le rapport de la Commission va être soumis aux Etats membres et au Parlement européen, qui n’ont d’autre choix que de l’approuver.

  • Encore des fœtus congelés

    Le concubin d’une femme de 33 ans a trouvé un fœtus dimanche dans le congélateur de cette femme, à Ambérieux (Ain). Il a alerté les gendarmes, qui en ont trouvé un deuxième. Il s’agit de nouveaux nés qui ont été tués en 2011 et 2012.

    Cette femme avait été condamnée en 2005 à 18 ans de prison pour avoir tué son nouveau né en 2002.

    Autrement dit elle venait de sortir de prison quand elle a récidivé (les peines sont toujours à diviser par deux, ce qui fait 9 ans de prison à partir de 2002, moins quelques mois pour bonne conduite).

    Mais la jurisprudence a fait des pas de géant depuis 2005. Aujourd’hui on ne parle plus d’infanticide mais de néonaticide, et on décide que la femme souffrait d’un déni de grossesse. Ce qui entraîne une condamnation symbolique, en attendant la légalisation du néonaticide.

  • Du nouveau en Egypte ?

    Le tribunal de Sohag (500 km au sud du Caire) a condamné à mort un musulman pour le meurtre de deux coptes en novembre 2011.

    C’est une nouveauté. D’habitude ce genre de crime ne vaut à son auteur que quelques années de prison. Il y a quelques mois, un musulman avait également été condamné à mort, mais c’est parce que parmi les victimes il y avait un policier...

    Mahmoud Abdel-Nazir avait attaqué plusieurs maisons de chrétiens pour venger son frère qui avait été tué par un copte dans une bagarre, selon lui. Il avait incendié les maisons ; il y avait eu deux morts et trois blessés.

    La sentence a été transmise au grand mufti, auquel il revient de confirmer (ou non…) les peines capitales.

  • Avaler la pilule

    Selon un rapport publié par l'Agence du médicament, les contraceptifs oraux combinés provoquent chaque année en moyenne 2.529 accidents thromboemboliques veineux et 20 décès prématurés.

     

    Addendum

     

    Selon l’association des victimes d’embolie pulmonaire, « la réalité est sans doute plus proche de 200 décès par an ». L’association en a recensé à elle seule 35, dont 3 seulement sont "remontés" aux autorités sanitaires. L’étude publiée ne concerne que les accidents thromboemboliques veineux, et pas artériels, et ne prend donc pas en compte les AVC. Et bien d’autres décès ne sont pas déclarés (notamment dans les familles de médecins…) pour ne pas attirer l’attention et pour ne pas contredire la pensée unique…

  • L’artiste musulman devenu catholique, et miraculé

    L’agence Asianews raconte une belle histoire. Malheureusement, pour des raisons de sécurité qu’on comprend très bien, elle ne donne pas le vrai nom. On appelle donc ce Pakistanais John Peter. Il est le fils d’un riche propriétaire terrien de Karachi. Donc forcément musulman sunnite. C’est un artiste. Dès sa jeunesse, il s’intéresse au christianisme, il devient ami de plusieurs chrétiens, et il assiste à des messes.

    En 2010, il se casse un bras. Il est hospitalisé. On lui trouve alors un cancer et une hépatite B. Il est visité par une religieuse, une missionnaire de Malaisie. Il a de plus en plus l’intention de se convertir. Son état de santé se détériore, malgré un séjour dans une clinique de Dubai. Sur le conseil de la religieuse, il va en pèlerinage dans un sanctuaire marial du Pendjab, pour demander la grâce de la guérison et renouveler sa promesse de se convertir.

    Au retour du pèlerinage il se fait baptiser et il change de nom. Mais il habite chez ses parents, qui n’acceptent pas sa conversion et font pression sur lui pour qu’il revienne à l’islam. Il est frappé, humilié, on l’emmène chez un sorcier pour briser le sort jeté par les chrétiens… Il finit par s’enfuir au Pendjab où il est accueilli par des familles chrétiennes. Et où il guérit. En septembre 2012, après un bilan de santé, les médecins lui ont confirmé qu’il était complètement guéri. Maintenant il fait des statues et des peintures religieuses pour l’Eglise, et sa vie est « pleine d’amour et de vérité ».

  • Au fait…

    Pour éviter tout malentendu. Si je n’ai rien écrit sur la manifestation de dimanche dernier, ce n’est pas que je boude, ou que je sois indifférent. C’est simplement que je n’ai rien à dire de plus, ou d’autre, que ce que l’on peut lire sur les divers sites et blogs pour la vie, particulièrement sur l’encyclopédique Salon Beige.

    Il est clair que lorsqu’un gouvernement gaze des enfants et méprise le peuple au point de prétendre compter « 300.000 » manifestants, c’est qu’il entre dans une phase totalitaire.

  • Mardi Saint

    L’antienne d’introït est tirée, par exception, des épîtres de l’Apôtre (Galat., VI, 14). Loin d’être une source de déshonneur, le gibet de la Croix est pour le chrétien un titre de gloire, puisque c’est de là que, au moyen de Jésus-Christ, jaillit le salut, la vie et la résurrection. Suit le psaume 66 : « Que le Seigneur ait pitié de nous et nous bénisse ; qu’il fasse resplendir sur nous son visage et nous traite avec miséricorde. » C’est la plus belle prière qui se puisse élever de l’Église au divin Crucifié. Il voulut bien mourir au milieu des ténèbres de la nature terrifiée, devenu lui-même objet de malédiction de la part de l’ineffable sainteté de Dieu ; mais en même temps il nous regarde amoureusement de ses yeux de mourant ; et ces regards sont des étincelles et des rayons de vive et éclatante lumière éclairant toute la terre. La malédiction dont Il se charge sur le Calvaire, pour obéir au Père, mérite en notre faveur l’abondance des bénédictions divines, en sorte que Jésus crucifié est vraiment la lumière du monde et le gage de toute bénédiction. Que Jésus fasse donc resplendir continuellement son visage agonisant sur nos âmes, afin qu’il daigne se rappeler combien il a souffert pour nous et use de miséricorde envers nous. Quant à nous, voyant le visage de Jésus mourant, concevons une grande horreur pour le péché et un tendre amour pour notre Sauveur, disant avec Paul : Dilexit me et tradidit semetipsum pro me.

    Nous implorons du Seigneur, dans la collecte, la grâce de nous préparer convenablement à célébrer les mystères de la passion du Rédempteur, afin d’en retirer ce fruit que l’Église se propose dans la sainte liturgie.

    Il ne s’agit pas, en effet, d’une simple commémoration chronologique, ni d’une date historique. Non ; les œuvres de Jésus, ses paroles, contenues dans le saint Évangile, ont toujours leur efficacité, chaque fois qu’on les célèbre dignement ; aussi cette même vertu qu’elles avaient, quand, pour la première fois, elles furent accomplies ou prononcées devant les Juifs, elles la possèdent aujourd’hui, quand elles sont redites par la sainte Église en présence du peuple chrétien. Avec quelle vénération par conséquent, convient-il d’écouter, spécialement durant la sainte messe, le saint Évangile ! Avec quelle pureté de cœur et de bouche est-il nécessaire que le prêtre l’annonce !

    Bienheureux cardinal Schuster