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  • L’euro c’est la prospérité, etc.

    L'activité du secteur privé dans la zone euro a reculé en août… pour le septième mois consécutif, selon la première estimation de l'indice PMI.

    Ce qui confirme que l’économie de la zone euro s’enfonce dans la récession.

    En outre, on ne peut même plus compter sur l’Allemagne : la contraction de l’activité s’y accélère…

  • Ce n'était qu'un orphelin chrétien au Pakistan

    Un orphelin chrétien de 14 ans, Sunil Massih, de Faisalabad, avait disparu le 19 août. Son corps, atrocement mutilé, a été retrouvé deux jours plus tard dans une zone industrielle. Ses oreilles, son nez, sa langue et ses membres avaient été arrachés, son ventre ouvert, et ses organes enlevés (notamment le foie et les reins, peut-être vendus au marché noir). Et son visage avait été aspergé d’acide, pour qu’on ne le reconnaisse pas. Les obsèques de Sunil Massih ont été célébrées hier, en présence d’un responsable de la défense des minorités et de personnalités politiques. Une marche de protestation a eu lieu pour demander justice… pour qu’au moins une enquête soit ouverte, car ce n’était pas encore le cas…

  • "Le Figaro" ou "La Calotte"?

    Le Figaro nous avait déjà appris que les catholiques vénèrent une « idole » le 15 août. Voilà qu’il nous apprend que l’Eglise célèbre une messe « en l’honneur » d’un défunt. Et le prêtre qui célèbre la messe en question est une sorte d’énergumène plus ou moins intégriste et certainement fanatique. Mais comme il a le plein soutien de son évêque, on a comme un doute…

    (On remarque que Le Figaro recopie tranquillement un article de Ouest France, qui est donc le premier coupable dans la dénonciation de ce prêtre, mais qui, au moins, ne parle pas d’une messe « en l’honneur ».)

  • Saint Philippe Beniti

    On vit constamment briller en lui une tendre compassion envers les pauvres ; elle parut surtout avec éclat lorsque, dans un faubourg de Sienne, il donna son propre vêtement à un pauvre lépreux à peu près nu ; aussitôt que ce malheureux en fut couvert, il se trouva guéri de sa lèpre. Le bruit de ce miracle s’étant répandu de tous côtés, quelques-uns des Cardinaux réunis à Viterbe pour l’élection du successeur de Clément IV, jetèrent les yeux sur Philippe, dont ils connaissaient du reste la prudence toute céleste. A cette nouvelle, l’homme de Dieu craignant de se voir imposer la charge de pasteur suprême, s’enfuit sur le mont Tuniato, et y demeura caché jusqu’au moment où Grégoire fut proclamé souverain Pontife. En cet endroit se trouve une source d’eau qu’on appelle encore aujourd’hui Fontaine de Saint-Philippe, eau qui doit à ses prières la vertu de guérir les malades. Enfin il quitta très saintement cette vie, à Todi, l’an douze cent quatre-vingt-cinq, en embrassant le crucifix, qu’il appelait son livre. A son tombeau, des aveugles recouvrèrent la vue, des boiteux furent guéris et des morts ressuscitèrent. Devant l’éclat de ces prodiges et de beaucoup d’autres encore, le souverain Pontife Clément X l’inscrivit au nombre des Saints.

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