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  • Tunisie

    Après deux jours et deux nuits d’émeutes salafistes à Tunis et dans diverses autres villes, le gouvernement tunisien a décrété le couvre-feu.

    A l’origine des violences, une protestation contre une exposition de peintures exposées au palais Abdellia, dans la ville de La Marsa, près de Tunis. Le Printemps des Arts de La Marsa, la plus grande manifestation d'arts plastiques en Tunisie, s'est tenue du 2 au 10 juin.

    Suite aux émeutes, le gouvernement a porté plainte… contre les organisateurs de l’exposition, et fermé le palais.

    Le ministère de l’Intérieur et l’agence de presse officielle parlent toujours de salafistes « et autres délinquants », insistant sur ces présumés délinquants. Le ministère de l’Intérieur n’écarte pas l’hypothèse d’une éventuelle implication d’Al Qaïda, mais attend la conclusion de l’enquête.

    1339503795_aaaaas.jpgOr il n’y a pas besoin d’enquête pour voir que dans ses vidéos l’imam salafiste Abou Ayoub Ettounsi parle toujours devant un drapeau d’Al Qaïda. Lequel imam a appelé dans sa dernière vidéo à la mobilisation vendredi prochain pour commencer la révolution islamique afin de purifier la Tunisie des infidèles et imposer la charia…

  • Routine irakienne

    Une vague d’attentats contre les chiites et la police, hier, a fait une soixantaine de morts.

    Dimanche dernier, des obus de mortier tirés sur une place de Bagdad pleine de chiites avaient fait 6 morts et 38 blessés.

    Le 4 juin, un attentat suicide à la voiture piégée contre les locaux de l'administration chargée de la préservation des sites religieux chiites avait fait 26 morts et plus de 190 blessés.

    Merci qui ?

  • Darwin a du plomb dans l’aile

    En Corée du Sud, la Société pour la révision des livres scolaires, émanation de l’Association coréenne pour la recherche sur la Création, avait lancé une pétition pour que soient retirées des manuels scolaires les références à l’évolutionnisme darwinien. Au grand dam des évolutionnistes, le gouvernement s’est contenté de transmettre la pétition aux éditeurs, et nombre d’entre eux ont décidé de suivre la pétition.

    Une récente enquête faisait apparaître qu’en Corée du Sud 40% des professeurs de biologie approuvent l’affirmation : « Une grande partie de la communauté scientifique doute de la réalité de l’évolution », et 50% désapprouvent l’affirmation : « Les êtres humains modernes sont le produit d’un processus évolutif ».

    L’article de Nature qui fait état de cette information (pour s’en désoler) rappelle qu’en avril dernier le Tennessee est devenu le deuxième Etat des Etats-Unis (après la Louisiane) à autoriser les enseignants à proposer autre chose que l'évolution darwinienne, afin d'aider les élèves à juger « de manière objective des forces et des faiblesses des théories scientifiques existantes ».

  • Zurich capitale mondiale de l’euthanasie

    Le congrès mondial sur le suicide assisté s’est ouvert aujourd’hui à Zurich, la ville près de laquelle se trouve la clinique de « Dignitas ». Le congrès, qui s’était déroulé en 2010 à Melbourne et en 2008 à Paris, est organisé par la Fédération mondiale des associations pour le droit de mourir, réunit des délégués de 45 pays. Vendredi le congrès sera ouvert au public. Ce jour-là aura lieu également une manifestation pro-vie organisée par Human Life International Suisse.

  • L'île Maurice ouvre la porte à l’avortement

    Le Parlement de l’île Maurice a adopté, par 50 voix contre 14 et une abstention, un amendement au code criminel qui autorise l’avortement lorsque la vie d’une femme enceinte est en danger si elle poursuit sa grossesse, lorsque la grossesse pourrait entraîner une incapacité permanente ou porter préjudice à la santé mentale de la femme, lorsqu’il y a des risques de malformation du fœtus et lorsqu’une femme tombe enceinte après un cas d’inceste ou de viol ou dans des cas de relations sexuelles avec une fille de moins de 16 ans.

  • Saint Antoine de Padoue

    Il naquit à Lisbonne dans une famille noble, aux alentours de 1195, et fut baptisé sous le nom de Fernando. Il entra chez les chanoines qui suivaient la Règle monastique de saint Augustin, d’abord dans le monastère Saint-Vincent à Lisbonne, et successivement dans celui de la Sainte-Croix à Coïmbra, centre culturel de grande renommée au Portugal. Il se consacra avec intérêt et sollicitude à l’étude de la Bible et des Pères de l’Église, acquérant une science théologique qu’il mit à profit dans son activité d’enseignement et de prédication. A Coïmbra eut lieu l’épisode qui marqua un tournant décisif dans sa vie : c’est là qu’en 1220, furent exposées les reliques des cinq premiers missionnaires franciscains, qui s’étaient rendus au Maroc, où ils avaient subi le martyre. Leur vie suscita chez le jeune Fernando le désir de les imiter et d’avancer sur le chemin de la perfection chrétienne : il demanda alors de quitter les chanoines augustins et de devenir Frère mineur. Sa requête fut acceptée et, ayant pris le nom d’Antoine, il partit lui aussi pour le Maroc, mais la Providence divine en décida autrement. A la suite d’une maladie, il fut contraint de rentrer en Italie et, en 1221, participa au célèbre « Chapitre des nattes » à Assise, où il rencontra également saint François. Par la suite, il vécut pendant quelques temps caché de la manière la plus totale dans un couvent près de Forlì, au nord de l’Italie, où le Seigneur l’appela à une autre mission. Invité, dans des conditions fortuites, à prêcher à l’occasion d’une ordination sacerdotale, il se révéla être doté d’une telle science et éloquence que ses supérieurs le destinèrent à la prédication. C’est ainsi que commença en Italie et en France une activité apostolique si intense et efficace qu’elle conduisit de nombreuses personnes qui s’étaient détachées de l’Église à revenir sur leurs pas. Antoine fut également parmi les premiers maîtres de théologie des Frères mineurs, sinon le premier. Il commença son enseignement à Bologne, avec la bénédiction de saint François, qui, reconnaissant les vertus d’Antoine, lui envoya une brève lettre qui commençait par ces paroles : « Il me plaît que tu enseignes la théologie aux frères ». Antoine posa les bases de la théologie franciscaine qui, cultivée par d’autres éminentes figures de penseurs, devait connaître son apogée avec saint Bonaventure de Bagnoregio et le bienheureux Duns Scot.

    Devenu supérieur provincial des Frères mineurs du nord de l’Italie, il poursuivit son ministère de la prédication, l’alternant avec des charges de gouvernement. Ayant conclu la charge de provincial, il se retira près de Padoue, où il s’était déjà rendu trois fois. A peine un an après, il mourut aux portes de la Ville, le 13 juin 1231. Padoue, qui l’avait accueilli avec affection et vénération pendant sa vie, lui rendit pour toujours honneur et dévotion. Le Pape Grégoire IX lui-même, qui, après l’avoir écouté prêcher, l’avait défini « Arche du Testament », le canonisa un an seulement après sa mort, en 1232, notamment à la suite de miracles survenus par son intercession.

    Benoît XVI