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  • Le premier cimetière municipal musulman

    Le cimetière musulman de Strasbourg a été inauguré hier en présence des représentants de l'Etat et des cultes musulman, juif, protestant et catholique.

    C’est le premier cimetière municipal musulman, dont on nous dit que c’est possible en raison du droit local. Mais l’islam ne fait pas partie des religions reconnues dans le concordat…

    Cela dit, il existe un autre cimetière municipal musulman, celui de l’hôpital franco-musulman de Bobigny, qui était privé jusqu’en 1996 et qui est alors devenu le soi-disant « carré » musulman de quatre cimetières communaux…

  • Bordeaux : le diocèse recule

    La mobilisation des catholiques a payé : le diocèse ne vend plus son terrain aux musulmans pour la construction d’une mosquée.

  • Un dhimmi enthousiaste

    Extrait d’un article de l’Echo républicain à propos de la mosquée de Nogent-le-Rotrou :

    « Depuis le début des travaux, j’ai dansmon bureau une maquette représentant la mosquée terminée. Je suis certain que ce sera un endroit magnifique. » Joint au téléphone hier, l’abbé Daniel Rambure, chef de file de la paroisse Saint-Lubin-du-Perche, ne cachait pas son enthousiasme face à l’avancée des travaux de la future mosquée. (…)

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    (via l’Observatoire de l’islamisation)

     

  • Un millier d’enfants catholiques enlevés et islamisés

    Mille enfants catholiques de Timor Est, enlevés à leur famille voici plus de dix ans en arrière, sont retenus par la force en Indonésie, convertis à l’islam, instruits dans des collèges islamiques et nationalisés. Aujourd’hui, la majeure partie d’entre eux se trouve dans des écoles et des structures d’accueil de la zone occidentale de Java aux mains d’ « éducateurs » musulmans qui se refusent de les remettre à leurs familles.

    (Fides)

  • Le message de carême de Benoît XVI

    Curieusement daté du 3 novembre 2011, le message de carême 2012 du pape a été publié aujourd’hui. C’est le commentaire d’une phrase de l’Epître aux Hébreux : « Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes ».

    Le passage sur la correction fraternelle ne devrait pas passer inaperçu :

    « Je désire rappeler ici un aspect de la vie chrétienne qui me semble être tombé en désuétude : la correction fraternelle en vue du salut éternel. En général, aujourd’hui, on est très sensible au thème des soins et de la charité à prodiguer pour le bien physique et matériel des autres, mais on ne parle pour ainsi dire pas de notre responsabilité spirituelle envers les frères. (…) La tradition de l’Église a compté parmi les œuvres de miséricorde spirituelle celle d’« admonester les pécheurs ». Il est important de récupérer cette dimension de la charité chrétienne. Il ne faut pas se taire face au mal. Je pense ici à l’attitude de ces chrétiens qui, par respect humain ou par simple commodité, s’adaptent à la mentalité commune au lieu de mettre en garde leurs frères contre des manières de penser et d’agir qui sont contraires à la vérité, et ne suivent pas le chemin du bien. »

  • Saint Romuald

    Il est surprenant qu’un seul homme ait pu faire tant de fondations. Mais la plus célèbre de toutes ces saintes maisons qu’il fonda fut celle de Camaldoli, en Toscane, dans les vallées de l’Apennin. L’attrait qu’il avait toujours eu pour la vie solitaire lui fit choisir ce désert. S’étant endormi auprès d’une fontaine, il vit en songe une échelle, dont le pied était appuyé sur la terre, et la pointe s’élevait jusque dans le ciel ; et il aperçut ses religieux, vêtus de blanc, qui montaient sur cette échelle. Le saint s’étant éveillé ne crut pas que ce songe pût être sans mystère : il assembla quelques-uns de ses plus fervents disciples, leur donna l’habit blanc, avec de nouvelles constitutions : et ainsi commença ce nouvel ordre religieux, qui depuis plus de six cents ans fleurit dans le champ du Seigneur et se conserve encore dans toute la ferveur de cet esprit primitif qu’il a reçu de son saint fondateur, et qui a donné tant de saints à l’Eglise.

    P. Jean Croiset sj, Les vies des saints pour tous les jours de l’année, 1731.