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  • Quand Guéant renoue avec le nazisme

    « Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas… Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient… Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. »

    Hier soir, sur BFMTV, les lecteurs de prompteurs donneurs de leçons se demandaient si le propos de Claude Guéant était « une maladresse ou un dérapage ». Il n’y avait pas d’autre hypothèse. Celle que ce fût une évidence, par exemple.

    Dans les réactions hystériques, la Ligue des droits de l’homme se distingue : Guéant « renoue avec les idées les plus sombres du siècle dernier », c’est une « étape supplémentaire vers l’ignoble », « dans la plupart des pays d'Europe de tels propos seraient immédiatement suivis de la démission de leur auteur »…

    On dédiera à la Ligue des droits de l’homme le propos d’André Comte-Sponville, “philosophe” politiquement correct, athée et humaniste, membre du Comité consultatif national d'éthique, cité par Benoît et moi :

    « Ne croyez pas que dire que “toutes les civilisations se valent”, ce soit défendre les droits de l’homme. C’est exactement l’inverse. Pour une raison simple et forte : si toutes les cultures se valaient, on ne pourrait plus dire qu’une culture qui respecte les droits de l’homme est supérieure à une culture qui ne les respecte pas. »

  • « Une société multiculturelle, ce n’est pas tenable »

    Le propos est de Julien Dray, dans le Figaro Magazine du 28 janvier (via Malika Sorel, via F.Desouche) :

    « Nous sommes arrivés en 1965, j’avais 10 ans. Mon père était directeur d’école et ma mère institutrice. C’était des gens de gauche qui avaient cru dans la révolution algérienne, dans une société multiculturelle, multiethnique… Ils se sont vite rendu compte que ce n’était pas tenable. »

     

  • Des catholiques bordelais indignés

    Des catholiques bordelais ont créé un collectif pour dénoncer la vente d’un terrain appartenant au diocèse à des islamistes modérément modérés qui y construiront une mosquée.

    « A l’heure où nos frères chrétiens sont victimes de persécutions dans de nombreux pays musulmans, nous sommes les porte-voix de milliers de fidèles désarçonnés par cette annonce. »

  • Mercredi 8 février au Trocadéro

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    La veillée de solidarité et de prière avec les chrétiens persécutés : elle est maintenue ! 

    Voici pourquoi.

    Pour la plupart, nous ne subissons pas, pas encore, sauf déjà certains, en quelques lieux, le sort des chrétiens persécutés par l’islamisme ou le communisme, cibles de tant de violences, de viols, d’assassinats et de massacres de la part des groupes ou des foules ou des mesures de terreur mises en œuvre par les Etats. Alors, dans la détermination de ne pas les oublier, comment n’aurions nous pas le courage, bien sûr si notre état physique le permet, de leur offrir dans le froid un peu de témoignage de notre prière, de notre volonté d’agir, de notre solidarité. Nous penserons à Asia Bibi subissant le long martyre de son odieuse détention et aux siens, dans la terreur. Nous penserons à tous ceux qui en ce moment même subissent le pire du Nigéria à la Corée du Nord.

    Alors venez nombreux, très nombreux ! Certes couvrez vous beaucoup et amenez bien sûr force « thermos » de boissons chaudes et autres potions revigorantes.Vous repartirez peut être en grelottant un peu  mais, assurément dans la joie d'une froidure partagée avec le cœur chaud dans l’amitié et l’espérance chrétienne.

  • Saint Tite

    Un saint Évêque de l’âge apostolique, un disciple du grand Paul, s’offre aujourd’hui à notre vénération. Ses actions nous sont peu connues ; mais en lui adressant une de ses Lettres inspirées, le Docteur des Gentils l’a rendu immortel. Partout où la foi du Christ a été et sera portée, Tite, ainsi que Timothée, sera connu des fidèles ; jusqu’à la fin des temps, la sainte Église consultera, avec un souverain respect, cette Épître adressée à un simple évêque de l’île de Crète, mais dictée par l’Esprit Saint, et par là même destinée à faire partie du corps des Écritures sacrées qui contiennent la pure Parole de Dieu. Les conseils et les directions que renferme cette admirable lettre, furent la règle souveraine du saint Évêque à qui Paul avait voué une si affectueuse tendresse. Tite eut la gloire d’établir le Christianisme dans cette île fameuse où le paganisme avait un de ses principaux centres. Il survécut à son maître immolé dans Rome par le glaive de Néron ; et comme saint Jean, à Éphèse, il s’endormit paisiblement dans une heureuse vieillesse, entouré des respects de la chrétienté qu’il avait fondée. Sa vie a laissé peu de traces ; mais les quelques traits qui nous restent à son sujet donnent l’idée d’un de ces hommes de vertu supérieure que Dieu choisit au commencement, pour en faire les premières assises de son Église.

    Dom Guéranger