Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Entre quatre murs

    Après le mur à la frontière des territoires palestiniens, Israël s’apprête à ériger un mur de 5 mètres de haut sur sa frontière avec le Liban (plus précisément sur la ligne de cessez le feu). Ce sera d’abord un mur d’un kilomètre, pour protéger le kibboutz de Matala des attaques venant du village libanais voisin de Kafr Kala. Le mur aura naturellement vocation à s’étendre (ce qui conduira naturellement à la guerre, vu que la frontière est contestée), mais pour le moment Israël est en train de construire un mur sur sa frontière avec l’Egypte. Et quand il sera terminé, annonce Netanyahu (ce devrait être en septembre), on construira un mur à la frontière jordanienne. Sic.

    Il y en a qu’on enferme entre quatre murs. Il y en a qui s’y enferment tout seuls.

  • Laïcité à la française (suite sans fin)

    Les soi-disant « libres penseurs » de Haute-Savoie et les socialistes locaux engagent des poursuites contre le maire de Publier, qui a fait ériger une statue de la Sainte Vierge, Notre-Dame du Léman.

    image_70345187.jpg

     

  • C’est Juppé le problème

    Alain Juppé est un ami des islamistes égyptiens, libyens, tunisiens, syriens… et bordelais, et il ne supporte donc pas que les Hongrois se donnent une Constitution chrétienne.

    « Il y a problème aujourd'hui » en Hongrie, dit-il, appelant la Commission européenne à « prendre les initiatives nécessaires » pour que les « grandes valeurs démocratiques » soient respectées dans ce pays.

    Le ministère hongrois des Affaires étrangères a aussitôt réagi, de façon très ferme, soulignant que le propos de notre ministre « ne correspond pas aux liens traditionnellement amicaux entre les deux pays ».

    On se souvient de Juppé disant à propos de Benoît XVI : « Ce Pape commence à poser un vrai problème. » C’est Juppé qui commence à poser un sérieux problème.

  • Nesciens mater virgo virum

    ℟. Nesciens mater virgo virum, peperit sine dolore : Salvatorem sæculorum, ipsum Regem Angelorum, sola virgo lactabat ubere de cælo pleno.
    ℣. Domus pudici pectoris templum repente fit Dei: intacta nesciens virum, verbo concepit Filium.
    ℟. Salvatorem sæculorum, ipsum Regem Angelorum, sola virgo lactabat ubere de cælo pleno.

    La mère vierge ne connaissant pas d’homme a enfanté sans douleur ; c’est le Sauveur des siècles, le Roi des Anges lui-même, que la vierge, et elle seule, a allaité de ses seins remplis par le ciel. La demeure du chaste sein est tout à coup devenue le temple de Dieu : la préservée ne connaissant pas d’homme a conçu le Fils par la parole.

    Pour ceux qui comprennent l’anglais, une très jolie adaptation, manifestement ancienne, dans cette langue :

    The Virgin-Mother that knew not a man, bore, but travailed not. She fed the Saviour of the world, The King of Angel hosts above, Jesus, our Redeemer blest, From the fountain of her breast. Soon rises in that modest shrine, The Temple of the Lord Divine; The stainless and unwedded one, Within her womb conceived the Son.