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  • Et on appelle encore ça l’éducation nationale…

    Sans commentaire :

    Suite à l’intervention de l’ADFH et aux réactions de nombreux enseignants, le Ministère de l’Education Nationale a modifié le programme de la nouvelle spécialité « Droit et Grands Enjeux du Monde Contemporain » (DGEMC) en classe de terminale série littéraire.

    Le chapitre 2.5 de ce programme, intitulé « L’évolution de la famille », excluait au départ toute référence explicite aux familles homoparentales. L’ADFH s’en est alors vivement émue auprès de la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire (DGESCO). Les experts de la DGESCO ont finalement accédé à notre demande, et intégré l’étude des familles homoparentales au programme de cet enseignement.

    La version définitive de ce programme, parue au Journal Officiel (arrêté du 12-7-2011 – J.O. du 20-9-2011), indique en effet désormais (chapitre 2.6) :

    « Après avoir constaté l’absence de définition de la famille, on montrera, par une analyse juridique et historique, qu’elle a profondément évolué et qu'elle est devenue multiforme (famille biologique, adoptive, monoparentale, homoparentale, recomposée, nucléaire, élargie) et on proposera aux élèves d'en rechercher une définition. »

    L’ADFH se félicite de la prise en compte des familles homoparentales dans ce programme éducatif, et rappelle qu’elles constituent aujourd’hui une réalité incontestable dans la pluralité des formes familiales existantes. Dans un contexte de vives polémiques et de pressions conservatrices liées à l’étude du genre dans les programmes de première, l’ADFH veillera à ce que le thème de l’homoparentalité soit traité de manière correcte et approfondie dans les manuels de DGEMC à paraître pour la rentrée 2012.

  • La Norvège prend le large

    Selon le dernier sondage, paru aujourd'hui dans Dagbladet, 72% des Norvégiens sont maintenant contre l’adhésion de leur pays à l’UE, et 12% y sont favorables…

     

  • Symbole de la révolution…

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    Le drapeau d’Al Qaïda (drapeau noir avec la Chahada et une pleine lune) flotte sur le palais de justice de Benghazi, d’où est partie la révolution libyenne.

    Photos et vidéo sur Bivouac-ID.

    Photos et article (en anglais) sur Vice.

  • « Sur le concept du visage du Fils de Dieu »…

    La pièce telle qu’elle a été jouée en Avignon, si j’en crois les comptes rendus de l’époque, était au mieux ambiguë (ou nihiliste), au pire blasphématoire.

    La pièce telle qu’elle est jouée à Paris, si j’en crois les comptes rendus de catholiques qui l’ont vue, est au pire ambiguë, au mieux profondément chrétienne.

    Si à la fin de la pièce le visage du Christ apparaît de nouveau, intact, il est difficile de ne pas voir que sa destruction est l’image de la Passion, suivie de la résurrection. Et le reste de la pièce, nonobstant l’obsession scatologique, est une parabole sentie de la condition humaine, car nous sommes en effet tous dans la merde, et nous tachons tout ce que nous touchons, sous le regard de Dieu, qui nous attend, qui attend même nos blasphèmes, ou nos doutes, mais qui est là, qui reste là, même quand nous avons tout démoli, et qui nous attend toujours.

     « Il n’a pas détourné sa face de moi, et quand j’ai crié vers lui il m’a exaucé. »

    Psaume 21, 6 (le psaume de la Passion, qui commence par "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné").

  • Ornaverunt faciem templi

    R. Ornaverunt faciem templi coronis aureis, et dedicaverunt altare Domino: * Et facta est laetitia magna in populo.
    V. In hymnis et confessionibus benedicebant Dominum.
    R. Et facta est laetitia magna in populo.

    Ils ornèrent le devant du Temple de couronnes d’or, et ils dédicacèrent l’autel au Seigneur. Et ce fut une grande joie dans le peuple : par des hymnes et des louanges ils bénissaient le Seigneur.

    (Répons des matines, résumé de Macchabées I, 4, 56-58)