C’est le coup de gueule du professeur et député Bernard Debré sur l’introduction de l’idéologie du genre dans les livres scolaires. Et c’est roboratif.
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La nouvelle démocratie égyptienne
Le Conseil suprême des forces armées égyptiennes a adopté mercredi la nouvelle loi électorale, qui sera mise en œuvre en septembre. Elle est aussi compliquée que possible. En bref, 50% des sièges sont attribués à la proportionnelle par un scrutin de liste, 50% à des candidats individuels. Mais d’autre part 50% des sièges (aussi) sont réservés aux représentants des paysans et des ouvriers (héritage du nassérisme). En fait personne n’y comprend rien, surtout les paysans et les ouvriers, et c’est voulu.
Les élections à l’Assemblée du peuple et au Conseil de la Choura se dérouleront à l’automne, en trois étapes, avec un délai de 15 jours entre chaque.
Le Conseil suprême des forces armées égyptiennes a indiqué qu’il n’autoriserait pas la présence d’observateurs internationaux, pour préserver la souveraineté nationale. Sic.
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Allah en Malaisie : c’est reparti
Les chrétiens de Malaisie ont fini par obtenir gain de cause en justice contre les musulmans qui leur interdisaient d’appeler Dieu « Allah » comme ils l’ont toujours fait. Cela dit, ils ne le peuvent toujours pas, car l’affaire est en appel. Et un « savant musulman » de renom, le Dr Mohd Sani Badron, directeur du Centre d'Etudes économiques et sociales, relance la polémique.
Ses propos sont tout à fait intéressants, et je les dédie aux rigolos du dialogue islamo-chrétien :
"La mauvaise traduction du mot Dieu par Allah dans la Bible en malais doit être abandonnée, parce qu’elle montre de façon erronée les deux religions comme égales." "La traduction de “Dieu” par “Allah” est très fautive, ce mot doit être traduit correctement… nous parlons non seulement du mot mais de sa signification, et la signification est mauvaise et infidèle." "En ce qui concerne la signification, le terme correct pour Dieu chez les chrétiens est “Tuhan”, et le mot “Seigneur” est également “Tuhan”, pas “Allah”."
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Sainte Marie-Madeleine
R/. Congratulámini mihi, omnes qui dilígitis Dóminum, quia quem quærébam, appáruit mihi : Et dum flerem ad monuméntum, vidi Dóminum meum, alléluia.
V/. Recedéntibus discípulis, non recedébam, et amóris eius igne succénsa, ardébam desidério. * Et dum flerem ad monuméntum, vidi Dóminum meum, allelúia.
Prenez part à ma joie vous tous qui aimez le Seigneur, car celui que je cherchais m’est apparu : et tandis que je pleurais auprès du sépulcre, j’ai vu mon Seigneur, alléluia. Tandis que les disciples se retiraient, je ne me retirais point, et, embrasée du feu de son amour, je brûlais de désir. Et tandis que je pleurais auprès du sépulcre, j’ai vu mon Seigneur, alléluia.