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  • Comment faire d’une jeune fille catholique une musulmane

    Au Pakistan : il suffit de l’enlever et de la marier de force à un musulman. Une fois enceinte, elle devra rester dans la famille musulmane. Et si elle n’est pas enceinte, les menaces de mort suffiront.

  • L’Agrif poursuit « Golgotha picnic »

    Un spectacle blasphématoire qui a déjà été représenté en Espagne et doit l’être à Paris en automne.

    Explications.

  • L’Agrif poursuit Libération

    Pour le texte odieux de Gérard Lefort et Mathieu Lindon.

    Explications.

  • Daoudal Hebdo N° 135

    N°135 - Semaine 29.jpg

    Daoudal Hebdo N° 135

    Dans ce numéro

     Page 2

    Une rafale d’initiatives de l’UDC…

     Pages 3 & 4
    Zone euro : heureusement qu’il y a l’Allemagne

     
    Pages 5 & 6
    Mgr Mazzolari : un missionnaire qui connaissait l’islam

     Page 7
    Chine : la provocation antiromaine se poursuit

     Page 8
    Noli me tangere (suite)
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Saint Laurent de Brindes

    En 1575, Laurent, à travers la profession religieuse, devint frère capucin, et en 1582, fut ordonné prêtre. Dès l’époque de ses études ecclésiastiques, il révéla les éminentes qualités intellectuelles dont il était doté. Il apprit facilement les langues anciennes, comme le grec, l’hébreu et le syriaque, et modernes, comme le français et l’allemand, qui s’ajoutaient à sa connaissance de la langue italienne et de la langue latine, à l’époque couramment parlée par tous les ecclésiastiques et hommes de culture.

    Grâce à la connaissance de tant de langues, Laurent put accomplir un intense apostolat auprès de diverses catégories de personnes. Prédicateur efficace, il connaissait de façon si profonde non seulement la Bible, mais également la littérature rabbinique, que les rabbins eux-mêmes en étaient stupéfaits et admiratifs, manifestant à son égard estime et respect. Théologien expert de l’Ecriture Sainte et des Pères de l’Eglise, il était en mesure d’illustrer de façon exemplaire la doctrine catholique également aux chrétiens qui, surtout en Allemagne, avaient adhéré à la Réforme. A travers une présentation claire et douce, il montrait le fondement biblique et patristique de tous les articles de la foi mis en discussion par Martin Luther. Parmi ceux-ci, le primat de saint Pierre et de ses successeurs, l’origine divine de l’épiscopat, la justification comme transformation intérieure de l’homme, la nécessité des bonnes œuvres pour le salut. Le succès dont Laurent bénéficia nous aide à comprendre qu’aujourd’hui aussi, en poursuivant avec tant d’espérance le dialogue œcuménique, la confrontation avec la Sainte Ecriture, lue dans la Tradition de l’Eglise, constitue un élément incontournable et d’une importance fondamentale, comme j’ai voulu le rappeler dans l’Exhortation apostolique Verbum Domini (n. 46).

    Benoît XVI