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  • Le lobby de l’euthanasie fait sa propagande à l’hôpital

    C’est Le Parisien qui l’a révélé, mardi : une convention a été signée entre l’ADMD et l’hôpital Georges Pompidou, autorisant les fanatiques de l’euthanasie à s’entretenir avec les malades.

    C’est une patiente qui a alerté les médecins. Nul ne sait quand cette convention a été signée. Personne n’était au courant au sein du personnel hospitalier. La direction de l’hôpital se contente de confirmer l’information, et ne voit pas où est le problème…

  • Bravo

    Bravo aux dirigeants du parti flamand N-VA (qui a remporté les dernières élections en « Belgique »). A Jean Quatremer qui s’offusquait de ne pas parvenir à obtenir une interview de Bart De Wever, le porte-parole du parti a répondu par une lettre où il explique poliment mais fermement qu’il n’est pas question de donner des interviews à des gens qui traînent régulièrement dans la boue les dirigeants flamands, textes à l’appui.

    Jean Quatremer est hors de lui, et du coup il en rajoute dans l’invective, et il s’enfonce en tentant de se justifier… C’est d’une lecture réjouissante et roborative.

  • A propos du racisme antireligieux

    Chaque fois qu’un lobby soi-disant antiraciste porte plainte contre une personne ou une organisation pour avoir prétendument diffamé l’islam, on lit ici et là des commentaires s’insurgeant contre cette qualification de racisme, arguant que les religions ne sont pas des races.

    Mais il y a longtemps que le mot « racisme » est utilisé sans référence à une race (comme le mot « antiracisme »). C’est devenu un terme générique regroupant, selon les termes de la loi, toutes les diffamations, injures, provocations à la haine, à la discrimination ou à la violence « envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

    Une diffamation de l’islam, c’est donc, juridiquement, du racisme.

    Et c’est précisément ce qui fonde juridiquement l’existence de l’AGRIF, qui se bat devant la justice contre le « racisme antifrançais et antichrétien » (une nation et une religion).

    Le combat contre la dictature antiraciste est un combat primordial. Mais contester la qualification de racisme quand il s’agit d’une religion, c’est frapper à côté, sans profit pour quiconque.

  • Quand les évêques de Normandie cherchent de l’argent

    Je lis sur Perepiscopus que les six évêques de Normandie ont tenu une conférence de presse commune pour rappeler que le denier du culte est l’une des ressources fondamentales de l’Eglise pour assurer le traitement des prêtres et des salariés laïcs. «L’Eglise ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, elle a besoin de vous pour vivre. » Or le diocèse de Rouen n’a récolté que 2,25 M€ alors que les salaires représentent 3,6 M€.

    Commentaire de Perepiscopus : « Mais est-ce seulement parce que les catholiques ne savent pas que l’Eglise ne vit que de dons ? Ne préfèrent-ils pas donner à des communautés catholiques plus exigeantes en matière de doctrine et de liturgie ? La question mérite d’être posée. Mais est-ce que nos évêques se la posent ? »

    Bien sûr que non, ils ne se la posent pas. Mais cela va plus loin. En Normandie, il y a notamment Mgr Nourrichard, qui assiste en ornements épiscopaux à de prétendues ordinations anglicanes de femmes, qui fait prêcher des anglicans dans ses paroisses, et qui détruit la paroisse du diocèse qui lui rapportait le plus d’argent, mais qui avait le tort d’être une vraie paroisse. Et il y a Mgr Descubes, qui a organisé un synode dont il a promulgué les conclusions où l’on cherche en vain l’Eglise catholique, et qui est le responsable d’un blog de la conférence épiscopale sur la famille, dont le but est de rompre avec « l’idée selon laquelle l’Eglise a une vision normative de la famille ».

    Donner de l’argent à ces gens-là, ce n’est pas aider l’Eglise, c’est contribuer à la détruire.

  • Apparition de la Bienheureuse Vierge Marie Immaculée

    Omnis expértem máculæ Maríam
    Edocet summus fídei magíster ;
    Vírginis gaudens célebrat fidélis
    Terra triúmphum.

    Ipsa se præbens húmili puéllæ
    Virgo spectándam, récreat pavéntem,
    Seque concéptam sine labe, sancto
    Prædicat ore.

    O specus felix, decoráte divæ
    Matris aspéctu ! veneránda rupes,
    Unde vitáles scatuére pleno
    Gúrgite lymphæ !

    Huc catervátim pia turba nostris,
    Huc ab extérnis peregrína terris
    Affluit supplex, et opem poténtis
    Vírginis orat.

    Excipit Mater lácrimas precántum,
    Donat optátam míseris salútem ;
    Compos hinc voti pátrias ad oras
    Turba revértit.

    Súpplicum, Virgo, miseráta casus,
    Semper o nostros réfove labóres,
    Impetrans mæstis bona sempitérnæ
    Gáudia vitæ.

    Sit decus Patri, genitǽque Proli,
    Et tibi, compar utriúsque virtus
    Spíritus semper, Deus unus omni
    Témporis ævo. Amen.

    Le maître suprême de la foi enseigne
    que Marie est exempte de toute souillure ;
    la terre croyante célèbre avec joie
    le triomphe de la Vierge.

    La Vierge elle-même se fait voir à une humble enfant,
    dont elle calme la frayeur,
    et, de sa bouche sainte, se proclame
    conçue sans tache.

    O heureuse grotte, honorée
    de l’apparition de la divine Mère !
    rocher vénérable, duquel ont jailli à pleins flots
    des eaux vivifiantes.

    Ici se rendent par troupes la foule pieuse
    de nos contrées et celle des pèlerins des terres étrangères,
    suppliant la Vierge puissante
    et implorant son secours.

    La céleste Mère regarde tes larmes de ceux qui la prient ;
    elle accorde aux malheureux la santé qu’ils désirent,
    et la foule revient, ayant ses vœux exaucés,
    au pays de ses pères.

    O Vierge, soyez sensible aux malheurs de ceux qui vous supplient ;
    soulagez toujours nos peines, et obtenez-nous,
    après la tristesse présente, les douces joies
    de l’éternelle vie.

    Gloire soit au Père, et au Fils engendré de lui,
    et à vous, vertu de l’un et de l’autre, Esprit
    toujours égal à eux, ô Dieu unique,
    dans toute la durée des temps. Amen.

    (Hymne des vêpres)